Cher(e) ami(e),
Katherine, 52 ans, peut avoir le sourire : elle revient de très loin.
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À 47 ans, cette Britannique apprend qu’elle souffre d’un cancer très agressif au cerveau.
Les médecins sont pessimistes.
Selon les statistiques, seul 1 malade sur 4 sera encore en vie au bout d’un an.
Pourtant, 5 ans après le diagnostic, Katherine savoure à nouveau le plaisir de faire de l’aviron.
Elle a même rejoint le club très sélect des « super survivants » au cancer.
Mieux encore, elle pourrait bien aider la science à percer le mystère de ces rémissions radicales.
Elle vient en effet d’intégrer l’étude internationale Rosalind[1] qui vise :
« Plutôt que de se concentrer sur les raisons pour lesquelles les patients atteints de cancer ne survivent pas, cette étude cherche à comprendre ce qui les fait vivre. »
Elle-même peine à y croire.
D’autant que ses médecins ne lui donnaient que quelques mois à vivre :
« Je ne sais pas vraiment quel est le secret qui me fait rester ici. (…) Je vis chaque jour comme si c’était le dernier. »
Et si c’était justement cela son formidable secret ?
Activez le plus puissant médicament intérieur (facteur n°4)
Au cours de ses recherches, la scientifique Kelly Turner[2] a identifié 9 facteurs communs à plus d’un millier de rémissions radicales.
Au départ, elle avait nommé l’un d’entre eux, « le refus de mourir » avant de s’apercevoir qu’elle faisait fausse route.
Non, ce n’était pas la peur de mourir qui incitait les malades à tout essayer…
… mais plutôt le désir profond et viscéral, de continuer à vivre.
Aussi paradoxal que cela puisse paraître, un « peu de déni » peut être bénéfique :
- pour le cancer du sein[3] ou le cancer du poumon[4], les chercheurs ont montré que le déni, c’est-à-dire croire qu’on n’est pas malade, est globalement associé à une meilleure survie !
Sans surprise, à l’inverse, être dépressif accélère la survenue du décès chez les patients cancéreux…
Avoir de bonnes raisons de vivre et cultiver la joie n’est pas qu’un simple état d’esprit !
C’est un précieux atout physiologique car :
- vous désactivez votre mode survie
- vous renforcez votre système immunitaire en libérant des hormones ‘’réparatrices’’ (endorphines, dopamine, oxytocine…)
Est-ce un hasard si même chez les personnes âgées (sans cancer), la volonté de vivre est un puissant indicateur prédictif de leur longévité[5] ?
Petit exercice pour réveiller votre volonté de vivre Dressez une liste de toutes les choses qui donnent du sens à votre vie et vous procurent de la joie. Dessinez une étoile à côté de celles que vous voudriez faire plus souvent. Faites une autre liste avec les éléments que vous pourriez ajouter à votre existence pour vous rendre encore plus heureux. Essayez d’en intégrer régulièrement dans votre vie… |
Ce peut être des choses banales, comme écouter de la musique, faire de la peinture, écrire un journal, jardiner, voyager, passer du temps avec vos amis ou votre famille…
À moins que ce ne soit :
Cultivez l’amour : c’est bon pour votre santé ! (facteur n°5)
Demandez à Nancy McKay les 3 ingrédients qui lui ont permis de survivre à son mélanome métastatique et vous serez étonné :
« L’amour, la prière et une bonne médecine expérimentale ».
Même son de cloche chez Kathryn, survivante d’un grave cancer du foie :
« Le cancer m’a appris une chose capitale : j’avais dit non à la vie. J’ai découvert que les gens aiment aimer. C’est inscrit dans notre ADN. On cherche des occasions de donner mais, pour que l’énergie circule, la réciprocité exige qu’il y ait quelqu’un à l’autre bout pour recevoir. Donc, j’ai appris à recevoir de l’amour. »
Et la science le confirme :
L’amour et le lien social sont plus bénéfiques que le sport, les régimes ou l’arrêt du tabac !
Chez les patientes atteintes d’un cancer du sein, un bon réseau de soutien réduit le risque de décès de 70 %[6] !
Nul besoin d’être marié ou d’avoir 30 relations : un noyau solide suffit !
Car oui, l’amour, le soutien et finalement toutes les émotions positives, aident le corps à guérir en :
- réduisant l’inflammation,
- abaissant la douleur,
- améliorant la circulation sanguine,
- augmentant la production de globules blancs et rouges,
- réoxygénant vos cellules plus profondément par une respiration plus calme
- boostant le taux de lymphocytes T et de cellules tueuses naturelles…
Même une étreinte de 10 secondes par jour fait baisser votre taux de cortisol (hormone du stress), et votre pression artérielle !
Alors n’hésitez pas à demander du soutien à vos proches. Inscrivez-vous à des cours ou à un groupe de patients.
Et si un de vos proches est malade, appelez-le, envoyez-lui un message… Un simple geste peut déclencher un flot d’hormones bénéfiques !
Bien sûr, l’amour seul ne suffit pas à guérir un cancer.
Nancy le disait elle-même : une « bonne médecine expérimentale » est indispensable !
Et elle commence par ce qui n’est PAS enseigné en fac de médecine :
Modifiez ces 4 habitudes alimentaires… et constatez le résultat !
Kelly Turner ne s’est pas contentée d’enfoncer une porte ouverte, que l’alimentation soigne et peut même guérir.
Elle a mis le doigt sur les 4 changements radicaux des super-survivants :
- ils boivent de l’eau filtrée ;
- ils mangent bio ;
- ils consomment énormément de fruits et de légumes ;
- ils évitent au maximum le sucre, la viande, les aliments raffinés et les produits laitiers…
Comme je vous sais alerte sur ce sujet, ai-je vraiment besoin de vous rappeler que :
- le sucre, la viande (quand elle est de mauvaise qualité), les aliments raffinés et les produits laitiers favorisent le développement de cellules cancéreuses ;
- tous les végétaux ont de puissants effets anticancéreux, notamment les choux, et les alliacées ou encore les baies colorées ;
- les OGM et les pesticides sont des vecteurs avérés de cancérisation ;
- l’eau du robinet contient des polluants éternels, des métaux lourds, du chlore et des résidus d’antibiotiques…
Pas besoin de tout changer du jour au lendemain.
Allez-y graduellement et amusez-vous à cuisiner avec des alternatives plus saines.
Si votre porte-monnaie ne vous le permet pas, fixez vos priorités sur les aliments bio (par exemple les pommes qui sont très polluées, le céleri, les tomates ou les champignons…).
Enfin, une carafe filtrante représente un faible investissement par rapport à un système de filtration maison…
Ne croyez pas que votre guérison viendra seulement de l’extérieur, de la chirurgie ou de médicaments…
Vous AVEZ le pouvoir d’agir au moins 3 fois par jour sur ce que vous choisissez de manger.
Souvenez-vous : vos aliments sont vos premiers médicaments !
Mais l’alimentation n’est qu’une pièce du puzzle.
Pour vous débarrasser d’un cancer, l’essentiel est surtout de supprimer les conditions de son développement.
Supplémentez-vous oui, mais…
Pour Kelly Turner, les suppléments vitaminiques ou même les plantes médicinales, devraient toujours être considérés comme « des suppléments ».
Et non des solutions à long terme.
Toutefois, il peut évidemment être intéressant, selon votre cas, de :
- améliorer votre digestion avec des enzymes digestives, des prébiotiques et des probiotiques ;
- détoxiquer votre foie des métaux lourds avec du chardon-Marie, des racines de pissenlit et de réglisse ;
- éliminer les infections parasitaires qui entravent votre fonction immunitaire avec de l’absinthe, du noyer noir ou encore ail ;
- supprimer les infections virales, bactériennes ou fongiques avec l’huile essentielle d’origan, l’extrait de pépins de pamplemousse, la prêle ou l’ortie ;
- stimuler votre système immunitaire avec les vitamines C, D et B12, l’aloé véra, l’huile de poisson et les oligo-éléments…
Ces actions permettent d’assainir l’environnement interne qui favorise la maladie.
Mais, c’est à vous d’écouter ce dont votre corps a besoin.
J’espère que ce voyage au cœur des rémissions radicales vous aura inspiré…
… et donné envie de renforcer votre lien corps-esprit pour activer vos incroyables capacités d’auto-guérison.
N’hésitez pas à m’écrire pour partager votre avis sur ce voyage en rémission radicale !
Prenez bien soin de vous,
Catherine Lesage