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Avez-vous remarqué, comme moi, que ce sujet rendait… bête (et parfois méchant !).

Chez votre médecin, dans les médias, autour de vous : dès que le thème des intolérances alimentaires est abordé, des gens parfaitement raisonnables ne peuvent s’empêcher de dire n’importe quoi.

Le « sans gluten » ? Selon certains journalistes, ce serait… un « effet de mode ». Vous avez bien lu, un effet de mode… alors que c’est un régime extrêmement difficile à tenir !

Ne suffit-il pas d’un minimum de bon sens pour comprendre que ceux qui arrêtent le gluten n’ont pas décidé sur un coup de tête de se compliquer horriblement la vie… simplement parce qu’ils ont envie « d’être à la mode » ?

Ensuite, il y a des soi-disant « experts », qui vous disent que les régimes restrictifs sont « dangereux ». Attention, disent-ils, si vous supprimez des aliments comme le lait ou le gluten, vous pourriez avoir de graves carences alimentaires !

Là encore, c’est une idée bien étrange, quand on sait que beaucoup d’Asiatiques ne consomment ni l’un ni l’autre depuis des lustres et se portent plutôt mieux que les Occidentaux !

Êtes-vous touché vous aussi, sans le savoir ?

Certains médecins vont jusqu’à vous dire que l’intolérance alimentaire, « cela n’existe pas » ! Pour eux, soit on est allergique à un aliment, soit on peut le consommer sans problème.

L’allergie dont ils parlent, c’est l’allergie classique, de « type I », qui produit une réaction brutale et intense en quelques secondes (on connaît tous quelqu’un qui risque de se retrouver à l’hôpital s’il a le malheur d’avaler quelques grammes de crevettes).

Mais ils devraient relire leurs cours de médecine : il existe également une autre forme d’allergie, de « type III » !

C’est cela, l’intolérance alimentaire (appelé aussi hypersensibilité), et cela existe ! Le problème est qu’elle est moins connue et beaucoup plus difficile à détecter, car les symptômes peuvent apparaître longtemps après avoir avalé l’aliment non toléré (jusqu’à 3 jours plus tard !).

Résultat : les patients sont souvent laissés à eux-mêmes, seuls avec leurs souffrances physiques et psychologiques.  « Tout ça, c’est dans votre tête », leur dit-on.

Ce mépris est d’autant plus dramatique que le nombre de personnes intolérantes à certains aliments augmente de façon stupéfiante. Peut-être êtes-vous vous-même touché, sans le savoir !

Vos migraines, vos problèmes de peau, votre fatigue chronique, vos infections ORL à répétition vos troubles digestifs… Tout ceci pourrait être dû à des aliments qui ne vous conviennent pas… et qu’il suffirait de ne plus avaler pour aller mieux !

Pourquoi en suis-je autant persuadé, alors qu’on manque encore de recul sur le plan scientifique ?

Mais parce qu’il suffit d’avoir un minimum de jugeote pour comprendre que l’épidémie actuelle d’intolérances ne peut pas être une hallucination collective !

Regardez par exemple ce qui est arrivé à Gérard :

Intolérant aux œufs, à la tomate et au saumon…

Quand Gérard vient consulter le Dr Roger Mussi, spécialiste des intolérances alimentaires, il a déjà fait d’innombrables analyses médicales et consulté de nombreux médecins et nutritionnistes.

Mais rien n’y fait : il souffre toujours de grande fatigue, de ballonnements intestinaux, de flatulences, de diarrhées et de constipation et de douleurs abdominales. On lui a même diagnostiqué une « colopathie fonctionnelle », une maladie chronique du gros intestin.

Le Dr Mussi lui fait alors effectuer un test spécifique. Les résultats tombent, Gérard serait intolérant à de nombreux aliments, dont les œufs, le saumon, les tomates, le lapin et le citron.

Sans trop y croire, Gérard se décide alors à supprimer temporairement tous ces aliments de son alimentation… et l’extraordinaire se produit.

Le Dr Mussi raconte la suite : [1]

« Gérard m’annonce qu’il se sent en pleine forme, pratique de nouveau des activités physiques ; disparus, également, ses problèmes digestifs ! En outre, il a perdu 9 kg en deux mois et me signale une baisse de son cholestérol, qu’il vient de faire contrôler »

Évidemment, un seul exemple ne prouve rien. Mais on trouve partout des témoignages de guérison extraordinaire de ce type !

Un nombre stupéfiant de témoignages de patients et de thérapeutes

Dans son excellent livre sur les intolérances alimentaires, le Dr Mussi raconte l’histoire de nombreux patients qui souffraient de tous les maux (migraines, douleurs articulaires, fatigue, etc.) … jusqu’à ce qu’ils arrêtent de manger certains aliments.

Au total, la santé de plusieurs centaines de ses patients se serait nettement améliorée grâce à l’exclusion de certains aliments.

Faut-il le croire ? Oui, parce qu’il n’est pas le seul dans ce cas, loin de là !

Des médecins que je connais personnellement, comme l’excellent Dr Eric Ménat, qui collabore à la revue Santé Corps Esprit, témoignent des mêmes réussites.

Et si vous allez sur Internet, vous trouvez d’innombrables témoignages personnels de guérisons, tous plus étonnants les uns que les autres.

N’hésitez pas à visionner cette interview passionnante de Florence Arnaud, une mère de famille qui a bouleversé sa cuisine… lorsqu’elle s’est rendue compte que son mari et sa fille de 10 ans souffraient d’intolérances alimentaires.

Sa fille avait régulièrement des otites, bronchites, ainsi que de violentes migraines. Son mari, lui, était atteint de psoriasis, d’asthme et d’apnée du sommeil.

De simples changements alimentaires ont permis à son mari d’aller mieux… mais c’est l’état de sa fille qui a changé de façon spectaculaire : elle a immédiatement retrouvé une forme resplendissante !

Et pourtant, ce n’est vraiment pas par plaisir que cette petite fille s’est mise à arrêter le lait, le gluten et les œufs (entre autres). Et cela a été un véritable casse-tête pour sa maman au départ de cuisiner sans ces ingrédients ! Mais les résultats étaient tellement flagrants qu’elles ont tenu bon !

Vous me connaissez, j’ai un esprit scientifique, et je suis parfaitement conscient que chacune de ces histoires, prise isolément, ne signifie rien.

Mais lorsqu’elles sont aussi nombreuses et qu’elles vont toutes dans le même sens, elles doivent commencer à être prises au sérieux. La science n’exclut pas le bon sens !

Il y a simplement un « mystère » à élucider : si les intolérances ne sont pas un « effet de mode », comment se fait-il qu’elles soient aussi fréquentes aujourd’hui, alors qu’elles étaient rares il y a 50 ans ?

La raison est en réalité très simple à comprendre.

Une attaque sans précédent contre notre flore intestinale

Voici quelques éléments de notre mode de vie qui ont radicalement changé en 50 ans :

  • La consommation d’antibiotiques, notamment chez la femme enceinte ou chez l’enfant ;
  • Les accouchements par césarienne… et l’absence d’allaitement de l’enfant ;
  • La consommation d’anti-inflammatoires (ibuprofen, etc.) ou d’aspirine ;
  • L’explosion des toxiques et polluants du quotidien (pesticides, Bisphenol A, etc.) ;
  • La consommation de blé moderne, beaucoup plus riche en gluten que le blé ancien, dans le pain, les pâtes ou les biscuits ;
  • L’ingestion exponentielle de sucre et de fructose ajouté, ainsi que d’additifs alimentaires chimiques ;
  • Sans oublier l’épidémie de stress chronique.

En apparence, ces changements n’ont rien à voir les uns avec les autres. Et pourtant, ils ont un terrible point commun.

Ils ont tous la particularité de dégrader très sévèrement l’état de votre flore intestinale, d’agresser la paroi de votre intestin, voire de modifier votre réponse immunitaire… ce qui fait le lit des allergies classiques… et des intolérances alimentaires !

Par exemple, les chercheurs de l’INRA ont montré en 2014 qu’il suffisait d’être exposé au bisphénol A (BPA) pendant la grossesse et l’allaitement pour développer une intolérance alimentaire à l’âge adulte, en l’occurrence à l’ovalbumine (protéine du blanc d’œuf)! [2]

Inutile de vous dire qu’il n’y avait pas de bisphénol A dans les biberons des années 1950 !

Inflammation, perméabilité, dysbiose : la triade infernale

Au total, l’hypothèse la plus probable est que les intolérances alimentaires proviennent de l’interaction de trois phénomènes « irritants » pour votre intestin :

  • Un déséquilibre de la flore intestinale (dysbiose) – notamment provoqué par des antibiotiques à répétition, un excès de sucre ou… de stress ;
  • Un intestin « troué », perméable – notamment sous l’influence des protéines du gluten, qui agressent la paroi intestinale ;
  • Et une inflammation chronique de l’intestin, aggravée par l’ingestion d’irritants : toxines chimiques ou… aliments qu’on ne tolère plus.

Comme la poule et l’œuf, il est difficile de savoir « qui a commencé ». Mais ce qui est sûr, c’est que ces trois phénomènes s’aggravent mutuellement.

Résultat : votre intestin laisse passer dans sa muqueuse certaines protéines non digérées (qui n’ont rien à faire là !), ce qui provoque une réponse exagérée de votre système immunitaire,

Et voilà comment des aliments banals peuvent déclencher une intolérance (ou « hypersensibilité ») qui suscite de nombreux symptômes désagréables.

Certes, il faudra encore des années pour que les scientifiques fassent toute la lumière sur ces mécanismes.

Mais on en sait suffisamment pour aider ceux qui souffrent ! Car le premier « traitement » pour calmer ce cercle vicieux est simple et gratuit : exclure les aliments qui posent problème !

Et la meilleure preuve que cela fonctionne, ce sont les résultats très prometteurs obtenus par les patients lorsqu’ils modifient leur régime en fonction des résultats de tests de dépistage d’intolérance alimentaire.

Dépistage d’intolérance alimentaire : précieux indices ou « médecine magique » ?

Là encore, ces tests sont violemment contestés, voire ridiculisés.

Voici par quel dessin le magazine Que Choisir a illustré il y a quelques années son dossier intitulé « Intolérances alimentaires : des tests douteux » :

« Alors qu’une jeune femme, face à un écran d’ordinateur sur lequel « Tests intolérances alimentaires » est affiché, s’exclame, contente : « Yes ! Je vais enfin savoir ce qui me donne mal au ventre le matin ! », une autre, ricanante, regard en coin, plongée dans un livre, lui répond « ça m’a pas coûté 500 € pour savoir que c’est à cause de ta mère qui appelle de bonne heure ! »[3]

Et il est vrai qu’ils ont de nombreux défauts, à commencer par leur prix très élevé.

J’ai moi-même été longtemps sceptique sur leur utilité, à cause de leurs limitations sur le plan scientifique.

D’abord, ils n’ont fait l’objet d’aucune validation internationale – mais en même temps, personne ne se bouscule au portillon pour réaliser les études qui permettraient de le faire.

Ensuite, ils ne sont clairement pas fiables à 100 %, loin de là.

Par exemple, lorsqu’ils repèrent une intolérance à la tomate, cela signifie que votre système immunitaire réagit… au type de tomate qu’ils ont utilisé pour faire le test. Mais la tomate a beaucoup de variétés différentes ! Il se pourrait même que votre organisme réagisse différemment selon qu’elle est consommée crue ou cuite !

Au total, il est clair qu’il ne faut pas prendre le résultat de ces tests au pied de la lettre. Mieux vaut être accompagné par un thérapeute qui a l’habitude de les prescrire et de les décrypter.

Mais une chose est sûre : même s’ils ne sont pas totalement fiables, il est manifeste qu’ils ont aidé des milliers de patients à travers le monde !

Là encore, il me suffit d’observer le retour d’expérience très positif des thérapeutes de confiance qui les utilisent… ainsi que les témoignages dithyrambiques de certains patients sur Internet.

Et si cela ne parvient pas à vous convaincre (ce qui serait compréhensible), sachez que les études scientifiques qui ont été réalisées sont très encourageantes !

Oui, il existe des études scientifiques probantes !

On possède très peu d’études de bonne qualité, mais celles qui existent ont donné de bons résultats :

  • Contre l’intestin irritable : une étude contrôlée en double aveugle a montré une réduction des symptômes de 26 % après 12 semaines d’exclusion des aliments identifiés comme facteur d’intolérance par le test sanguin[4]; lorsque les aliments ont été réintroduits, les symptômes négatifs ont recommencé ;
  • Contre les migraines : une autre étude de même qualité méthodologique a montré une réduction significative du nombre de migraines grâce à l’exclusion des aliments non tolérés[5];
  • Et contre l’obésité : un groupe de 40 patients en surpoids qui a exclu des aliments pendant 6 mois sur la base de tests sanguins a perdu plus de poids que le groupe de contrôle. [6]

Ces résultats positifs, alliés aux témoignages de patients me suffisent à penser que ces tests peuvent réellement aider.

Mais ne cassez pas tout de suite votre tirelire si vous avez des problèmes de santé inexpliqués (douleurs digestives, migraines, eczéma, psoriasis, infections à répétition, fatigue, etc.).

Voici ce que je vous conseille d’abord de faire par vous-même :

Ce qu’il faut essayer avant de faire des tests !

À mon avis, tout le monde devrait essayer un régime « sans lait et sans gluten » pendant plusieurs semaines, et observer les réactions sur son organisme.

Non seulement parce que ce sont les aliments qui suscitent le plus d’intolérance… mais aussi parce qu’ils ont deux autres énormes défauts.

D’abord, ils sont globalement mauvais pour la santé en eux-mêmes, donc vous ne perdez absolument rien à les éliminer, à la différence des œufs et des amandes, qui sont aussi des sources fréquentes d’intolérance.

Surtout, le lait et le gluten augmentent fortement votre risque de développer des intolérances alimentaires à d’autres aliments : le gluten car il accroît la porosité de votre paroi intestinale (chez tout le monde), et le lait car il fragilise la flore intestinale de tous ceux n’ont pas l’enzyme qui permet de bien digérer le lactose (c’est le cas de 40 % des Français).

En supprimant le lait et le gluten, vous faites donc d’une pierre trois coups !

Mais ne vous arrêtez pas là. Réduisez également tous les autres aliments qui fragilisent votre flore intestinale : le sucre, le fructose ajouté, ainsi que les produits industriels riches en additifs chimiques. Et n’oubliez pas de stimuler les bonnes bactéries de votre microbiote en ingérant plus de légumes, ainsi que des aliments fermentés (probiotiques).

Si tout ceci ne suffit pas pour aller mieux, alors un test sanguin pourrait vous aider.

Comment pourriez-vous deviner, sans cela, que des aliments comme la vanille, l’agar-agar, la moutarde ou l’écrevisse (pour citer les plus courants) sont ceux qui vous empoisonnent l’existence ?

Les retirer de votre alimentation, au moins temporairement, sera alors le seul moyen de limiter l’inflammation de votre intestin, et lui permettre de se remettre peu à peu. Dans certains cas, vous pourrez les réintroduire à nouveau, sans problème, quelques mois plus tard !

Et vous, avez-vous vécu une amélioration spectaculaire ?

J’espère que tout ceci pourra vous aider, mais vous devez savoir que je n’ai fait qu’effleurer ce sujet passionnant mais complexe. Je ne vous ai même pas parlé des autres formes d’intolérances, comme celles aux aliments contenant de l’histamine, ou celles au FODMAPs (des sucres contenus dans beaucoup de fruits et légumes).

Si vous souhaitez en savoir plus, je vous recommande vivement la lecture du dossier complet du Dr Ménat sur les intolérances alimentaires. Pour avoir soigné des centaines de patients concernés, le Dr Ménat est un des médecins les mieux placés pour vous conseiller, notamment sur le type de test sanguin à réaliser (certains sont beaucoup plus fiables que d’autres !).

Mais je compte aussi sur vous pour faire progresser la connaissance sur ce sujet.

Si vous avez connu une amélioration de santé spectaculaire grâce à l’exclusion de certains aliments, j’aimerais vraiment que vous partagiez votre histoire sur cette page, en commentaire de cet article.

Et si vous avez fait des tests sanguins de dépistage de ces intolérances, je suis aussi particulièrement intéressé de savoir ce que cela a donné pour vous. N’hésitez pas à partager votre histoire ci-dessous !

Ensemble, nous pouvons aider énormément de personnes à aller mieux… des années avant que nos autorités de santé ne « valident » enfin ce que des thérapeutes et patients précurseurs ont découvert par eux-mêmes !

520 commentaires

  • Fabienne dit :

    Bonjour,
    ma fille de 11 ans souffre de troubles qui pourraient être dû à une intolérance alimentaire… Quel est le test qu’il faut pratiquer pour le savoir ? Comment s’appelle t-il ? Car aucun médecin ne me l’a prescrit pour l’instant, et elle ne veut pas se priver de certains aliments ( ado) sans être sûre…
    Merci par avance de votre réponse.

  • Lafaix Edwige dit :

    Pendant 10 ans j’ai été sous Lévothyrox à cause d’une hypothyroïdite d’Ashimoto. Un jour, je suis allée trouver mon médecin en lui disant que j’en avais assez d’avaler ce cachet tous les matins et que j’arrêtais le traitement. Très peu de temps après cette décision, je partais pour 5 semaines en Nouvelle-Zélande. Je trouvais que leurs pains et leurs yaourts n’étaient vraiment pas bons, j’ai donc cessé de consommer ce genre d’aliments. Revenue de N.Z, je me portais comme un « charme » : fini les tendinites à répétition, les ballonnements, diarrhées et… cerise sur le gâteau… lors d’une prise de sang, on pouvait enfin compter les anti-corps thyroïdiens. Ils avaient très fortement diminué. Je continue depuis presque 4 ans maintenant, à fuir le gluten et toute forme de laitage. J’ai bientôt 60 ans, ne prend absolument aucun médicament et je me porte très bien. Je suis intimement convaincue que gluten et laitages sont de réels poisons pour la santé. Et non ! ce n’est pas difficile de s’en passer !!! Il faut savoir changer ses habitudes.

  • Gisele dit :

    J’ai 53 ans, atteinte d’une polyarthrite Rhumatoïde depuis 7 ans environ, j’ai fait confiance à la médecine pour soulager les douleurs et éviter les malformations articulaires. Les traitements sont lourds, et 5 ans après une prise régulière, mes transaminases n’étaient plus un un taux raisonnable, j’avais des nausées juste en voyant la boîte de pilules, je me disais que mon corps n’acceptait plus, malgré mes dires au rhumato, il ne voulait pas que j’arrête le traitement. J’ai donc décidé de passé à un mode plus naturel. J’ai rejoins un groupe de quelques personnes qui ont été soulagés avec un régime alimentaire. J’ai lu « Seignalet », « Lagacé »,, « joyeux » j’ai fait une prise de sang pour connaitre les aliments à proscrire, et j’ai commencé le « sans gluten » « sans lactose ». 8 mois de régime et je descendais les escaliers normalement, non sans douleur, mais plus comme si j’avais 2 ans ou 90 ans ? Je suis à 22 mois de régime, je ne suis pas soulagée à 100 %, je continue une prise quotidienne de 5mg de corticoïde mais je n’ai jamais vécu de poussées aussi violentes et douloureuses que j’avais connu auparavant.
    Les résultats de la prise de sang sont sans appel en ce qui concerne le gluten. Lorsque j’ai eu l’entretien téléphonique avec le laboratoire, je me suis souvenu que depuis mon plus jeune âge je souffrais de ballonnement, douleurs intestinales, on me traitait de colopathe, de stressée, de malade imaginaire… j’ai même subi l’ablation de l’appendicite pour atténuer les douleurs, mais en vain… Aujourd’hui, je n’ai plus de douleurs intestinales, quelquefois seulement, mais je n’arrive pas à identifier les aliments qui ne me conviennent pas.
    J’essaie de parler de mon parcours autour de moi, et je suis ravie d’avoir encourager une connaissance qui souffrait de migraines journalières depuis plus de 20 ans, elle a cessé tout traitement 15 jours après le début de régime. Plus de céphalées alors que c’était son quotidien, elle s’était résignée pensant que son mal était héréditaire…
    Puisse mon témoignage vous aider à améliorer votre quotidien.

  • estelle dit :

    ma fille de 13 ans souffrait de maux de ventre, maux de tête, nausées, vomissements, raclements de gorge après chaque repas et ne grandissait plus… Après divers examens et tests Immopro on a enfin découvert qu’elle était coeliaque et avait des intolérances à 60 aliments! ce n’est pas simple à gérer mais sa vie est transformée dorénavant! Merci Dc Mussi et les tests!

  • milliat monique dit :

    Je souffrais de rhumatismes, je ne pouvais plus me baisser. Porter des sacs était devenu très douloureux, j’avais une grande fatigue. D’autre part j’avais l’impression de ne plus décoder ce que l’on me racontait. Il me fallait parfois répéter et retourner la phrase dans ma tête pour comprendre le sens des phrases : mon cerveau était devenu très lent.
    En 2010, on m’a donné l’adresse d’une rhumatologue qui soigne par la nutrition. Elle m’a fait faire une analyse de sang pour chercher d’éventuelles allergies alimentaires. A la lecture des résultats j’avais plus d’une douzaine d’aliments à supprimer dont la caséine et le blanc d’œuf pour lesquels les taux d’allergènes avaient atteint des sommets très importants. J’ai donc supprimé du mieux que j’ai pu tous ces aliments. Les résultats ont été immédiats au bout de quinze jours tous les symptômes avaient disparu.
    En 2012 j’ai refait une analyse, bien que j’allais bien, juste pour voir. Il ne restait plus que quatre aliments dont la caséine et le blanc d’œuf avec des taux bien moindre. Je continue aujourd’hui tant bien que mal à supprimer ces aliments. Ce n’est pas toujours facile car je suis très gourmande, mais mon corps me dit merci et moi je remercie infiniment cette rhumatologue.

  • Patricia Bringer dit :

    J’habite en Espagne et j’ai fait, il y a 4 ans de cela, un test d’intolérance alimentaire sur l’ADN (j’ai donné une mèche de cheveux) car je souffrais de troubles intestinaux constants : douleurs abdominales, ballonements, flatulences malodorantes, symptômes du colon irritable, fatigues parfois excessives et inexplicables, troubles du sommeil ou de l’humeur etc. Il en est ressorti de nombreuses intolérances les plus importantes étant celles de l’oeuf (jaune et blanc), du poulet, du blé dur (semoule, pâtes), des moules, des pistaches, des graines de lin et de sésame, du potiron, de la framboise… Depuis que j’ai supprimé ces aliments mes troubles ont disparu et lorsque je ne peux pas résister (je pense notamment à l’excellente omelette espagnole que fait mon mari) ils reviennent au galop ! J’en ai profité pour réduire considérablement les produits laitiers (je ne bois plus que du lait d’avoine) et évite les yaourths et le fromage. Et je me sens nettement mieux. Je suis donc totalement POUR ces tests. Personnellement cela a nettement amélioré ma qualité de vie.

  • Jeauffroy dit :

    Bonjour,
    C’est l’histoire de problèmes à répétition qui m’ont naturellement amené à surveillé ce que je mangeais. Pendant de nombreuses années, j’ai essayé de comprendre quels aliments je devais éviter pour ne pas être complétement malade après. C’est en 2009, après 15 jours de vacances passées sur les toilettes que j’ai décidé de supprimer le gluten de mon alimentation. En 2009, on parlait un peu moins du gluten et les « sans gluten » étaient considérés comme de malheureux malades car le régime est pénible et il n’y a pas de médicaments permettant d’envisager de pouvoir en manger de nouveau.
    J’ai donc décidé de supprimer le gluten car j’avais une amie qui devait ne plus manger de gluten pour une maladie bien plus grave que mes petits ennuis de digestion.
    En rentrant travailler, après 15 jours de vacances en crise, le lundi matin j’ai abandonné le gluten. Pour la première fois de ma vie , le restaurant d’entreprise ne m’a pas rendu malade. J’ai passé un après-midi serein.
    Cela continue depuis sauf quand je me retrouve à avaler malgré moi du gluten « caché ».
    Comme c’est délicat de faire toute une cuisine traditionnelle sans gluten, j’ai mis mon expérience sur un blog : pagosansgluten.blogspot.fr
    afin que ceux qui sont en panne d’inspiration puissent quand même faire des gâteaux suivant leurs envies.

  • Isabelle Hugues-Möller dit :

    Bonjour M. Bazin,
    merci de vos lettres informatives et importantes. Nous sommes tous à la recherche de réponses face aux problèmes de santé auxquels nous nous trouvons parfois confrontés.
    J´ai été sujette à des rhinites chroniques depuis des décennies, démangeaisons du cuir chevelu, diarrhées, j´avais l´impression d´être sans arrêt malade, grande fatigue, manque d´énergie etc. J´ai fait divers tests por détecter une allergie possible (le Prick Test) et un autre dont j´ai oublié le nom en tout cas à partir d´une prise de sang- j´habite en Allemagne du nord – Mon médecin a trouvé une intolérance aux oeufs, une allergie aux poils d´animaux, à la laine, à la poussière. J´ai donc supprimé les oeufs, puis le lait de vache dont je me méfiais, mais pas les autres produits laitiers, le yaourt étant bon pour la santé. Je continuais tout de même à avoir des problèmes. Il y a deux ans, j´ai supprimer pendant plusieurs semaines tous produits laitiers de quels animaux qu´il soit et le gluten. Et là j´ai vraiment vu mon état s´améliorer. La fatigue est devenue moindre, les rhinites et les autres symptômes se sont arrêtées. Je consomme très rarement du fromage et j´arrive à le supporter mais ai le nez bouché dés le lendemain. Je mange aussi de temps en temps un peu de pain car c´est difficile de s´en passer totalement et ça marche. Ce qui m´a vraiment surprise est que depuis que je prends de la vitamine D3, 5000 UL/jour, je peux remanger des oeufs ce que je fais avec le plus grand plaisir.
    Merci de continuer à nous informer et à nous faire part de vos expériences!

  • BLOCH dit :

    Bonjour,
    Je peux témoigner sur ma situation actuelle: à 83 ans, je vais bien, je marche beaucoup, je suis active bénévolement. Il y a 30 ans un « grand » pneumologue m’avait proposé une opération comme dernière chance, par rapport à ma bronchique chronique devenue très grave. Au lieu de l’écouter j’ai lu 2 livres et j’ai trouvé que c’est peut-être les fromages que je mangeais quotidiennement qui me faisaient tort! (le lait, je l’avais supprimé depuis longtemps car il me donnait la nausée, mais je n’avais pas étendu aux autres produits!). Malgré la difficulté du changement, je l’ai fait, progressivement. Et j’ai retrouvé la santé en quelques mois! Il m’arrive de temps à autre de prendre très peu de brebis ou chèvre, mais mon corps a parlé! heureusement j’ai écouté le conseil d’un médecin de famille reçu vers mes 20 ans: « pas d’intervention chirurgicale quand on peut trouver autre chose, dont un changement alimentaire ».

  • Sandrine Jaillet dit :

    Bonjour,
    Depuis ma derniere grossesse j’ai l ‘intestin qui gargouille enormement et est gonfle. J’ai decider d’aller voir un medecin nutritionniste pres de chez moi, j’ai fait un test sanguin et une analyse de selles sur 24h. Resultat intolerence au blanc d’oeuf, la farine de ble,le lait de vache, la levure de biere, petits pois et noisettes. J’ai changer mon alimentation depuis deux semaines, mon intestin est beaucoup moin gonfle et hyperactif. J’ai perdu 3 kg…
    Merci

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