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Avez-vous remarqué, comme moi, que ce sujet rendait… bête (et parfois méchant !).

Chez votre médecin, dans les médias, autour de vous : dès que le thème des intolérances alimentaires est abordé, des gens parfaitement raisonnables ne peuvent s’empêcher de dire n’importe quoi.

Le « sans gluten » ? Selon certains journalistes, ce serait… un « effet de mode ». Vous avez bien lu, un effet de mode… alors que c’est un régime extrêmement difficile à tenir !

Ne suffit-il pas d’un minimum de bon sens pour comprendre que ceux qui arrêtent le gluten n’ont pas décidé sur un coup de tête de se compliquer horriblement la vie… simplement parce qu’ils ont envie « d’être à la mode » ?

Ensuite, il y a des soi-disant « experts », qui vous disent que les régimes restrictifs sont « dangereux ». Attention, disent-ils, si vous supprimez des aliments comme le lait ou le gluten, vous pourriez avoir de graves carences alimentaires !

Là encore, c’est une idée bien étrange, quand on sait que beaucoup d’Asiatiques ne consomment ni l’un ni l’autre depuis des lustres et se portent plutôt mieux que les Occidentaux !

Êtes-vous touché vous aussi, sans le savoir ?

Certains médecins vont jusqu’à vous dire que l’intolérance alimentaire, « cela n’existe pas » ! Pour eux, soit on est allergique à un aliment, soit on peut le consommer sans problème.

L’allergie dont ils parlent, c’est l’allergie classique, de « type I », qui produit une réaction brutale et intense en quelques secondes (on connaît tous quelqu’un qui risque de se retrouver à l’hôpital s’il a le malheur d’avaler quelques grammes de crevettes).

Mais ils devraient relire leurs cours de médecine : il existe également une autre forme d’allergie, de « type III » !

C’est cela, l’intolérance alimentaire (appelé aussi hypersensibilité), et cela existe ! Le problème est qu’elle est moins connue et beaucoup plus difficile à détecter, car les symptômes peuvent apparaître longtemps après avoir avalé l’aliment non toléré (jusqu’à 3 jours plus tard !).

Résultat : les patients sont souvent laissés à eux-mêmes, seuls avec leurs souffrances physiques et psychologiques.  « Tout ça, c’est dans votre tête », leur dit-on.

Ce mépris est d’autant plus dramatique que le nombre de personnes intolérantes à certains aliments augmente de façon stupéfiante. Peut-être êtes-vous vous-même touché, sans le savoir !

Vos migraines, vos problèmes de peau, votre fatigue chronique, vos infections ORL à répétition vos troubles digestifs… Tout ceci pourrait être dû à des aliments qui ne vous conviennent pas… et qu’il suffirait de ne plus avaler pour aller mieux !

Pourquoi en suis-je autant persuadé, alors qu’on manque encore de recul sur le plan scientifique ?

Mais parce qu’il suffit d’avoir un minimum de jugeote pour comprendre que l’épidémie actuelle d’intolérances ne peut pas être une hallucination collective !

Regardez par exemple ce qui est arrivé à Gérard :

Intolérant aux œufs, à la tomate et au saumon…

Quand Gérard vient consulter le Dr Roger Mussi, spécialiste des intolérances alimentaires, il a déjà fait d’innombrables analyses médicales et consulté de nombreux médecins et nutritionnistes.

Mais rien n’y fait : il souffre toujours de grande fatigue, de ballonnements intestinaux, de flatulences, de diarrhées et de constipation et de douleurs abdominales. On lui a même diagnostiqué une « colopathie fonctionnelle », une maladie chronique du gros intestin.

Le Dr Mussi lui fait alors effectuer un test spécifique. Les résultats tombent, Gérard serait intolérant à de nombreux aliments, dont les œufs, le saumon, les tomates, le lapin et le citron.

Sans trop y croire, Gérard se décide alors à supprimer temporairement tous ces aliments de son alimentation… et l’extraordinaire se produit.

Le Dr Mussi raconte la suite : [1]

« Gérard m’annonce qu’il se sent en pleine forme, pratique de nouveau des activités physiques ; disparus, également, ses problèmes digestifs ! En outre, il a perdu 9 kg en deux mois et me signale une baisse de son cholestérol, qu’il vient de faire contrôler »

Évidemment, un seul exemple ne prouve rien. Mais on trouve partout des témoignages de guérison extraordinaire de ce type !

Un nombre stupéfiant de témoignages de patients et de thérapeutes

Dans son excellent livre sur les intolérances alimentaires, le Dr Mussi raconte l’histoire de nombreux patients qui souffraient de tous les maux (migraines, douleurs articulaires, fatigue, etc.) … jusqu’à ce qu’ils arrêtent de manger certains aliments.

Au total, la santé de plusieurs centaines de ses patients se serait nettement améliorée grâce à l’exclusion de certains aliments.

Faut-il le croire ? Oui, parce qu’il n’est pas le seul dans ce cas, loin de là !

Des médecins que je connais personnellement, comme l’excellent Dr Eric Ménat, qui collabore à la revue Santé Corps Esprit, témoignent des mêmes réussites.

Et si vous allez sur Internet, vous trouvez d’innombrables témoignages personnels de guérisons, tous plus étonnants les uns que les autres.

N’hésitez pas à visionner cette interview passionnante de Florence Arnaud, une mère de famille qui a bouleversé sa cuisine… lorsqu’elle s’est rendue compte que son mari et sa fille de 10 ans souffraient d’intolérances alimentaires.

Sa fille avait régulièrement des otites, bronchites, ainsi que de violentes migraines. Son mari, lui, était atteint de psoriasis, d’asthme et d’apnée du sommeil.

De simples changements alimentaires ont permis à son mari d’aller mieux… mais c’est l’état de sa fille qui a changé de façon spectaculaire : elle a immédiatement retrouvé une forme resplendissante !

Et pourtant, ce n’est vraiment pas par plaisir que cette petite fille s’est mise à arrêter le lait, le gluten et les œufs (entre autres). Et cela a été un véritable casse-tête pour sa maman au départ de cuisiner sans ces ingrédients ! Mais les résultats étaient tellement flagrants qu’elles ont tenu bon !

Vous me connaissez, j’ai un esprit scientifique, et je suis parfaitement conscient que chacune de ces histoires, prise isolément, ne signifie rien.

Mais lorsqu’elles sont aussi nombreuses et qu’elles vont toutes dans le même sens, elles doivent commencer à être prises au sérieux. La science n’exclut pas le bon sens !

Il y a simplement un « mystère » à élucider : si les intolérances ne sont pas un « effet de mode », comment se fait-il qu’elles soient aussi fréquentes aujourd’hui, alors qu’elles étaient rares il y a 50 ans ?

La raison est en réalité très simple à comprendre.

Une attaque sans précédent contre notre flore intestinale

Voici quelques éléments de notre mode de vie qui ont radicalement changé en 50 ans :

  • La consommation d’antibiotiques, notamment chez la femme enceinte ou chez l’enfant ;
  • Les accouchements par césarienne… et l’absence d’allaitement de l’enfant ;
  • La consommation d’anti-inflammatoires (ibuprofen, etc.) ou d’aspirine ;
  • L’explosion des toxiques et polluants du quotidien (pesticides, Bisphenol A, etc.) ;
  • La consommation de blé moderne, beaucoup plus riche en gluten que le blé ancien, dans le pain, les pâtes ou les biscuits ;
  • L’ingestion exponentielle de sucre et de fructose ajouté, ainsi que d’additifs alimentaires chimiques ;
  • Sans oublier l’épidémie de stress chronique.

En apparence, ces changements n’ont rien à voir les uns avec les autres. Et pourtant, ils ont un terrible point commun.

Ils ont tous la particularité de dégrader très sévèrement l’état de votre flore intestinale, d’agresser la paroi de votre intestin, voire de modifier votre réponse immunitaire… ce qui fait le lit des allergies classiques… et des intolérances alimentaires !

Par exemple, les chercheurs de l’INRA ont montré en 2014 qu’il suffisait d’être exposé au bisphénol A (BPA) pendant la grossesse et l’allaitement pour développer une intolérance alimentaire à l’âge adulte, en l’occurrence à l’ovalbumine (protéine du blanc d’œuf)! [2]

Inutile de vous dire qu’il n’y avait pas de bisphénol A dans les biberons des années 1950 !

Inflammation, perméabilité, dysbiose : la triade infernale

Au total, l’hypothèse la plus probable est que les intolérances alimentaires proviennent de l’interaction de trois phénomènes « irritants » pour votre intestin :

  • Un déséquilibre de la flore intestinale (dysbiose) – notamment provoqué par des antibiotiques à répétition, un excès de sucre ou… de stress ;
  • Un intestin « troué », perméable – notamment sous l’influence des protéines du gluten, qui agressent la paroi intestinale ;
  • Et une inflammation chronique de l’intestin, aggravée par l’ingestion d’irritants : toxines chimiques ou… aliments qu’on ne tolère plus.

Comme la poule et l’œuf, il est difficile de savoir « qui a commencé ». Mais ce qui est sûr, c’est que ces trois phénomènes s’aggravent mutuellement.

Résultat : votre intestin laisse passer dans sa muqueuse certaines protéines non digérées (qui n’ont rien à faire là !), ce qui provoque une réponse exagérée de votre système immunitaire,

Et voilà comment des aliments banals peuvent déclencher une intolérance (ou « hypersensibilité ») qui suscite de nombreux symptômes désagréables.

Certes, il faudra encore des années pour que les scientifiques fassent toute la lumière sur ces mécanismes.

Mais on en sait suffisamment pour aider ceux qui souffrent ! Car le premier « traitement » pour calmer ce cercle vicieux est simple et gratuit : exclure les aliments qui posent problème !

Et la meilleure preuve que cela fonctionne, ce sont les résultats très prometteurs obtenus par les patients lorsqu’ils modifient leur régime en fonction des résultats de tests de dépistage d’intolérance alimentaire.

Dépistage d’intolérance alimentaire : précieux indices ou « médecine magique » ?

Là encore, ces tests sont violemment contestés, voire ridiculisés.

Voici par quel dessin le magazine Que Choisir a illustré il y a quelques années son dossier intitulé « Intolérances alimentaires : des tests douteux » :

« Alors qu’une jeune femme, face à un écran d’ordinateur sur lequel « Tests intolérances alimentaires » est affiché, s’exclame, contente : « Yes ! Je vais enfin savoir ce qui me donne mal au ventre le matin ! », une autre, ricanante, regard en coin, plongée dans un livre, lui répond « ça m’a pas coûté 500 € pour savoir que c’est à cause de ta mère qui appelle de bonne heure ! »[3]

Et il est vrai qu’ils ont de nombreux défauts, à commencer par leur prix très élevé.

J’ai moi-même été longtemps sceptique sur leur utilité, à cause de leurs limitations sur le plan scientifique.

D’abord, ils n’ont fait l’objet d’aucune validation internationale – mais en même temps, personne ne se bouscule au portillon pour réaliser les études qui permettraient de le faire.

Ensuite, ils ne sont clairement pas fiables à 100 %, loin de là.

Par exemple, lorsqu’ils repèrent une intolérance à la tomate, cela signifie que votre système immunitaire réagit… au type de tomate qu’ils ont utilisé pour faire le test. Mais la tomate a beaucoup de variétés différentes ! Il se pourrait même que votre organisme réagisse différemment selon qu’elle est consommée crue ou cuite !

Au total, il est clair qu’il ne faut pas prendre le résultat de ces tests au pied de la lettre. Mieux vaut être accompagné par un thérapeute qui a l’habitude de les prescrire et de les décrypter.

Mais une chose est sûre : même s’ils ne sont pas totalement fiables, il est manifeste qu’ils ont aidé des milliers de patients à travers le monde !

Là encore, il me suffit d’observer le retour d’expérience très positif des thérapeutes de confiance qui les utilisent… ainsi que les témoignages dithyrambiques de certains patients sur Internet.

Et si cela ne parvient pas à vous convaincre (ce qui serait compréhensible), sachez que les études scientifiques qui ont été réalisées sont très encourageantes !

Oui, il existe des études scientifiques probantes !

On possède très peu d’études de bonne qualité, mais celles qui existent ont donné de bons résultats :

  • Contre l’intestin irritable : une étude contrôlée en double aveugle a montré une réduction des symptômes de 26 % après 12 semaines d’exclusion des aliments identifiés comme facteur d’intolérance par le test sanguin[4]; lorsque les aliments ont été réintroduits, les symptômes négatifs ont recommencé ;
  • Contre les migraines : une autre étude de même qualité méthodologique a montré une réduction significative du nombre de migraines grâce à l’exclusion des aliments non tolérés[5];
  • Et contre l’obésité : un groupe de 40 patients en surpoids qui a exclu des aliments pendant 6 mois sur la base de tests sanguins a perdu plus de poids que le groupe de contrôle. [6]

Ces résultats positifs, alliés aux témoignages de patients me suffisent à penser que ces tests peuvent réellement aider.

Mais ne cassez pas tout de suite votre tirelire si vous avez des problèmes de santé inexpliqués (douleurs digestives, migraines, eczéma, psoriasis, infections à répétition, fatigue, etc.).

Voici ce que je vous conseille d’abord de faire par vous-même :

Ce qu’il faut essayer avant de faire des tests !

À mon avis, tout le monde devrait essayer un régime « sans lait et sans gluten » pendant plusieurs semaines, et observer les réactions sur son organisme.

Non seulement parce que ce sont les aliments qui suscitent le plus d’intolérance… mais aussi parce qu’ils ont deux autres énormes défauts.

D’abord, ils sont globalement mauvais pour la santé en eux-mêmes, donc vous ne perdez absolument rien à les éliminer, à la différence des œufs et des amandes, qui sont aussi des sources fréquentes d’intolérance.

Surtout, le lait et le gluten augmentent fortement votre risque de développer des intolérances alimentaires à d’autres aliments : le gluten car il accroît la porosité de votre paroi intestinale (chez tout le monde), et le lait car il fragilise la flore intestinale de tous ceux n’ont pas l’enzyme qui permet de bien digérer le lactose (c’est le cas de 40 % des Français).

En supprimant le lait et le gluten, vous faites donc d’une pierre trois coups !

Mais ne vous arrêtez pas là. Réduisez également tous les autres aliments qui fragilisent votre flore intestinale : le sucre, le fructose ajouté, ainsi que les produits industriels riches en additifs chimiques. Et n’oubliez pas de stimuler les bonnes bactéries de votre microbiote en ingérant plus de légumes, ainsi que des aliments fermentés (probiotiques).

Si tout ceci ne suffit pas pour aller mieux, alors un test sanguin pourrait vous aider.

Comment pourriez-vous deviner, sans cela, que des aliments comme la vanille, l’agar-agar, la moutarde ou l’écrevisse (pour citer les plus courants) sont ceux qui vous empoisonnent l’existence ?

Les retirer de votre alimentation, au moins temporairement, sera alors le seul moyen de limiter l’inflammation de votre intestin, et lui permettre de se remettre peu à peu. Dans certains cas, vous pourrez les réintroduire à nouveau, sans problème, quelques mois plus tard !

Et vous, avez-vous vécu une amélioration spectaculaire ?

J’espère que tout ceci pourra vous aider, mais vous devez savoir que je n’ai fait qu’effleurer ce sujet passionnant mais complexe. Je ne vous ai même pas parlé des autres formes d’intolérances, comme celles aux aliments contenant de l’histamine, ou celles au FODMAPs (des sucres contenus dans beaucoup de fruits et légumes).

Si vous souhaitez en savoir plus, je vous recommande vivement la lecture du dossier complet du Dr Ménat sur les intolérances alimentaires. Pour avoir soigné des centaines de patients concernés, le Dr Ménat est un des médecins les mieux placés pour vous conseiller, notamment sur le type de test sanguin à réaliser (certains sont beaucoup plus fiables que d’autres !).

Mais je compte aussi sur vous pour faire progresser la connaissance sur ce sujet.

Si vous avez connu une amélioration de santé spectaculaire grâce à l’exclusion de certains aliments, j’aimerais vraiment que vous partagiez votre histoire sur cette page, en commentaire de cet article.

Et si vous avez fait des tests sanguins de dépistage de ces intolérances, je suis aussi particulièrement intéressé de savoir ce que cela a donné pour vous. N’hésitez pas à partager votre histoire ci-dessous !

Ensemble, nous pouvons aider énormément de personnes à aller mieux… des années avant que nos autorités de santé ne « valident » enfin ce que des thérapeutes et patients précurseurs ont découvert par eux-mêmes !

520 commentaires

  • Ghislaine dit :

    J’ai fait le test imupro il y a 2/3 ans qui m’a détecté une intolérance au gluten, oeufs et poulet. J’ai supprimé ces aliments pendant 6 mois environ ainsi qu’au maximum le sucre et aucun résultat !! Je suis toujours avec mes problèmes de colon irritable et perméable avec tout les soucis qui en découlent (fatigue chronique, problème de sommeil, douleurs articulaire, poids,…). J’essaie de faire attention à ce que je mange, je cuisine avec le vitaliseur de Marion Kaplan et je ne vois pas de modifications. Malheureusement on est seul, impossible de trouver un médecin qui essaie de trouver une solution et les différents praticiens que j’ai pu tester n’ont rien changé et pire les diététiciennes me donnent des régimes avec des aliments comme les crudités qu’un colon irritable ne supporte pas !
    Donc je suis aussi sceptique sur les intolérances alimentaires….

    • Gaël dit :

      Avez vous pensé au jeûne ?

    • Julie dit :

      Il y a quelque chose qui a mis fin a mes douleurs au colon: manger seulement de petites quantités à la fois. Jamais de grosses assiettes. Un quart d’assiette au maximum, une heure de pause et de nouveau un quart d’assiettes. Ensuite: manger au minimum toutes les deux heures pour que le colon soit sans cesse en mouvement et éviter la stagnation et la fermentation. Je tiens ce conseil d’un médecin que j’ai rencontré en Indonésie. C’est impressionnant comme cela fonctionne pour moi
      Dès que je mange une grosse quantité d’un coup… 7 heures plus tard puis le jour suivant, douleurs a gogo, fatigue… Et tout le tralala.

  • Benkirane Mohammed dit :

    J’ai un ulcère duodénal, Je prenais beaucoup de lait, sur recommandation de mes médecins pour me soulager, et cela me rendait plus malade, jusqu’à ce que j’ai pris pour la première fois du whisky, je me suis senti soulagé.

  • Galiane dit :

    Bonjour,
    Il est évident que tester un régime sans gluten ni lactose et peu de sucre peut se révéler très intéressant mais la question est : que reste-t-il à manger sans être esclave de ce régime dans notre société ?
    Outre ces articles j’aimerais bien trouver des propositions pratiques. Les aliments à éliminer sont très nombreux mais quels sont les articles pratiques qui donnent la liste des aliments qui restent pour essayer ce régime ?
    Quand on veut essayer on se trouve dans cette impasse.
    Donner des conseils c’est parfait mais il faut aller jusqu’au bout ce qui n’est pas le cas dans la plupart de ce type d’article global qui dit éliminez le lactose et le gluten sans aucune aide pour tous les jours

  • mariam dit :

    salut
    mon petit fils de 4 ans a été diagnostiqué cœliaque
    un gros ventre,perte de poids , irritabilité, anémie , douleur abdominale…
    bref , il a une intolérance au gluten.
    après un régime sans gluten tt est rentré ds l ordre
    il suit tjr sans régime ,il est devenue dynamique ,plus d anémie,plus de gros vente , seulement des douleur abdominale de temps à autre qd il consomme beaucoup de produit laitier

  • Arjo dit :

    Bonjour
    Il y a une quinzaine d’années, je suis allée voir un certain M. KRIEG qui pratiquait la méthode MORA.
    (Machine qui mesure les ondes hertziennes ds notre corps) . Mon foie était très en dessous des 50 (normalite). Mon pied etait connecté a son appareil par un plaque de cuivre. Il cherchait le produit auquel j’étais allergique… qd il a détecté le lait, M.Krieg m’a fait l’inventaire de toutes mes maladies depuis mon plus jeune âge alors que je ne lui avais rien dit !!! Aujourd’hui, sans lait, je n’ai plus ni maladie en “ite” et j’ai évité les maladies en “ose” suite logique des intolérances…
    Je ne sais plus où est cette personne qui proposait comme médicaments de la propolis dans laquelle il envoyait par ondes hertziennes l’information de la molécule soignante.
    Pour moi ça a été une révolution dans ma vie… je ne vois jamais le médecin !!! Homeopathe (!?) Qui me suit.

  • MATHIOUX dit :

    Bonjour, je suis moi même intolérante, au gluten, levure de boulanger, vanille, miel, chèvre, ananas etc…
    Ce n’est pas mon médecin traitant qui l’a détecté mais un médecin nutritionniste ! Et je l’en remercie.
    Je prends des antibiotiques pour infection urinaire chronique depuis au moins 2 ans, je vais mieux depuis que j’ai arrêté les aliments incriminés. Je vais egalement essayer d’arrêter les antibiotiques car cela n’améliore rien. Je prends des pro biotiques et glutamine.
    Quel médecin est spécialisé dans les intolérances ?
    Ceux qui ne croient pas à ces intolérances sont aveugles ou bornés. M M

  • Mauril Doucet dit :

    Bonjour, moi j’ai eu la maladie de chrown. Maintenant elle est contrôlée parce que j’ai trouvé les aliments qui me causaient des problèmes.
    D’abord les boisson, les vinaigrettes, les épices fortes, les gras animal, les fritures, le porc, les rôtis gras, le sucre, le pain.

  • Béatrice dit :

    Bonjour,
    J’ai fait des tests, effectivement très coûteux et pas remboursés, des traitements également longs et coûteux… pour pallier une intolérance aux FODMAP et une difficulté d’assimilation des protéines végétales, d’où carences si je ne mange pas de protéines animales. Je viens enfin d’améliorer considérablement mon état, au niveau intestinal et digestif, du sommeil, de l’énergie, sans compter une perte de poids bénéfique, en faisant un jeûne de 7 jours (parce que je ne suis pas arrivée à 10 jours, ce que je regrette, mais je recommencerai). J’étais très fatiguée pendant le jeûne, j’aurais dû accepter de ne rien faire pendant ce temps. Mais l’énergie que j’ai trouvée après me met en joie. Et je peux éventuellement manger chou, oignons, poireaux, pois chiches à tous les repas sans en souffrir. Sans compter que je mange beaucoup moins, sûre que ma vie sédentaire ne nécessite pas l’ingestion de toute cette nourriture, 3 fois par jour, « pour ne manquer de rien ». Bref, décidément, le jeûne est une hygiène de vie qui devrait être encouragée par les médecins, au lieu d’engraisser Big Pharma. J’ai par ailleurs été un peu submergée par les réactions hostiles et véhémentes de mon entourage devant cette pratique : ce qu’on met dans son corps suscite des émotions carrément violentes, intenses. Pourtant, je ne me suis jamais sentie aussi bien. Après avoir fait des parcours du combattant pour lutter contre certaines dépendances, dont le tabac et l’alcool, je trouve dans cette pratique au contraire beaucoup de douceur et de joie. Et je suis de plus en plus convaincue que je suis mieux placée qu’un médecin pour décider ce qui est bon pour moi, à condition bien sûr d’avoir documenté le sujet.

  • Chevalier dit :

    Bonjour,
    Début septembre 2015, je faisais du camping en Alsace. Les soirées étaient très fraîches et tous les soirs, nous avions pris l’habitude de nous confectionner un bon plat de pâtes pour nous réchauffer. Le lendemain matin je me réveillais avec de grosses douleurs articulaires dans les mains. A mon retour de vacances, je suis allée consulter mon généraliste qui a évoqué les symptômes d’une polyarthrite rhumatoïde. Il m’a demandé d’effectuer une analyse de sang et de prendre RV avec un rhumatologue si l’analyse se révélait positive, ce qui fut le cas.
    En parallèle, une amie m’avait prêté un livre du Dr Poinsignon qui préconisait dans mon cas entre autres l’arrêt du gluten.
    J’ai tout de suite fait le rapprochement avec mes assiettes de pâtes englouties la veille de mes crises articulaires.
    Lors de la première consultation auprès d’un rhumatologue de ma ville, j’ai évoqué mon désir d’arrêter le gluten; celui-ci m’a ri au nez prétextant que ce n’étaient que des charlatans qui préconisaient cela. Il m’a dit qu’à la prochaine crise, il fallait refaire une analyse et si besoin il me prescrirait un traitement..
    Je n’ai jamais fait de crise aussi intense depuis l’arrêt du gluten dans mon alimentation. Et je suis très heureuse de découvrir qu’il existe bien d’autres farines que celle du blé et d’imaginer régulièrement de nouvelles recettes!!

  • Richerol Irène dit :

    Bonjour
    Pouvez vous m’indiquer quel labo pour passer ces tests d’allergie alimentaire.
    Merci
    I.R

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