Introduction 

La maladie d’Alzheimer est le cauchemar des personnes qui vieillissent. Cette maladie est effrayante parce qu’elle est incurable. Mais aussi parce qu’elle semble frapper au hasard.

Il y a encore 30 ans, on ne parlait pratiquement pas de la maladie d’Alzheimer dans les écoles de médecine, et les cas étaient rares dans les services de gérontologie.


Aujourd’hui, ils explosent : plus de 26 millions de personnes touchées dans le
monde ! Une évolution liée au vieillissement de la population, mais surtout aux
facteurs environnementaux (additifs, cosmétiques, pesticides, ondes, pollutions...)

Des signaux alarmants aux nutriments qui boostent le cerveau en passant par les plantes neurostimulantes, vous aurez toutes les solutions pour éloigner le spectre de cette terrible maladie.

Lisez ce dossier pour découvrir comment protéger votre cerveau pour éviter la perte d’autonomie, ralentir la maladie et améliorez vos conditions de vie de manière naturelle.

Les auteurs 

Philippe Véroli, Médecin spécialiste en anesthésie-réanimation, ancien Chef de Clinique, il est notamment diplômé en Nutrition, Hypnose et Médecine Traditionnelle Chinoise. Il envisage la santé dans sa globalité et prône une médecine en accord avec la double nature matérielle et énergétique de la personne humaine.

Éric Ménat, médecin généraliste, diplômé en diététique et maladies de la nutrition, et enseignant en Phytothérapie à la faculté de Montpellier et de Grenoble. Médecin homéopathe, phytothérapeute, spécialisé dans l’accompagnement du cancer et des infections « froides » chroniques, il maîtrise de nombreuses approches naturelles innovantes. Il collabore avec le Prix Nobel de médecine, le Pr Luc Montagnier, au sein d'un groupe de recherche sur les maladies chroniques.

 

Xavier Bazin est journaliste scientifique, éditeur et écrivain. Après avoir contribué au développement d’une grande maison d’édition dans la santé naturelle, il s’est lancé dans le projet Santé Corps Esprit, auquel il contribue depuis le début de l’année 2016.

 

Ce dossier inédit est réalisé dans le cadre du projet Santé Corps Esprit, qui promeut une approche globale de la santé. Santé Corps Esprit rassemble des spécialistes reconnus mondialement sur les maladies où la santé naturelle a une place, en complément ou alternative à la médecine conventionnelle.

SOMMAIRE

CHAPITRE 1

LE MEILLEUR MOYEN D’ÉVITER ALZHEIMER

CHAPITRE 2

LES MÉDICAMENTS CONTRE ALZHEIMER, UNE FAUSSE BONNE IDÉE

CHAPITRE 3

DES ALTERNATIVES NATURELLES LARGEMENT PRÉFÉRABLES

CHAPITRE 4

LES ÉTONNANTS POUVOIRS DES HUILES ESSENTIELLES

CHAPITRE 5

9 ASTUCES POUR RALENTIR LA MALADIE

CHAPITRE 6

LA NEUROGESE

CHAPITRE 7

COMMENT SE PROTÉGER CONCRÊTEMENT ?

CHAPITRE 8

LES SIGNES QUI DOIVENT VOUS ALERTER

CHAPITRE 9

QU'EST-CE QUI PROVOQUE ALZHEIMER

CHAPITRE 10

LE PROTOCOLE COMPLET ANTI-ALZHEIMER DU DR. MÉNAT

CHAPITRE 1

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime qu’entre 2010 et 2050 le nombre de personnes touchées par la maladie d’Alzheimer passera de 26 millions à 115 millions à l’échelle mondiale ! Il est donc temps de faire quelque chose pour donner tort aux chiffres.


En France, en 2015, on dénombrait 900 000 personnes touchées par cette maladie, et on diagnostique 250 000 nouveaux cas par an !

C’est absolument vertigineux.

Surtout quand on sait que les plus de 60 ans représentent environ 1/3 de la population. Cela veut dire que 1/20e de la population des seniors est touché par la maladie d’Alzheimer !

Et c’est même 15 % des plus de 80 ans. Mais il ne faut pas oublier les 33 000 personnes de moins de 60 ans qui souffrent actuellement de cette terrible maladie !

2 malades sur 3 sont des femmes. Nous verrons quelles explications on peut donner à cette différence, mais il est évident que des facteurs hormonaux jouent un rôle. Une étude vient d’ailleurs de montrer que les traitements hormonaux de la ménopause augmentaient le risque de maladie d’Alzheimer.

Il existe plusieurs types de troubles cognitifs et tous n’auront pas la même évolution, mais la maladie d’Alzheimer représente environ 50 % des troubles cognitifs graves.

LE MEILLEUR MOYEN D’EVITER ALZHEIMER

Que se passe-t-il dans le cerveau ?

On ignore souvent que la maladie d’Alzheimer débute dans le cerveau 20 à 30 ans avant l’apparition des premiers symptômes. Mais ces symptômes, eux, sont bien connus : atteinte de la mémoire, du langage, du raisonne- ment, des capacités d’orientation dans le temps et dans l’espace, de la reconnaissance des objets et des personnes, etc. Puis, avec l’aggravation des lésions cérébrales, l’autonomie du malade diminue progressivement.

La maladie d’Alzheimer correspond à diverses lésions au niveau du système nerveux central. La première zone touchée est l’hippocampe, le siège de la mémoire. L’hippocampe diminue en volume. Les neurones de cette zone sont endommagés et le lien entre la mémoire à court terme et la mémoire à long terme est perturbé. Les troubles de la mémoire récente augmentent proportionnellement avec la dégradation de l’hippocampe. Des difficultés dans la gestion de la vie quotidienne apparaissent.

D’autres zones sont progressivement touchées (cortex cérébral), ce qui provoque des troubles des gestes, de la locomotion, du langage, du jugement et de la reconnaissance. Plus la maladie avance, plus les lésions cérébrales sont importantes, alors la personne oublie les évènements et les informations les plus anciens. Perception et vision peuvent être atteintes.

On associe souvent la maladie d’Alzheimer au vieillissement, mais les facteurs de risque sont nombreux et complexes. Une chose est sûre : un mode de vie « sain » vous protège d’Alzheimer. A contrario, le tabac, l’alcool en excès, le surpoids et la malbouffe (régime riche en sucres et pauvre en fruits et légumes) sont des facteurs de risque.

Alzheimer n’a rien à voir avec le vieillissement

 

La maladie  d’Alzheimer  n’existe  pas  dans  les  tribus  de chasseurs  cueilleurs  qui  ont  conservé  une alimentation et un mode de vie traditionnel, loin des toxines du monde moderne.

 

Lorsque le Dr  Staffan Lindeberg a étudié les habitants de  l’île  de  Kitava  en  Papouasie  Nouvelle  Guinée,  il  n’a observé aucun cas de démence sénile chez les plus de 65 ans.1 Même au sein des pays développés, d’énormes différences existent : Alzheimer est 10 fois moins répandue au Japon qu’en Europe ! C’est bien la preuve que cette maladie est liée à nos comportements.

 

Les recherches les plus en pointes montrent qu’Alzheimer est lié à un état d’inflammation chronique de l’organisme, parfois silencieux… Or l’inflammation est presque toujours causée par un mode de vie  qui laisse à désirer.

 

Certes, il existe des merveilles de la nature qui luttent contre l’inflammation et protègent d’Alzheimer : vitamine D, curcuma, oméga-3, myrtilles, thé vert, cannelle, etc. Mais ces « remèdes » ne suffiront pas si vous négligez votre alimentation (trop de sucre, pas assez de végétaux), si vous ne bougez pas assez, si vous souffrez de stress chronique ou si vous ne dormez pas suffisamment.

 

Pour se donner toutes les chances d’éviter Alzheimer, ce sont souvent des habitudes entières de vie qu’il faut modifier !

 

Mais il existe aussi un geste très simple à réaliser. A lui seul, il permet de réduire nettement votre risque de contracter la maladie. Il s’agit d’éviter autant que possible de prendre des médicaments. Car il n’y a plus de doute à présent : certains des médicaments les plus courants causent la maladie d’Alzheimer.

Méfiez-vous des somnifères et anxiolytiques

 

Cela commence par les « benzodiazépines » censés lutter contre l’anxiété et l’insomnie : lexomil, xanax, valium, etc.

 

A eux seuls, ces médicaments sont responsables d’au moins 16 000 à 32 000 nouveaux cas d’Alzheimer en France chaque année. Cette estimation a été réalisée à partir des travaux d’une équipe de chercheurs bordelais, publiés dans le prestigieux British Medical Journal. Ce qu’ils ont montré est tout simplement effrayant : au bout de seulement 3 mois de prise de ces médicaments, le risque d’Alzheimer augmente de 51 %. Après 6 mois, il bondit à 80 %. Il suffit donc d’avaler ce type de pilules pendant quelques mois seulement pour voir le risque de contracter Alzheimer être multiplié par deux. Le pire est que ces médicaments sont hyper répandus : pas moins de 14 % des Français en prennent régulière- ment. Passé 80 ans, près d’une femme sur deux se les voit prescrire par son médecin ! Alors qu’il existe des solutions naturelles plus efficaces dans la durée et sans le moindre effet secondaire contre l’anxiété et l’insomnie.

Médicaments anticholinergiques (allergies asthme, etc.)

Il existe une autre grande classe de médicaments qui cause Alzheimer : ce sont ceux qui ont un effet « anti-cholinergiques ». Ces molécules « anticholinergiques » empêchent l’action de l’acétylcholine, un neurotransmetteur par ailleurs essentiel pour… la mémoire et la santé du cerveau ! C’est aujourd’hui prouvé, grâce à une étude fracassante publiée en mars 2015 dans le JAMA Internal Medicine. Une équipe de chercheurs a suivi 3 434 participants de plus de 65 ans durant plus de 7 ans.6 Le résultat a été clair, net et précis: plus les participants ont pris des médicaments anticholinergiques, plus ils ont développé des démences type Alzheimer:

  • Au-delà de 3 mois de prise de ces médicaments, le risque d’Alzheimer était augmenté de 19 % ;
  • Et après 3 ans, le risque bondissait à + 54 % !

Le problème est qu’ils sont partout : en France, plus de 300 médicaments sont anticholinergiques : on en trouve notamment dans des antidépresseurs, somnifères et anxiolytiques, dans les antihistaminiques en vente libre (contre l’asthme ou les rhinites allergiques) ou encore dans les médicaments contenant de la warfarine (utilisés contre les maladies cardiaques etc.). Résultat : un Français sur trois en consomme régulièrement !

A cause de la pression des laboratoires pharmaceutiques, il faudra des années avant que ces médicaments ne soient interdits sur le marché. Par conséquent, voici ce que je vous invite à faire dès maintenant :

1) Vérifiez que vous (ou vos proches) ne prenez pas l’un de ces médicaments (vous trouverez ici la liste des médicaments ayant un effet anticholinergique) ;

2) Arrêtez-les immédiatement s’ils n’ont pas été prescrits par votre médecin ;

3) S’ils vous ont été prescrits, demandez à votre médecin une alternative sans effet anticholinergique.

Médicaments contre les brûlures d’estomac

Une autre classe de médicaments, dangereuse et pourtant extrêmement répandue, est celle des anti-acides (les « inhibiteurs de la pompe à protons », IPP). Des millions de Français les utilisent régulièrement contre les brûlures d’estomac. Il y a encore quelques années, la plupart des médecins disaient de ces médicaments qu’ils étaient « bien tolérés et sans effet secondaire significatif ».

En réalité, on manquait simplement du recul minimal pour pouvoir les évaluer sérieusement. Aujourd’hui, la vérité commence à apparaître : plusieurs études récentes ont montré leurs effets dévastateurs sur le cœur (+ 21 % de risque de crise cardiaque) et sur les reins (+ 20 à 50 % de risque de maladie rénale grave).

Mais les résultats les plus effarants sont venus d’une étude publiée en février 2016 dans le très reconnu Journal of the American Medical Association (JAMA).9 Elle a montré que la prise de ces médicaments au-delà de 3 mois augmentait le risque de démence de type Alzhei- mer de 44 à 66 % !

 

Alors même qu’il existe là encore des alternatives naturelles nettement plus efficaces pour faire disparaître durablement les brûlures d’estomac.

Médicaments anti-cholestérol (statines)

 

S’agissant des médicaments anti-cholestérol, leur responsabilité   dans   la  maladie  d’Alzheimer   n’est   pas encore avérée. A ce jour, on ne dispose pas des mêmes preuves accablantes que pour les médicaments cités précédemment. Mais une chose est sûre : les personnes qui ont un taux de cholestérol élevé ont moins de risque de souffrir d’un déclin cognitif accéléré ou d’une démence de type Alzheimer.

CHAPITRE 2

LES MÉDICAMENTS CONTRE L’ALZHEIMER, UNE FAUSSE BONNE IDÉE

De graves effets secondaires passés sous silence

Tout le monde s’accorde à le dire: les médicaments contre Alzheimer ont une efficacité très faible. La grande majorité des patients ne ressent pas la moindre amélioration. Pour les autres, l’effet bénéfique est mineur et de courte durée. Même la Haute Autorité de Santé l’a rappelé : les médicaments existants ont des effets « au mieux modestes », dont l’intérêt est « cliniquement discutable ».

 

Le problème est que les effets indésirables de ces médicaments sont effarants ! D’abord, comme la notice le précise, ils causent de sérieux troubles digestifs. Et quand on a 80 ans, les nausées, diarrhées et vomissements ne sont pas seulement « un mauvais moment à passer » : ils peuvent tuer à petit feu. De fait, ils conduisent près d’un tiers des malades à subir une perte de poids sévère, selon les conclusions de chercheurs de l’Université de Californie !

Des médicaments qui tuent !

 

Dès 2009, une étude fracassante a établi que les médicaments contre Alzheimer pouvaient causer de graves problèmes cardiaques.

Après avoir épluché les données de plus d’un million de patients, les chercheurs de l’hôpital de l’Ontario au Canada, ont découvert que ceux qui prenaient ces médicaments avaient deux fois plus de risque d’être hospitalisés pour bradycardie (rythme cardiaque trop bas).

 

Pire encore : en avril 2015, une société de recherche privée, Adverse Events a rendu public un rapport explosif sur les effets secondaires des deux principaux médicaments prescrits contre Alzheimer, Aricept et Exelon. Les statisticiens d’Adverse Event ont réalisé un travail minutieux à partir des bases de données de la FDA (l’équivalent amé- ricain de l’Agence européenne du médicament) et ont dé- celé des phénomènes particulièrement inquiétants. Pour le médicament Exelon, Adverse Event a relevé 1 200 décès

« inattendus », ainsi qu’un nombre de fractures supérieur à la normale (75 fractures du col du fémur, notamment). L’autre médicament majeur, Aricept, a été associé à des cas de mort subite, de crises cardiaques et d’insuffisance respiratoire.

 

Le troisième médicament anti-Alzheimer de la même catégorie, le Reminyl, vient lui aussi d’être gravement mis en cause. Cette fois, l’alerte est venue de l’Agence Française du médicament (l’ANSM). En octobre 2015, elle a signalé de (rares) cas de réactions cutanées mortelles chez des patients traités par  ce  médicament. La simple prise de ce Reminyl peut provoquer une réaction allergique extrêmement grave qui conduit la peau… à se décoller (c’est le « Syndrome de Stevens-Johnson »). Sans traitement, la mort s’ensuit rapidement, avec les douleurs que l’on peut imaginer.

Les promesses de ces médications ne sont pas tenues !

 

Je vous invite à regarder cette vidéo explosive sur la face cachée de notre système de santé. Elle contient des informations capitales mais malheureusement ignorées par plus de 95% des français.

Faillite des hôpitaux, médicaments inefficaces mais très rentables pour l'industrie pharmaceutique, pouvoir des lobbys, et surtout : des malades toujours plus malades ... C'est la triste victoire du capitalisme sur la santé.

 

Mais les choses pourraient bientôt changer. C'est ce que laisse espérer cette découverte du Dr Lindeberg.

Il pourrait s'agir de la plus grande avancée scientifique depuis 1928 !

Un reportage inédit à voir absolument.

CHAPITRE 3

DES ALTERNATIVES NATURELLES LARGEMENT PRÉFÉRABLES

Les trésors de la nutrition (nutrithérapie), des plantes (phyto-aromathérapie) ou de l’émotionnel (corps-esprit), sont largement préférables aux médicaments toxiques.

 

Attention, les alternatives naturelles n’ont rien de miraculeux.  Leurs effet sont modestes eux aussi. Néanmoins, il est clair qu’elles sont préférables aux médicaments que l’on prescrit aujourd’hui aux malades.

 

Prenons le cas de cette plante chinoise, l’huperzine A (Huperzia serrata), qui fait l’objet depuis quelques  an- nées de recherches scientifiques intensives en Chine. Aujourd’hui, la conclusion des scientifiques chinois est formelle : l’Huperzine A permet une meilleure autonomie des malades d’Alzheimer et améliore leur mémoire16, avec moins d’effets secondaires que les médicaments actuels.

 

Une autre alternative intéressante est le ginkgo biloba. On sait depuis des années que cet arbre extraordinaire a la capacité de booster la mémoire (c’est d’ailleurs l’un des remèdes naturels le plus utilisé en Allemagne). Aujourd’hui, il est prouvé scientifiquement que le ginkgo est au moins aussi efficace contre Alzheimer que le médicament le plus prescrit, Aricept. Avec cette grosse différence que le gingko n’a pas le moindre effet toxique connu (il faut simplement faire attention en cas de problème de coagulation, car le ginkgo a pour effet de fluidifier le sang).

 

Ne serait-il donc pas préférable de prescrire cette plante inoffensive plutôt que le médicament dangereux ? Et que dire de la vitamine E, qui fait mieux que le médicament « Mémantine » ?

La vitamine qui ralentit (un peu) la maladie

Dans une étude de 561 patients atteints d’une forme modérée d’Alzheimer, le groupe qui a reçu la Mémantine (le 4e médicament anti-Alzheimer) n’a connu aucune amélioration. Alors que le groupe qui a reçu 2 000 unités par jour de vitamine E (alpha-tocopherol), lui, a bénéficié d’un ralentissement de la maladie de 20 %. C’est un gain modeste mais pas négligeable pour les malades : cela représente environ 6 mois supplémentaire d’autonomie, sur une période de deux ans et demi. La vitamine E  est d’autant plus recommandable que ses (légers) bienfaits contre Alzheimer ont été prouvés par de nombreuses études.

La vitamine D est essentielle à la prévention du cancer et de sa récidive. Elle agit sur plus de 200 gènes et sur 4 mécanismes impliqués dans le développement du cancer.

Saviez-vous qu'en fonction du type de cancer, le régime alimentaire le plus adapté varie, ainsi que le type de vitamines dont votre corps a besoin ?

Si vous avez des antécédents de cancer dans votre famille, apporter de petits changements à votre alimentation et à vos comportements dès maintenant, peu importe votre âge et/ou votre état de santé, peut faire une grande différence pour votre santé à long terme.

Mais beaucoup de médecins préfèrent prescrire la Mémantine parce qu’ils sont influencés par l’industrie pharmaceutique, qui ne gagne pas le  moindre euro sur les remèdes que l’on trouve dans la nature, sans chimie. C’est le cas des vitamines…   mais aussi des épices comme le safran, dont les effets étonnants  contre  Alzheimer sont encore ignorés de la plupart des neurologues !

L’épice multi-usage pour les malades d’Alzheimer

Pourtant, les recherches sur cette épice  traditionnelle sont en pleine ébullition. Dès 2010, un essai clinique a prouvé que le safran améliorait les capacités cognitives et l’autonomie de malades touchés par Alzheimer, avec très peu d’effets secondaires. Plus intéressant encore : un autre essai clinique a prouvé que le safran fait au moins aussi bien que le médicament Mémantine sur les formes avancées d’Alzheimer.

 

Par ailleurs, le safran a un autre bénéfice inattendu : il redonne le moral ! Dans des essais cliniques contrôlés, le safran a fait mieux que l’Imipramine et le Prozac, deux anti-dépresseurs de référence. Or il n’est pas rare que les malades d’Alzheimer souffrent également de dépression. Dans ce cas, on leur prescrit généralement des anti- dépresseurs, des médicaments qui viennent s’ajouter aux autres (Aricept, Mémantine, etc.), avec tous les risques d’interactions dangereuses que vous pouvez imaginer…

 

Le safran paraît donc être un remède de premier choix : naturel, légèrement efficace contre Alzheimer et les dépressions associées.

L'intérêt d'une approche naturelle globale

Il a été démontré que des remèdes naturels permettent d'augmenter significativement les bienfaits de l'alimentation, de l'activité physique et d'une bonne hygiène de vie globale lorsqu'on vieillit.

13 experts et médecins spécialisés dans divers domaines de la médecine se sont rassemblés pour écrire ensemble le livre "Guérir Naturellement" : la BIBLE des remèdes naturels pour faire face aux plus grandes pathologies de notre siècle.

Étant conscients qu'aucun médecin, seul, ne peut avoir autant de connaissances spécifiques dans les domaines de la naturopathie, l'homéopathie, l'aromathérapie ou encore la médicine chinoise, ils ont fait le pari de rassembler tout leur savoir "utile" et pratique dans ce livre accessible et tout public.

Ce groupe de spécialistes a réalisé ce reportage exclusif pour révéler leur incroyable projet. Il contient des informations d'une valeur inestimable pour les personnes souffrant d'arthrose ou d'autres maladies liées à l'âge: Hypertension, Alzheimer, Cancer, Arthrose, etc...

Vous y découvrirez les résultats stupéfiants des plus grandes recherches scientifiques sur la santé naturelle de ces 10 dernières années.

Une science complexe qui est vulgarisée et traduite en remèdes simples, pratiques et surtout... qui fonctionnent !

Vitamine D et Alzheimer

Connue comme étant une cause possible de certaines maladies chroniques, une carence en vitamine D entraînerait également un risque majeur de développer une maladie d’Alzheimer, a fortiori lorsqu’elle est associée à une alimentation pauvre en « bonnes graisses » et en caroténoïdes antioxydants.

C’est ce que démontrent deux études menées par Catherine Féart et Cécilia Samieri, chercheuses Inserm de l’unité 1219 Bordeaux Population Health (BPH) (Inserm/ Université de Bordeaux). Les deux travaux sont parus récemment dans Alzheimer’s & Dementia.


Alors que le nombre de personnes atteintes par la maladie d’Alzheimer ne cesse de croître avec l’augmentation de l’espérance de vie, la lutte contre cette maladie représente un défi majeur pour les décennies à venir.

L’étude des Trois Cités (3C) est une cohorte qui a inclus en l’an 2000 près de 10 000 personnes âgées de 65 ans et plus, en bonne santé, ou du moins qui ne souffraient pas de la maladie d’Alzheimer.

De multiples informations ont été recueillies, parmi elles des mesures sanguines qui ont été stockées dans une biobanque.

Après leur inclusion dans la cohorte, les participants de l’étude 3C ont été revus à intervalles réguliers par des psychologues (le suivi est toujours en cours avec un recul de 17 ans aujourd’hui).

Au cours de ces visites, ils ont passé une batterie de tests neuropsychologiques qui ont permis aux neurologues de la cohorte de diagnostiquer et de répertorier tous les nouveaux cas de démence, notamment de type Alzheimer.

C’est à partir de la biobanque que Catherine Féart et Cécilia Samieri, deux chercheuses Inserm bordelaises, ont pu analyser les statuts sanguins des participants au moment de leur inclusion dans la cohorte, en s’intéressant tout particulièrement aux concentrations de nutriments : acides gras, caroténoïdes, vitamines E, D et A.

Plusieurs de ces nutriments pourraient prédire le risque de démence, mais aucune étude ne s’est intéressée à leur rôle combiné.


Dans un premier temps, Catherine Féart et ses co-investigateurs dont Cécilia Samieri, se sont intéressés d’abord à la vitamine D1. Une baisse de la concentration sanguine de cette vitamine a auparavant été associée à plusieurs maladies chroniques ou encore à l’apparition d’ostéoporose, mais le risque de développer une maladie neurologique n’avait pas été clairement établi.

Les récents travaux menés au BPH ont dès lors mis en évidence que sur 916 participants non-déments en début de suivi, 177 avaient développé une maladie neurodégénérative, dont 124 cas d’Alzheimer, dans les 12 années de suivi.


Les participants avec une carence (25%) ou une insuffisance (60%) en vitamine D avaient un risque multiplié par 2 de développer une démence et un risque multiplié par près de 3 de développer une maladie d’Alzheimer par rapport à ceux ayant un statut satisfaisant en vitamine D.


Dans une seconde étude2, Cécilia Samieri et Camille Amadieu (premier auteur de la publication) ont taché d’établir des profils de biomarqueurs de nutriments (combinant la vitamine D avec d’autres marqueurs) associés au risque de survenue de démence à long-terme.

Les chercheurs ont pour cela étudié la mesure de la concentration sanguine de 22 nutriments solubles dans les lipides (la vitamine D mais aussi 12 acides gras, 2 formes de vitamine E, 6 espèces de caroténoïdes et la vitamine A) chez 666 participants non-déments de la cohorte 3C.

Ces nutriments liposolubles ont un rôle important dans le fonctionnement cérébral et sont apportés par notre alimentation (poisson, noix, huiles végétales, fruits et légumes riches en carotènes…).


Un profil particulier est ressorti : les personnes âgées ayant les plus faibles concentrations sanguines combinées en vitamine D, en caroténoïdes et en acides gras polyinsaturés (« bonnes graisses ») avaient un risque multiplié par 4 de développer une démence et la maladie d’Alzheimer par rapport à ceux ayant les concentrations sanguines les plus élevées pour ces nutriments.

Grâce à la cohorte 3C, il est donc établi que la déficience en vitamine D est très fréquente chez le sujet âgé. Selon les chercheuses, « une telle déficience, a fortiori quand elle est associée à un profil défavorable aux « bonnes graisses » et à des apports faibles en caroténoïdes antioxydants, semble associée à un fort risque de développer une maladie d’Alzheimer.

Le sur-risque conféré par cette déficience multiple en nutriments liposolubles apparaît bien supérieur au risque lié à la génétique ». Ainsi, maintenir un statut sanguin adéquat en vitamine D chez les personnes âgées pourrait contribuer à retarder ou à prévenir la démence, en particulier de type Alzheimer.

Une nouvelle étude australienne vient confirmer ce que les chercheurs de l'Inserm avaient déjà constaté : une carence en vitamine D multiplie fortement le risque de développer une forme de démence et notamment la maladie d'Alzheimer.


Des chercheurs australiens Les chercheurs ont analysé les données génétiques de près de 295 000 participants de la base de données biomédicales UK biobank afin de mesurer l'impact d'un faible niveau de vitamine D sur la neuroimagerie cérébrale d'une personne et sur son risque de démence et d'accident vasculaire cérébral.

Les résultats de cette vaste étude, publiés dans The american journal of clinical nutrition, indiquent que la vitamine D a clairement des implications sur le développement de maladies neurocognitives telles que la démence.

Et qu'un haut niveau en vitamine D réduit le risque de maladie d'Alzheimer et d'accident vasculaire cérébral.

CHAPITRE 4

LES ETONNANTS POUVOIRS DES HUILES ESSENTIELLES

Les principales propriétés recherchées par l’utilisation des huiles essentielles contre Alzheimer sont:

 

1. Ralentir le développement de la maladie:

  • Renforcer l’action anticholinestérasique
  • Maintenir une activité antioxydante et anti- inflammatoire
  • Favoriser l’activité le jour (action stimulante, tonique)
  •  Stimuler l’action neuronale

2. Améliorer les conditions de vie :

  • Calmer l’anxiété, prendre en charge la dépression, améliorer le sommeil (malade, aidants)
  • Prendre en charge la douleur si besoin (malade)

Voici un tour d’horizon des principaux constituants et des huiles essentielles à utiliser en cas de maladie d’Alzheimer. L’activité des huiles-essentielles est attribuée principalement à certains constituants, mais bien souvent, elles présentent des effets supérieurs à celui du constituant isolé :

1. Linalol, constituant incontournable dans letraitement de la maladie d’Alzheimer.

Propriétés principales : Il présente une action anticho- linestérasique, antioxydante et anti-inflammatoire. Il calme l’anxiété, l’agitation, il provoque et renforce le sommeil et il favorise la concentration.

 

On le retrouve dans les huiles essentielles suivantes : camphrier, lavande fine, petit grain bigaradier, coriandre, bergamotier.

 

2. Les citrals, à ne pas sous-estimer dans le traitement de la maladie.

 

Propriétés principales : Ils ont une action anticholines- térasique, anti-inflammatoire et antioxydante qui s’associent dans une lutte contre la dépression. De plus, les citrals calment l’anxiété et favorisent le sommeil.

 

On les retrouve dans les huiles essentielles suivantes : le- mon-grass, litsée citronnée, verveine citronnée, mélisse officinale.

 

3. Angélate d’isobutyle

 

Propriétés principales : Ce constituant permet de calmer une forte anxiété, les crises d’angoisse et les troubles du sommeil. Il présente également une activité anti- inflammatoire et antioxydante.

 

On le retrouve principalement dans l’huile essentielle camomille romaine.

 

4. D-limonène

 

Propriétés principales : Les huiles essentielles riches en d- limonène sont très anxiolytiques. Certaines pré- sentent également une action sédative.

 

On retrouve ce constituant dans les huiles essentielles suivantes : pamplemoussier, mandarinier, oranger amer, oranger doux, citronnier, bergamotier, carvi, aneth.

 

5. Carvone

 

Propriétés principales: Une action anticholinestérasique, anti-inflammatoire et antioxydante est observée ainsi qu’un effet anxiolytique.

 

On retrouve ce constituant dans les huiles essentielles suivantes : carvi, menthe verte, aneth.

Comment utiliser ces huiles essentielles ?

La diffusion atmosphérique peut être utilisée même en cas de perte de l’odorat, car il y a toujours un passage des huiles essentielles dans le sang via la muqueuse nasale. En  dehors même  de l’impact bienfaisant des odeurs, une diffusion atmosphérique permet de stimuler les fonctions cognitives, de maintenir des points de repère, de calmer l’agitation, de favoriser la concentration, le sommeil ou l’attention. Ilse pourrait même que les huiles essentielles diffusées aient une action sur le renouvelle- ment neuronal, au niveau de l’hippocampe.

 

L’odorat est lié à toutes nos perceptions et nous permet de nous relier à un environnement, à un évènement, à des souvenirs… Les odeurs familières stimulent des zones cérébrales spécifiques dont l’hippocampe (site associé à l’apprentissage) et réveillent des souvenirs anciens de- puis l’enfance. Avec l’âge, les récepteurs olfactifs et les sites d’interprétation subissent des modifications. Dans la maladie d’Alzheimer, l’altération olfactive est liée à la perte de la mémoire, ce qui bloque tout lien entre odeurs et passé. C’est la raison pour laquelle les huiles essentielles prennent tout leur intérêt : elles agissent notamment via l’acétylcholine, un neuromédiateur qui intervient dans les fonctions olfactives.

 

La diffusion atmosphérique est à privilégier, mais d’autres modes d’utilisation peuvent également être employés, en complément, en fonction des huiles utilisées.

Modes d’utilisation, pour chaque huile essentielle

1. Diffusion atmosphérique

 

a.  Diffusion atmosphérique (tous types de diffuseurs) :

 

  • Camphrier
  • Lavande fine
  • Petit grain
  • Coriandre
  • Pamplemoussier
  • Mandarinier
  • Oranger amer
  • Oranger doux
  • Citronnier
  • Carvi
  • Menthe
  • Aneth

 

b.   Diffusion atmosphérique (en mélange avec une huile essentielle non irritante* dans un diffuseur à jet d’air sec) :

 

  • Lemon-grass
  • Litsée citronnée
  • Verveine  citronné
  • Mélisse officinale

 

*HE non irritantes en diffusion atmosphérique : HE camphrier, HE lavande fine, HE petit grain bigaradier, HE coriandre, HE pamplemoussier, HE mandarinier, HE oranger amer, HE citronnier, HE oranger doux.

 

Voie cutanée diluée (paume des mains, dos, plante des pieds, avant-bras…) : les huiles essentielles sont diluées dans une huile végétale à 5 %, pour un usage régulier. Il est recommandé de ne pas dépasser 15 % lors d’un usage plus ponctuel sur quelques jours, car les huiles essentielles à linalol peuvent à trop forte concentration devenir excitantes. Les huiles essentielles pouvant être utilisées par voie cutanées ont les suivantes :

  • Camphrier
  •  Lavande fine
  •  Petit grain bigaradier
  •  Coriandre
  •  Lemon-grass
  •  Litsée citronnée
  •  Verveine citronnée
  •  Mélisse officinale.
  •  Camomille romaine
  •  Carvi
  •  Menthe verte
  •  Aneth

 

3. Bain aromatique: diluer les huiles essentielles dans un émulsionnant (base neutre pour le bain) avant disper- sion dans l’eau :

 

  • Camphrier
  • Lavande fine
  • Petit grain bigaradier
  • Coriandre

Des expérimentations aux quatre coins du monde !

La France a plus de 25 ans de retard sur ses voisins anglais et allemands, mais des publications internationales commencent à mettre en évidence l’intérêt de l’emploi des huiles essentielles. Des structures d’accueil des per- sonnes atteintes de la maladie d’Alzheimer se lancent dans l’aromathérapie.

La diffusion atmosphérique et les massages sont les modes d’utilisation proposés. Les massages (relaxants, pour favoriser le sommeil…) commencent bien souvent au niveau des mains ou des pieds et se prolongent sur l’avant-bras ou le mollet.

 

Les huiles essentielles telles que l’HE de lavande fine, l’HE d’oranger doux, l’HE de lavandin super, l’HE de ro- marin officinal à 1-8 cinéole sont les plus souvent citées.

Des hôpitaux, dont l’Assistance Publique de Paris, testent l’impact des huiles essentielles par diffusion atmosphérique sur les troubles du comportement et du sommeil chez les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer.

Au CHU de Nice, le Centre Mémoire de Ressources et de Recherche (CMRR) mesure l’impact des huiles essentielles dans  l’amélioration  du  comportement,  de la motricité et de la fonction la cognitive de patients malades ou à risque.

Les résultats sont très encourageants. Les travaux  de  recherche  de  Mark Moss de l’Université de Northumbria (Newcastle, Angleterre) démontrent que l’huile essentielle de Romarin à 1-8 cinéole, favorise les fonctions cognitives par diffusion des composés volatils grâce à son activité anticholinestérasique.

 

Un protocole mis en place au Japon par une équipe de chercheurs de l’Université  de  Tottori permet de stimuler ou détendre les malades. Cette étude scientifique menée sur 28 personnes âgées atteintes de la maladie d’Alzhemer a démontré que les huiles essentielles avaient un impact positif sur leurs fonctions cognitives.

« Le matin, entre 9 et 11 h, diffusion du mélange stimulant pour renforcer la concentration, la mémoire et soulager la dépression : HE romarin off 1-8 cinéole (0,08 ml) et HE citronier (0,04 ml). Le soir, entre 19 h 30 et 21 h, diffusion du mélange apaisant pour calmer les patients et favoriser le sommeil: HE lavandin (0,04 ml) et HE oranger doux (0,04ml).»

Aucun effet secondaire n’a été observé et les huiles essentielles ont renforcé l’efficacité des traitements.

Et leur champ d'action ne s'arrête pas là...

De plus en plus d'hôpitaux en France les utilisent comme traitement complémentaire pour de nombreuses maladies - Hypertension, cancer, arthrose ou encore Alzheimer - avec une efficacité surprenante.


Regardez ce reportage sans attendre pour découvrir les dernières avancées et recherches scientifiques sur les Huiles Essentielles. Cette vidéo contient des informations capitales pour votre santé, mais qui ne sont pas médiatisées.

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CHAPITRE 5

9 ASTUCES POUR RALENTIR LA MALADIE

Il existe encore beaucoup d’autres méthodes naturelles porteuses d’espoir pour les malades d’Alzheimer. Sans rentrer dans les détails (nous y reviendront plus tard), voici déjà quelques conseils de base qui ont fait leurs preuves :

 

1. Pour ralentir la progression de la maladie, soignez votre alimentation : réduisez les sucres au maximum, évitez totalement les produits industriels, privilégiez l’huile d’olive et les aliments riches en omégas-3 ;

 

2. Essayez de supprimer le gluten et la caséine, ce sont des aliments pro-inflammatoires  qui  peuvent accélérer la maladie ;

 

3. Si vous aimez le café ou le thé vert, ne vous en privez surtout pas ; même chose pour le vin rouge, riche en resvératrol (un verre à chaque repas) ;

 

4. Gorgez-vous de myrtilles (bio), ces puissants antioxydants dont les effets positifs sur les démences séniles viennent d’être prouvés scientifiquement ;

 

5.  Essayez deux épices, une  anti-inflammatoire (curcumine) et l’autre anti-diabète (canelle de Ceylan) dont les effets sur Alzheimer sont plus que prometteurs ;

 

6. Assurez-vous que vous n’avez pas la moindre carence en vitamines B, D, E, en zinc et en magnésium

7. Faites au moins 30 minutes d’activité physique par jour ;

 

8. Evitez à tout prix les médicaments qui causent Alzheimer type antiacides, anticholinergiques, statines et benzodiazépines ;

 

9. Soignez votre stress et votre sommeil (c’est le moment ou jamais de vous mettre au yoga !)

 

Peut-on réellement parler de super-aliments ?

Oui et non.

Les super-aliments sont très à la mode ces dernières années. Malheureusement, leur image a été "polluée" par le marketing, le commerce et l'envie des laboratoires pharmaceutiques de s'enrichir grâce à cet effet de mode. C'est un énième terrain de jeu pour les Lobbys et les industriels.

Si ces dérives capitalistes ont donné une mauvaise réputation aux super aliments, cela reste néanmoins un domaine dans lequel les recherches scientifiques continuent, et apportent des résultats édifiants mois après mois.

Des chercheurs, partout à travers le monde, analysent les plantes, leur constitution, leurs effets et leur déclinaison.

Ce reportage exclusif vous présente les dernières avancées scientifiques sur ces super-aliments qui sont en réalité ... des super-plantes !

CHAPITRE 6

LA NEUROGENESE

Neurogénèse : votre cerveau se régénère et ne vieillit plus !

Il est aujourd’hui prouvé que les cellules de notre cerveau se régénèrent.

C’est un processus appelé la neurogénèse. C’est un des nouveaux eldorados de la médecine ! Les labos de recherche travaillent presque tous dessus…

alors que vous pouvez déjà en profiter naturellement.

La neurogénèse est un mécanisme naturel antivieillissement. Et mieux encore : elle peut vous permettre d’améliorer avec l’âge les fonctions de votre cerveau, comme la perception, la réflexion, ces fameuses fonctions cognitives.

Cela signifie qu’en prenant soin de vos neurones, vous pouvez arrêter de vieillir (du moins dans votre tête) !

Le BDNF : la clé de la neurogénèse

Le BDNF (Brain Derived Neurotrophic Factor) est la clé de la neurogénèse. Il s’agit d’une petite protéine présente dans le gène du même nom. Elle est cousine avec le facteur de croissance des nerfs. Ces facteurs neurotrophiques agissent dans le cerveau et dans le système nerveux périphérique.

Le BDNF est impliqué dans la survie des neurones. Mais il permet aussi d’en fabriquer d’autres, de les faire grandir, de se différencier, et de créer des synapses (les extrémités nerveuses).

Il est très important dans la mémoire à long terme. La neurogénèse consiste alors à « activer » cette protéine, afin de faire grandir de nouveaux neurones à partir des cellules souches neurales.

De récentes études auraient démontré un lien étroit entre la présence de BDNF et les maladies neurodégénératives comme Alzheimer et Parkison. En effet, l’analyse post mortem de patients atteints par la maladie d’Alzheimer aurait révélé une moindre concentration des taux de BDNF dans les tissus de leur cerveau.

Sur des animaux atteints de la maladie d’Alzheimer, l’utilisation du BDNF s’est d’ailleurs révélée très encourageante.

Comment activer votre neurogénèse

Cela dépend grandement de votre alimentation, et surtout de sa concentration en nutriments essentiels à la régénérescence cérébrale :

• EGCG (Gallate d’épigallocatéchine) présent dans le thé vert ;

• le magnésium présent dans le chocolat noir (90% au moins) ;

• le cholestérol présent dans les œufs ;

• la vitamine B12 qu’on retrouve dans la viande ;

• les acides gras oméga-3 DHA contenus dans les poissons gras ;

• les graisses saturées présentes dans le beurre notamment ;

• les flavonoïdes et polyphénols des mûres et des myrtilles.

Et la liste des aliments « bons » pour activer votre neurogénèse ne s’arrête pas là : il y a aussi le café, le chou rouge, le gingembre et le curcuma…

CHAPITRE 7

COMMENT SE PROTÉGER CONCRÊTEMENT ?

1. Diminuez votre exposition aux métaux lourds


L’aluminium a été mis en cause dans la maladie d’Alzheimer. Le lien n’a pas été démontré mais certaines statistiques sont alarmantes.

En France, une étude de l’INSERM réalisée dans deux départements indique que les personnes buvant une eau contenant plus de 0,1 mg d’aluminium par litre voient leur risque doubler ou tripler.

Au Canada, les autorités fédérales appliquent le principe de précaution et demandent que l’eau acheminée aux citoyens contienne moins de 0,1 mg/l.

La source d’aluminium due à l’utilisation de récipients en aluminium en cuisine n’apporte que 1 à 2 mg par jour sur les 9 à 14 mg absorbés chaque jour par le
biais des aliments.

Certains médicaments antiacides pour l’estomac contiennent de l’aluminium, ils sont absolument à éviter.


Diminuez également votre exposition au plomb. Une exposition au plomb dans le milieu de travail peut faire tripler et même quadrupler le risque de développer un jour la maladie d’Alzheimer.


2. Surveillez votre alimentation


Un apport de calories suffisant est essentiel.


La nécessité d’un apport en glucose régulier, d’un déjeuner copieux a été prouvée.

Un IMC (indice de masse corporel) entre 23 et 27 diminue les risques de
troubles cognitifs. En dessous de 23 les risques sont plus élevés. Au-delà de 27, la surmortalité est significative.


Consommer des aliments ayant un effet bénéfique sur les neurotransmetteurs.


Le chocolat, riche en tryptophane, en graisses et sucres, stimule la sérotonine antidépressive mais augmente l’irritabilité par diminution de la dopamine. Or on sait que ces deux neurotransmetteurs jouent un rôle important dans les
troubles cognitifs.

L’aspartame, quant à lui, diminue les concentrations de dopamine et de sérotonine. De lourds soupçons pèsent sur sa consommation et pourraient
l’impliquer dans la maladie d’Alzheimer. Il est déconseillé d’en consommer.


3. Vitamines, minéraux et antioxydants


La vitamine B6 et le magnésium sont essentiels à la production de dopamine. Il est également important de consommer des antioxydants dont les vitamines A
et E qui protègent contre la détérioration intellectuelle, tel que démontré par l’étude Suvimax.


Dans cette étude, un apport de Sélénium 100 μg, zinc 20 mg, β carotène 6 mg, vitamine C 120 mg et vitamine E 30 mg a montré un effet positif dans la prévention des troubles cardiovasculaires et des démences. Il est également
important de porter attention à son taux d’homocystéine.


Cet acide aminé joue un rôle négatif sur la circulation cérébrale. Bien que son action dans la maladie d’Alzheimer ne soit pas connue, sa diminution lors des traitements par la B6, B9 et B12 améliore la fonction cognitive.


4. Un bon équilibre hormonal


Les oestrogènes ont un rôle important dans Alzheimer.

Le Glycine max (soja) semble jouer un rôle protecteur de la fonction cognitive.
Un dosage de 100 mg d’isoflavones semble idéal dans cette indication.

L’hormonothérapie substitutive chez les femmes en post-ménopause présente les
mêmes propriétés de protection, mais les raisons de son fonctionnement restent encore inconnues.


L’hormonothérapie présente toutefois des effets secondaires sur le long terme, notamment sur le cancer de sein.


5. Diminuez l’inflammation

L’inflammation chronique silencieuse entraîne dans le cerveau la formation de protéines dites « bêta-amyloïdes » censées défendre le système nerveux contre
ces agressions. Quand l’inflammation est chronique, ces protéines vont finir par « encrasser » le cerveau et être parmi les origines de la maladie d’Alzheimer.


La prise d’anti-inflammatoires non stéroïdiens (tels l’aspirine et l’ibuprofène) pourrait offrir une certaine protection contre la maladie d’Alzheimer, mais sans preuve formelle.

Il existe de nombreux anti-inflammatoires naturels à privilégier.

Ils sont très efficaces et sans effets secondaires. On peut citer par exemple le curcuma, l’harpagophytum, les oméga-3…


6. Des oméga-3


Les personnes atteintes de démence consomment nettement moins d’acides gras polyinsaturés oméga-3 que les autres. La maladie d’Alzheimer pourrait donc,
comme les maladies coronariennes et certains cancers, être liée en partie au mode de vie.

Les patients traités par 1 g/jour d’oméga-3 ont vu leurs tests cognitifs améliorés.


7. Le pouvoir des petites aiguilles sur votre cerveau


Des recherches cliniques préliminaires montrent que l’acupuncture « yi qi tiao xue, fu ben pei yuan », ajoutée à l’acupuncture traditionnelle et à un traitement
pharmacologique de routine pendant six semaines, améliore la mémoire, l’orientation et la fonctionnalité des activités de la vie quotidienne des patients atteints de démence vasculaire par rapport à un traitement traditionnel.

La démence vasculaire est une sorte de démence (la deuxième après Alzheimer). Bien souvent des dommages vasculaires sont également présents dans la maladie d’Alzheimer.


D’autres recherches cliniques préliminaires suggèrent que l’acupuncture apporte autant de bénéfice que le piracétam (médicament visant à pallier le déficit
pathologique cognitif et neurosensoriel chronique du sujet âgé) pour améliorer les symptômes

8. Entraînez votre cerveau


Les exercices intellectuels pourraient retarder la démence.

L’étude « Nun Study » porte sur la maladie d’Alzheimer. Cette étude est en cours depuis 1986 auprès de 678 religieuses de l’ordre des School Sisters of Notre-Dame.

Chez ces religieuses de plus de 90 ans en forte activité intellectuelle, le taux de la maladie d’Alzheimer est nettement plus bas que celui de la population en général. Il est cependant difficile de séparer ces faits d’une alimentation saine.

CHAPITRE 8

LES SIGNES QUI DOIVENT VOUS ALERTER

Les définitions de la maladie d’Alzheimer sont multiples, montrant ainsi sa complexité. Elle a été décrite en 1906 par un médecin psychiatre allemand, Aloïs Alzheimer. Il s’agit d’une maladie neurodégénérative, c’est-à-dire qu’elle correspond à une disparition progressive des neurones. Mais elle est un peu
plus que ça !


Comme dans toutes les maladies neuropsychiatriques, le diagnostic clinique n’est jamais simple, surtout au début de la maladie. Il n’existe aucun examen biologique vraiment déterminant, et les examens radiologiques ne sont pas performants aux premiers stades.


Les meilleurs critères diagnostiques sont histologiques, mais, pour cela, il faudrait faire une biopsie du cerveau, ce qui n’est pas envisageable. On observerait alors 2 lésions assez spécifiques de la maladie d’Alzheimer :


- une dégénérescence neurofibrillaire, avec l’apparition, au sein des neurones, d’anomalies de la protéine Tau ;
- des plaques amyloïdes ou « plaques séniles », c’est-àdire un dépôt, en dehors des neurones, de protéines bêta-amyloïdes.


Tous ces termes vous paraissent compliqués et barbares, mais je préfère les citer, car j’en reparlerai plus loin quand il s’agira de comprendre les causes et de déterminer la prise en charge de la maladie.


Alors, si le diagnostic formel ne peut être affirmé par des analyses, comment suspecter, dépister et confirmer que le patient souffre d’une maladie d’Alzheimer ?


Tout d’abord, sachez que si vous oubliez un mot, l’endroit où vous avez rangé vos clés ou le nom d’un artiste célèbre, il ne s’agit certainement pas d’une maladie d’Alzheimer débutante, mais d’un simple vieillissement physiologique du cerveau.

En revanche, si une personne de votre entourage range son portefeuille dans le frigidaire ou les citrons dans le tiroir des chaussettes, alors il faut bien plus s’alarmer. La maladie d’Alzheimer associe des troubles de la mémoire, de la pensée, du jugement, du raisonnement, du langage et des troubles du comportement (agitation, agressivité, insomnie, dépression, anxiété, paranoïa, hallucinations visuelles).

Ce n’est pas un simple oubli du mot, mais la non-reconnaissance d’un objet et de la confusion associée à des incohérences dans le raisonnement. À un stade plus avancé, la personne deviendra dépendante et ne reconnaîtra plus ses proches.

Chez qui devons-nous réellement craindre un début de maladie d’Alzheimer et comment agir pour freiner l’évolution de la maladie quand on peut intervenir précocement ?

J’ai plusieurs patients dont les deux parents ont été diagnostiqués « maladie d’Alzheimer ». Récemment, l’une d’elles me disait : « Les troubles que j’observe chez mes parents sont différents, ils n’ont pas les mêmes symptômes et, pourtant, ils ont le même diagnostic ! »

Il y a 30 ans, on posait rarement le diagnostic de la maladie d’Alzheimer (d’ailleurs, bien que cette maladie soit connue depuis le début du siècle dernier, je n’ai eu aucun cours spécifique sur le sujet pendant mes études) alors que, aujourd’hui, la plupart des troubles cognitifs graves sont classés dans la case « maladie d’Alzheimer » !

Cela montre à quel point le diagnostic de cette maladie reste délicat. Les symptômes qui peuvent faire penser à une maladie d’Alzheimer sont :

- Un épuisement mental avec des difficultés de raisonnement plus que de concentration. Les signes sont plus marqués en deuxième partie de journée. Aider les enfants à faire leurs devoirs, écrire une lettre à l’administration ou même comprendre ce qu’on lit devient difficile ou épuisant.

- Une difficulté à reconnaître les visages. Il ne s’agit pas de l’oubli du nom, qui est un symptôme fréquent et banal. Ici, il s’agit de ne plus se souvenir du visage d’un proche ou d’une personne connue. On parle de « prosopagnosie ».

- Tout cela entraîne une baisse d’intérêt pour la lecture ou la télévision, qui dépasse la simple fatigue intellectuelle. Même les relations sociales, les discussions, deviennent difficiles, ce qui entraîne une irritabilité ou le désir de se renfermer sur soi-même en trouvant des excuses non justifiées.

- Évidemment, il existe des troubles mnésiques où l’on retrouve la difficulté à se rappeler ce qu’on a lu ou entendu. Mais à cela s’ajoute, dans la maladie d’Alzheimer, un déficit du raisonnement et de la compréhension, qui dépasse encore une fois les simples troubles de la concentration, qui fait que, arrivé à la fin de la page d’un livre, par exemple, on ne sait plus ce qu’on a lu au début !

- Des problèmes de conduite, avec une difficulté à interpréter les panneaux et la signalisation routière, voire une difficulté à se repérer alors qu’on se trouve dans des endroits familiers.

Néanmoins, au début de la maladie, ces symptômes peuvent être discrets et aucun n’est réellement spécifique de la maladie tant qu’elle n’est pas installée.

Il existe de nombreuses maladies pouvant ressembler à une maladie d’Alzheimer (M.A.). Elles correspondent à un vieillissement cognitif excessif ou accéléré, mais ne répondent ni aux mêmes causes ni à la même prise en charge. C’est pourquoi il est important de faire évaluer les patients par des spécialistes.

CHAPITRE 9

QU'EST-CE QUI PROVOQUE ALZHEIMER

Il n’existe aujourd’hui aucune cause officielle spécifique de la maladie d’Alzheimer.

C’est assez curieux, car on connaît pourtant plusieurs facteurs de risque, et certains spécialistes ont proposé des pistes très intéressantes bénéficiant d’études très sérieuses, comme vous allez pouvoir le découvrir dans ce chapitre.


Ce flou existant autour de la maladie montre 2 choses :


- c’est une maladie multifactorielle se développant progressivement à cause de plusieurs éléments qui ne sont pas forcément les mêmes pour tous les malades;


- rechercher LE médicament de la maladie d’Alzheimer est absurde puisqu’il n’existe pas une seule cause, ce qui explique l’échec de l’industrie pharmaceutique à ce jour.

Cette maladie a besoin d’être prévenue et même traitée en utilisant plusieurs pistes à la fois, mais cette vision des choses n’est pas favorable aux laboratoires, qui doivent déjà dépenser beaucoup d’argent pour prouver l’effet d’un seul traitement ! La prise en charge de la Maladie d'Alzheimer est donc actuellement au point mort !

Les facteurs de risque reconnus


On a reconnu officiellement un certain nombre de causes ou tout au moins d’éléments qui favorisent l’apparition de la maladie d’Alzheimer.


On cite en général, dans le désordre :
- l’âge ;
- la génétique ;
- l’obésité ;
- les maladies cardio-vasculaires ;
- l’hypertension mal équilibrée ;
- le diabète ;
- le tabac, l’alcool et même des médicaments (!) ;
- les traumatismes crâniens ;
- l’inflammation chronique, sans que, à ce jour, cet élément soit officiellement bien défini.

Toute une liste de causes qui ne veulent rien dire et ne servent à rien, car soit on ne peut rien y faire (âge, génétique, trauma crânien), soit ces causes touchent énormément de personnes (obésité, diabète, maladies cardio-vasculaires…) et, bien entendu, seulement un petit nombre de ces personnes finira par développer une maladie d’Alzheimer.

Ces éléments reconnus par les spécialistes n’amènent donc à aucune prise en charge spécifique et efficace de cette maladie si délabrante pour les malades et leurs proches. Et, pourtant, des pistes sérieuses existent, si on observe les études et l’expérience de certains spécialistes qui osent un peu sortir des sentiers battus.

Un virus pourrait provoquer la maladie d’Alzheimer

En 2018, le Pr Joël Belmin, professeur de gériatrie à l’université de la Sorbonne, évoquait dans Le Point une étude révélant la présence du virus de l’herpès dans le cerveau des malades atteints d’Alzheimer !

Ces résultats, publiés dans Neuron, évoquent une fois encore d’une façon très crédible l’hypothèse de la piste infectieuse comme une origine possible de la maladie. Le Pr Belmin explique que les chercheurs de l’école de médecine Mount Sinai de NewYork ont analysé les cerveaux de malades d’Alzheimer qui contiennent bien plus de traces de ce virus que les cerveaux de personnes non malades.

Rejoignant ce que j’expliquais plus haut, ce grand professeur nous dit que « les plaques amyloïdes semblent freiner le développement du virus de l’herpès ». « On voit donc se dessiner une nouvelle hypothèse concernant l’origine de la maladie d’Alzheimer, dans laquelle les plaques amyloïdes seraient un élément réactionnel, voire protecteur, vis-à-vis de l’agression neuronale par des virus. »

Mais ce mécanisme de défense finirait, dans certaines circonstances, par se retourner contre nous et faire apparaître la maladie. Encore une fois, il ne faut pas voir les virus ou les champignons comme la seule cause. De même, on est absolument certain que la M.A. n’est pas une maladie « infectieuse » transmissible.

Sous-entendu, on ne peut pas «attraper» une M.A. comme on attrape une grippe ou une mononucléose ! 90 % de la population fait une primo-infection herpétique dans sa vie et 100% des individus possèdent des levures dans leur intestin.

Et la majorité ne souffrira jamais d’Alzheimer. La maladie se développera donc si des conditions particulières (comme celles évoquées plus haut) favorisent le développement ou le réveil anormal de ces infections chroniques et leur installation dans le cerveau.

Je vous propose de regarder ce reportage inédit sur une découverte révolutionnaire d'une équipe de chercheurs qui réfute tout ce que nous connaissons de la maladie d'Alzheimer !


Un virus endormi provoquerai la dégénérescence de votre cerveau en se "réveillant".

Ce virus, 90% des français l'ont eu - souvent de façon asymptomatique - et pourtant, il pourrait avoir de terribles conséquences.

Qu'est-ce qui réveille ce virus? Comment éviter que cela ne se produise? Comment anéantir totalement de virus et éloigner le risque de déclencher la maladie d'Alzheimer? Tout est expliqué dans ce reportage.

Mais aussi des bactéries !

Comme le suggère Dale Bredesen dans son livre, il existe probablement d’autres microbes potentiellement en cause dans la maladie d’Alzheimer. Dans cette pathologie comme dans beaucoup d’autres, le microbe n’est rien et le terrain est tout. La M.A. n’est donc pas liée à un microbe particulier.

C’est la réaction anormale ou excessive en réponse à la présence d’un microbe qui pourrait faire le lit de la maladie. L’important, c’est que le microbe puisse être responsable d’une infection chronique et d’une inflammation à bas bruit.

Et dans ce domaine, les spirochètes, et plus particulièrement les Borrelia de Lyme, sont une cause très probable. Une autre étude de 2015, publiée par Judith Miklossy évoque, données historiques à l’appui, une relation de cause à effet entre les infections à spirochètes et la maladie d’Alzheimer !

Ces voies de recherche sont très dynamiques et ont fait l’objet de présentations lors du congrès international de gériatrie de San Francisco en 2017, où on pouvait entendre plusieurs chercheurs présenter leurs résultats.

Ce premier congrès a ouvert la voie à un changement de paradigme dans la maladie d’Alzheimer. La formation de plaques d’amyloïdes n’est plus vue comme un simple « vieillissement » du cerveau mais comme une réaction de notre organisme à des agressions extérieures, comme des infections chroniques avec une possible dysrégulation du système immunitaire.

Et pourtant, à ce jour, je ne connais pas de neuropsychiatres qui proposent des traitements antibiotiques ou antifongiques pour agir sur la maladie d’Alzheimer. En revanche, des médecins spécialisés dans les infections chroniques, comme la maladie de Lyme, ont utilisé ce type de traitement pour tenter d’aider les malades présentant un Alzheimer débutant et les résultats paraissent prometteurs.

Mais pourquoi et comment ces différents microbes viennent-ils s’installer dans le cerveau de ces malades ?

Quel est le rôle des ondes électromagnétiques ?

Le paragraphe précédent sur le lien entre des microbes et la maladie d’Alzheimer m’amène à évoquer la question des ondes électromagnétiques qui nous entourent au quotidien: téléphone mobile, sans fil (DECT), Wi-Fi, et j’en passe !

Même si les études manquent, on suspecte fortement ces ondes d’agir sur les membranes, et en particulier sur la barrière hémato méningée, cette membrane qui empêche en théorie un certain nombre d’éléments de passer du sang vers le cerveau.

En effet, notre système nerveux central est essentiel pour notre vie, et la nature a prévu cette barrière afin de l’isoler du reste de l’organisme, et en particulier du sang, où tous les éléments provenant de l’alimentation et de la respiration vont transiter.

Pierre Aubineau, directeur de recherche au CNRS, a démontré que les hyperfréquences (ou micro-ondes) comme celles des téléphones mobiles, altèrent la perméabilité de la barrière hémato-encéphalique qui filtre et contrôle les échanges de molécules et de cellules entre le sang (hémato) et le cerveau (encéphale) .

Dans certains cas, cela pourrait permettre à des microbes de passer plus facilement au niveau du cerveau et ainsi être la première étape du développement de la maladie d’Alzheimer.

À ce jour, nous n’avons aucune preuve formelle pour prouver cette hypothèse, mais elle est assez séduisante et défendue par un certain nombre de scientifiques.

Elle expliquerait en partie l’augmentation exponentielle des maladies d’Alzheimer depuis 30 ans. Car une chose est certaine : notre mode de vie et notre environnement sont en cause dans cette épidémie de troubles cognitifs. Je ne peux que conseiller à mes patients de limiter l’usage du téléphone mobile et du Wi-Fi, mais aussi du téléphone sans fil.

L’aluminium, une piste à part !

Parmi les éléments pouvant ainsi passer de façon excessive dans le système nerveux central, les métaux lourds sont une autre cause souvent évoquée dans la maladie d’Alzheimer.

Et parmi ces métaux, l’aluminium est sans aucun doute le plus suspecté. Les médecins n’en parlent jamais et, pourtant, l’aluminium a fait l’objet dès 2003, en France, d’un rapport très complet de l’Institut de veille sanitaire8 . Il faut dire que la toxicité de l’aluminium pour le système nerveux est connue depuis longtemps !

Dans le cerveau, l’aluminium est considéré comme « biopersistant » et neurotoxique ! Le lien avec la maladie d’Alzheimer est évoqué dès 1976, quand on a trouvé une corrélation anatomique entre les régions où s’accumulent l’aluminium et la présence au même endroit de dégénérescences neurofibrillaires typiques de la maladie.

Ensuite, plusieurs études ont montré la présence anormalement élevée d’aluminium dans le cerveau des patients décédés d’une maladie d’Alzheimer. Leurs cellules cérébrales contenaient de 10 à 30 fois plus d’aluminium que la normale .

Une note ministérielle datant déjà de 1998 affirmait : « Tout un faisceau de données expérimentales plaide en faveur d’une intervention de l’aluminium dans le développement des lésions cérébrales caractéristiques des maladies dégénératives du système nerveux, comme les DSTA (démences séniles de type Alzheimer), même si l’on ne connaît pas l’importance spécifique de ce facteur par rapport aux facteurs génétiques, nutritionnels ou immunologiques ou son éventuelle action synergique. »

En s’accumulant dans le cortex et l’hippocampe, l’aluminium induirait la nécrose progressive des astrocytes du système nerveux central. Les études chez des rats volontairement intoxiqués laisse à penser que le vieillissement du cerveau s’accentuerait avec l’accumulation d’aluminium.

Le lien entre aluminium et maladie d’Alzheimer a été redémontré en 199911. Après 40 ans de débats contradictoires, l’aluminium paraît être indéniablement impliqué dans la maladie d’Alzheimer, et pourtant cette piste est toujours autant négligée.

Pourquoi ? Et d’où vient cet excès d’aluminium ?

1/ Les additifs alimentaires

L’alimentation industrielle, par le biais de ses additifs (colorants, anticoagulants, raffermissants ou encore levants), rend l’aluminium omniprésent à des doses antiphysiologiques dans la plupart des aliments et augmente ainsi le taux d’aluminium dans le sang de façon spectaculaire. Je citerai par exemple le sel blanc de table traité au silicate d’aluminium, les agents de blanchiment pour traiter la farine ou certains fromages fondus contenant de l’aluminium comme émulsifiant.

2/ Les modes de cuisson et de conservation utilisant de l’aluminium

Le papier aluminium, les plats en aluminium, les poêles en Teflon (le matériel en Teflon éraflé peut faire ressortir l’aluminium) sont à éviter.

3/ Les canettes en aluminium

Les canettes qui contiennent des aliments « acides », comme les sodas, ont longtemps été des sources d’intoxication. Une étude du Medical Journal of Australia de 1992 met l’accent sur un taux d’aluminium quintuplé dans les boissons, selon qu’elles étaient conditionnées dans du verre ou des canettes d’aluminium.

Ce problème a été réduit par les revêtements intérieurs de ces cannettes qui maintenant favorisent l’intoxication par le bisphénol-A, un perturbateur endocrinien majeur ! Mais quid de toutes les personnes qui ont consommé ces aliments dans la seconde moitié du XXe siècle ?

4/ Le traitement de l’eau du robinet

Des stations d’assainissement rendent l’eau potable en utilisant le sulfate d’aluminium et le chlorure de polyaluminium. Ces composés à base d’aluminium chargés d’éliminer les micro-organismes nocifs de l’eau la débarrassent également des matières organiques qui y sont naturellement présentes.

Cet aluminium est également toxique pour les insuffisants rénaux sous dialyse. Dès 1978, devant l’hécatombe des dialysés, la ville de Paris a remplacé les sels d’aluminium par les sels de fer beaucoup moins dangereux. Mais toutes les communes et distributeurs d’eau n’en ont pas les moyens ni la volonté.

À l’exception de Paris, encore trop de distributeurs d’eau potable ajoutent des sels d’aluminium afin de rendre l’eau plus claire. Selon l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa), en 2007, 2,7 millions de Français ont bu une eau contenant un taux de sels d’aluminium supérieur à cette norme. Heureusement, si votre intestin n’est pas poreux (hyperperméabilité ou leaky gut des Anglo-Saxons), vous éliminerez l’aluminium ingurgité à plus de 99,5 %. Malheureusement, les problèmes d’hyperperméabilité intestinale sont de plus en plus fréquents !

5/ Les produits cosmétiques

Les plus connus sont les déodorants, qui sont pour la plupart à base d’aluminium. S’ils sont utilisés après une épilation ou un rasage, l’aluminium va passer beaucoup plus facilement dans le sang. Selon une étude américaine, le fait d’utiliser quotidiennement ces produits aluminiques multiplierait fortement la probabilité de développer une maladie de type Alzheimer.

Et malheureusement, cet aluminium trop présent dans les déodorants augmente aussi fortement le risque de cancer du sein, surtout s’il est associé aux parabens, des conservateurs qui sont aussi des perturbateurs endocriniens. Cela a été prouvé par de nombreuses études

À quand des mesures d’interdiction de ces éléments dans nos produits de cosmétologie ?

6/ Une intoxication possible par voie respiratoire

Ce mode d’intoxication concerne surtout les professions exposées, comme dans la vallée de la Maurienne. Pour les personnes travaillant dans l’industrie de l’aluminium, l’apport est 3 à 10 fois supérieur à la normale. La valeur limite d’exposition est de 5 mg par mètre cube pour les fumées et poussières qui peuvent être inhalées et prendre le chemin des voies respiratoires. Les poumons sont une voie de passage importante. Ils retiendraient 35 % de la quantité totale inhalée, dont moins de la moitié serait éliminée dans la journée. D’où le risque également avec la pollution atmosphérique dans certaines villes.

7/ Les médicaments

De très nombreux médicaments contiennent de l’aluminium, à commencer par les pansements gastriques et les antiacides, mais aussi les argiles pour agir sur l’intestin. Ainsi, une étude a montré que les consommateurs de ces pansements gastriques, comme le célèbre Maalox®, présentaient une intoxication à l’aluminium.

Les adeptes de ces médicaments absorbent quotidiennement des quantités d’aluminium de 5 à 100 fois supérieures à celles que contient leur alimentation, ce d’autant que ces pansements gastriques sont en vente libre et ne font l’objet d’aucun contrôle médical.

Je veux signaler ici que l’aluminium ainsi ingéré est également toxique pour le fœtus, comme l’a montré le laboratoire de toxicologie et d’hygiène appliquée de la faculté de pharmacie de Bordeaux. Il a même été décrit en 1998 aux États-Unis le cas d’un enfant mort à 9 ans avec de graves retards mentaux (son cerveau ne pesait que 650 g).

Sa mère l’avait contaminé en consommant quotidiennement durant sa grossesse pas moins de 75 comprimés d’antiacides ! Attention à tous ces pansements gastriques !

Demandez conseil à votre médecin ou à votre pharmacien.

8/ Les vaccins

Si les médicaments sont une des sources orales les plus importantes, bien devant les causes alimentaires, ce sont sans aucun doute les vaccins qui ont la palme du risque le plus élevé. Car dans ce cas, l’aluminium est directement injecté dans le corps.

Et soit il reste fixé sur le lieu d’injection, entraînant la fameuse myofascite à macrophages, soit il va passer dans le sang pour aller intoxiquer les différents organes, et en particulier le système nerveux. La plupart des vaccins couramment utilisés en France (et désormais obligatoires) contiennent de l’aluminium sous forme de phosphate, sulfate ou encore d’hydroxyde à des doses de 50 à 80 fois supérieures aux doses admises par les instances européennes (15 µg/l).

Vous pourrez retrouver toutes les références scientifiques à ce sujet dans l’excellent livre du Pr Romain Gherardi, Toxic Story, aux éditions Actes Sud. Lutter contre les intoxications aux métaux lourds et en particulier l’aluminium paraît donc indispensable pour réduire le risque ou l’évolutivité de la maladie d’Alzheimer !

Le facteur génétique


Parmi les causes importantes à connaître concernant la maladie d’Alzheimer, le facteur génétique lié aux apolipoprotéines E est absolument essentiel, ce d’autant qu’il est parfaitement reconnu par les scientifiques.


L’apolipoprotéine E (ApoE) est impliquée dans le métabolisme des graisses, et en particulier des triglycérides. Elle transporte des bonnes et des mauvaises graisses. De ce fait, les ApoE sont essentielles à l’entretien et au remodelage des membranes des neurones.

Mais les ApoE jouent aussi un rôle dans l’intégrité de la barrière hémato-méningée, qui est fortement impliquée dans la genèse de la maladie d’Alzheimer.
Il existe 3 gènes de l’ApoE :


- le E2, qui existe chez 8 % environ des individus ;
- le E3, le plus fréquent, qui existe chez 75 à 80 % des personnes. C’est le gène « normal », qu’on appelle aussi « sauvage » ;
- le E4, une variante, qui est présente chez 10 à 15 % de la population.


C’est le gène E4 qui est le plus problématique. Quand une personne en est porteuse, son ApoE peut prendre une forme spatiale différente, aberrante, perturbant son fonctionnement.

Elle aura plus fréquemment des :


- maladies cardio-vasculaires : AVC, infarctus, complications ou récidives après des pontages coronariens… ;

- maladies neurologiques : Parkinson, sclérose en plaques, neuropathie diabétique, démence et maladie d’Alzheimer.

Cependant, la majorité des personnes qui ont un gène ApoE4 ne développeront pas de maladie d’Alzheimer. Cela veut dire que ce gène est un gène de prédisposition, mais qu’il faudra des facteurs extérieurs, d’autres éléments associés, pour que cette fragilité s’exprime.

C’est ce qu’on appelle l’épigénétique. C’est notre mode de vie qui fera que telle ou telle fragilité s’exprimera ou pas. C’est pourquoi je fais partie des médecins partisans d’un dosage systématique du polymorphisme génétique de l’ApoE (la détermination des allèles du gène de l’ApoE).

En effet, si on a un gène ApoE4, cela peut être stressant, mais, en même temps, le sachant, on pourra être beaucoup plus rigoureux et motivés pour mettre en place une prévention active

CHAPITRE 10

LE PROTOCOLE COMPLET ANTI-ALZHEIMER DU DR. MÉNAT

Comme vous l’avez compris en lisant les chapitres précédents, il n’existe pas de traitement spécifique de la maladie d’Alzheimer. Pour tenter de la prévenir ou de la freiner, il est nécessaire d’agir sur tous les facteurs de risque et les causes qui auront pu être mis en évidence chez un individu donné.

Arrêtez le sucre

Contrôler son poids et agir sur le surpoids, surtout si le métabolisme du sucre et de l’insuline sont perturbés, est nécessaire pour agir sur la maladie, mais surtout sur un facteur favorisant essentiel.

Pour cela, la priorité est à la réduction significative de la consommation de glucides. Dans les cas les plus difficiles, on pourra aller jusqu’à un régime cétogène qui a montré une efficacité intéressante dans l’Alzheimer (voir plus loin).

La supplémentation en chrome (200 µg matin et soir) et la prise d’un complément alimentaire à base de berbérine peuvent être nécessaires pour aider à améliorer le métabolisme du sucre en fonction du dosage de l’hémoglobine glyquée.

Une étude menée par des chercheurs de l’University of California montre que le régime cétogène serait bénéfique pour le cerveau, en particulier chez les personnes qui souffrent de la maladie d’Alzheimer. Il permet de réduire les phénomènes inflammatoires au niveau cérébral.

Faites du sport

L’activité physique est très efficace sur le poids, mais aussi sur la mémoire. Cela va augmenter l’oxygénation cérébrale, mais aussi lutter contre les maladies cardio-vasculaires, qui favorisent le vieillissement cérébral.

Pas loin de 21 études, répertoriées par le Pr Debra Anderson en 2014, prouvent que l’activité physique est associée à une diminution significative du déclin cognitif et confirme également les autres intérêts pour la santé de la lutte contre la sédentarité chez les seniors. L’expression verbale et la mémorisation sont significativement meilleures chez les femmes actives. Tous ces travaux montrent aussi que l’idéal est de commencer le sport jeune et que ce sport est bénéfique pour les capacités intellectuelles des étudiants, mais que le fait de se mettre tardivement à un sport apporte également un bénéfice cognitif.

Musclez votre cerveau

Le cerveau est comme un muscle. Pour ne pas dépérir, s’atrophier, il a besoin d’entraînement ! Il est important de créer et d’apprendre. Faire de la poterie, de la peinture ou de la musique, prendre des cours d’informatique ou d’anglais, assister à des conférences sont autant d’activités qui empêchent les neurones de disparaître. Il faut rester actif et utile. Les associations, caritatives ou sociales, sont très utiles pour cela.

Rencontrer des gens, parler, échanger ou s’occuper de ses petits-enfants sont des moments essentiels pour conserver un cerveau en bon état. Faire des mots croisés ne suffit pas. Regarder la télévision encore moins. Il faut être proactif et avoir des activités diversifiées.

Faire partie d’associations sportives (marche, randonnée…) permet d’associer l’activité physique aux échanges humains, deux bonnes façons de prévenir le vieillissement de notre cerveau !

Dormez bien (et faites la sieste !)

Le cerveau se répare la nuit. La qualité du sommeil va donc influencer la qualité de la mémoire et du déclin cognitif. Comme pour l’activité physique, les études sont nombreuses à démontrer cette relation. Pour moi, toute prise en charge de la mémoire commence par une prise en charge du sommeil, mais sans somnifères chimiques, bien entendu !

En s’activant durant le sommeil, l’hippocampe consolide les informations afin de les retenir. Le sommeil permet aussi la structuration, le tri des informations et des apprentissages reçus dans la journée. Un manque de sommeil entraîne une baisse de la concentration et des capacités cognitives.

On a également étudié l’impact de la sieste sur la mémoire avec les mêmes conclusions. Il existe un lien direct entre la sieste et l’augmentation des performances cognitives et psychomotrices des seniors. Elle permettrait d’avoir une meilleure mémoire et de consolider les apprentissages.

Les personnes sont ainsi plus dynamiques et créatives en après-midi en comparaison à celles qui ne pratiquent pas la sieste22. Les siestes courtes (10 à 15 mn) seraient plus efficaces que des siestes longues (plus de 30 mn)23.

Luttez contre le stress

L’anxiété, les peurs, les pensées obsédantes font partie des causes fréquentes des troubles de la mémoire et de la concentration. Le stress va aussi créer une surconsommation de certains nutriments, comme le magnésium. Et de ce fait accélérer le vieillissement cérébral. L’activité physique et la qualité du sommeil permettent de réduire le stress, mais ça ne fait pas tout.

La relaxation, la sophrologie ou la méditation sont des outils très intéressants pour agir sur le stress et le fonctionnement harmonieux du cerveau. On évitera également les excès de café, le tabac ou d’autres drogues, et on remplacera les anxiolytiques chimiques par des plantes ou de l’acupuncture.

Attention aux excès de télévision ou d’ordinateur, qui excitent le système nerveux tout en perturbant le sommeil.

Excluez les intolérances alimentaires

Si on a réalisé un bilan IMUPRO, il faudra l’appliquer en priorité.

Comme cela n’est pas toujours compatible avec un régime cétogène, pour moi, ce sont les intolérances alimentaires qu’il faut privilégier. Très souvent, cela implique une réduction significative des glucides (gluten, laitages…), qui sera doublement efficace.

Rétablissez votre flore

Les probiotiques sont souvent nécessaires, voire indispensables. En fonction des symptômes digestifs et du confort intestinal, on pourra y associer de la chlorophylle magnésienne, mais aussi des enzymes digestives, du curcuma et de la cannelle pour les dysbioses et de la glutamine pour réparer la muqueuse intestinale.

Faire baisser l’homocystéine

Il faut corriger le taux d’homocystéine s’il est trop élevé en prenant les compléments alimentaires suivants:

- vitamines B9 et B12 en fonction des dosages sanguins de ces 2 vitamines ;

- vitamine B6 et magnésium à dose nutritionnelle, mais en augmentant les doses en cas de stress ;

- soufre sous différentes formes, mais en particulier sous forme d’acides aminés soufrés (cystine et méthionine). Normalement, une alimentation équilibrée et diversifiée comme je la détaille dans un prochain chapitre devrait être suffisante.

Les autres « coups de pouce »

Bien d’autres vitamines et minéraux seront proposés sous forme de compléments alimentaires. En fonction des dosages sanguins :

- vitamine D ;

- fer ;

- oméga-3.

En fonction des symptômes et de l’équilibre alimentaire :

- vitamines B1, B3 et B5 à bonnes doses (demandez conseil au médecin) ;

- vitamine C naturelle : 500 à 1 000 mg par jour ;

- vitamine E naturelle (souvent présente dans les bonnes huiles biologiques) ;

- coenzyme Q10 ;

- antioxydants naturels, surtout à base de plantes.

Les intoxications aux métaux lourds

Nous avons vu combien les intoxications, par le plomb, le mercure, mais surtout l’aluminium pouvaient avoir un impact important sur le déclin cognitif. Si la recherche d’une telle intoxication est positive, on envisagera une chélation avec des plantes (surtout des algues) ou parfois avec des chélateurs chimiques, les seuls capables d’aller récupérer des métaux lourds dans les neurones.

Il faut également essayer de se prémunir de ces intoxications :

- en évitant d’utiliser l’aluminium dans la cuisine ;

- en se méfiant des vaccins riches en aluminium ;

- en évitant les amalgames dentaires métalliques ;

- en assainissant son logement (attention aux peintures, aux vieux tuyaux en plomb…).

Et il y a bien d’autres pistes. Plusieurs études ont ainsi prouvé l’intérêt de la silice sur la prévention de la maladie d’Alzheimer, notamment en cas d’excès d’aluminium. C’est le cas de cette étude de 2005 qui conclut que la consommation d’une eau riche en silice peut réduire le risque de développer une maladie d’Alzheimer chez les femmes âgées.

Êtes-vous électrosensible ?

Pour une personne électrosensible, la présence d’ondes dans son environnement va entraîner beaucoup de troubles neurologiques. Ça commence souvent par des insomnies et des céphalées, mais ça peut se poursuivre par des symptômes de confusion puis des troubles de la mémoire. On ne sait pas si les ondes augmentent réellement le vieillissement du cerveau, mais il est certain qu’elles perturbent grandement son fonctionnement.

On peut se faire aider par des spécialistes pour rechercher et évaluer les différentes pollutions électromagnétiques de notre environnement quotidien. On peut aussi commencer par des règles de bon sens :

- ne pas garder son téléphone sur soi ;

- ne jamais le garder dans la chambre pendant la nuit ou bien le mettre en « mode avion » ;

- réduire le temps de communication et utiliser une oreillette ;

- éviter d’avoir le Wi-Fi chez soi ou au moins l’éteindre la nuit ;

- remplacer le Wi-Fi par des câbles Ethernet, voire des prises CPL même si ces dernières ne sont pas parfaites.

Vous pourrez trouver beaucoup d’informations sur le sujet sur le site de l’Association Santé Environnement France, très active pour nous informer et nous défendre dans ce domaine.

Alimentation : éloignez Alzheimer de votre assiette !

Nous avons déjà vu beaucoup de points importants concernant l’alimentation dans les chapitres précédents. Mon but ici est de vous faire une synthèse des principaux conseils et d’exposer l’intérêt du régime cétogène.

Quels sont les aliments à privilégier pour nourrir le cerveau et optimiser la mémoire ? Ce choix dépend directement des nutriments ayant montré un rôle essentiel pour les neurones, à savoir: les oméga-3, la vitamine E, les vitamines B et les vrais antioxydants que sont les flavonoïdes.

Les oméga-3 restaurent la mémoire

Il existe 2 grandes familles d’oméga-3 :

- d’origine végétale, surtout présente dans des oléagineux (noix) et les huiles (colza, lin, soja…) et accessoirement dans les petites salades (roquette, mâche, pourpier…) ;

- d’origine animale : tous les poissons, mais surtout les poissons gras.

Les 2 sources sont aussi importantes pour la santé l’une que l’autre. Mais pour les neurones, c’est un oméga-3 d’origine animale, qu’on appelle DHA ou acide docosahexaénoïque (à ne surtout pas confondre avec la DHEA, qui est une hormone), qui est le plus important.

De nombreuses études rapportent une relation entre une faible consommation de poissons gras et le déclin des fonctions cognitives : troubles de l’humeur, de la mémoire, dépression et émergence de pathologies neurodégénératives. Le DHA est aussi essentiel pour la croissance du cerveau chez le bébé que pour sa protection et son vieillissement chez le senior.

Non seulement ils favorisent le fonctionnement du neurone, mais des études récentes montrent qu’ils réduisent aussi l’inflammation. Pour ces chercheurs, les oméga-3 à chaînes longues, et en particulier le DHA, ont un intérêt indéniable en neurologie, et cela pour 3 raisons :

1) Ils protègent les neurones de l’inflammation cérébrale.

2) Ils préservent l’axe du stress de toute dérégulation.

3) Ils empêchent les altérations de la plasticité synaptique.

Des propriétés essentielles dans la prévention des troubles de la mémoire et de l’humeur, mais aussi dans le cadre de la prévention des maladies d’Alzheimer, de Parkinson ou encore de certains types de dépression, qui ont en commun une composante neuro-inflammatoire.

Tout cela est parfaitement prouvé par la science. Ainsi, ce travail qui montre que les oméga-3 et surtout les poissons gras réduisent le risque de maladie d’Alzheimer. Les IRM montrent que les consommateurs d’huile de poisson ont un cerveau plus large et en meilleur état que les autres patients.

Il est donc très important, aussi bien pour le système cardiovasculaire que pour le cerveau, de consommer :

- 3 fois par semaine du poisson, dont 1 fois au moins un poisson gras ;

- tous les soirs une huile riche en oméga-3 pour l’assaisonnement (ne pas cuire).

Beaucoup de patients me questionnent sur le risque de manger du poisson quand ils lisent toutes les molécules toxiques (PCB, mercure, hydrocarbures…) potentiellement présentes dans ces aliments. Ils ont raison de s’inquiéter, mais ça ne doit pas réduire pour autant notre consommation de poisson.

Il faudra simplement être très attentif à la qualité des produits qu’on achète :

- favorisez les petits « poissons bleus » : sardines et maquereaux en boîte à l’huile d’olive en priorité (notre besoin en DHA est couvert si on mange, en moyenne, une sardine par jour). On peut aussi manger de temps en temps des anchois et des harengs (attention aux excès de sel) ;

- éviter le thon (très riche en mercure) et choisir un saumon sauvage quand on en trouve ;

- consommer des poissons blancs qui ne sont pas d’élevage si possible.

Pour les huiles riches en oméga-3, j’ai toujours eu une préférence pour des mélanges de graines permettant d’avoir une huile parfaitement équilibrée pour notre santé. Pour moi, la meilleure est sans aucun doute l’huile Kousmi’Life28, qui est la seule en France ayant obtenu le label de la fondation Catherine Kousmine29, du nom de ce célèbre médecin qui a, la première, mis en évidence le rôle des oméga-3 pour notre santé.

Mais il existe d’autres huiles de qualité dans les magasins de diététique, à condition de choisir exclusivement des huiles vierges, de première pression à froid et d’origine biologique.

Les huiles qui regorgent de vitamine E

Ce sont avant tout les oléagineux qui sont les plus riches en vitamine E. Et, encore une fois, l’huile Kousmi’Life est l’huile riche en oméga-3 annonçant le meilleur taux de vitamine E naturelle (sans aucun ajout artificiel).

1 cuillère à soupe d’huile Kousmi’Life au dîner apporte 75 % des besoins en vitamine E.

Sinon, on pourra optimiser cet apport en consommant régulièrement :

- des oléagineux, et en particulier des graines de tournesol ;

- du germe de blé (moulu ou en paillettes) ;

- des avocats.

Car la vitamine E, par son rôle de protection des neurones contre les phénomènes d’oxydation, joue un rôle important dans la prévention du déclin cognitif.

Ces 5 antioxydants boostent le cerveau

Il s’agit essentiellement des végétaux, et surtout des fruits et légumes ainsi que des aromates. Je citerai en particulier:

1) Les légumes et fruits bien colorés : potiron, tomate, brocoli, mangue, les fruits rouges qui sont très importants… et les pommes.

2) Tous les aromates : herbes (persil, ciboulette…) et surtout les épices (gingembre, paprika, curcuma, cannelle…).

3) Le cacao (chocolat noir supérieur à 75 % de cacao).

4) Le vin rouge avec modération.

5) Le thé vert.

Tous ces aliments ont montré un rôle positif sur le fonctionnement du cerveau et son vieillissement. Ainsi, des chercheurs suisses ont pu découvrir que le thé vert augmentait l’efficacité des connexions cérébrales et améliorait les performances cognitives réelles des sujets qui en consommaient régulièrement.

Le cacao est très connu pour protéger le cœur et les artères, il va aussi améliorer les fonctions cognitives indépendamment de son action sur le stress. Une étude de l’université Columbia, à New York, montre que les flavanols du cacao peuvent inverser le déclin normal de la mémoire chez les personnes âgées de 50 à 70 ans33. Attention à la qualité du chocolat consommé, car s’il est trop riche en sucre, on obtiendra l’effet inverse de celui recherché.

Ne choisir que des vrais chocolats noirs supérieurs à 75 %. Il en existe même enrichis en oméga-3. La cannelle est aussi un « aliment » à favoriser. Cette écorce est antiseptique, permet de lutter contre les dysbioses et est un puissant antioxydant.

Une étude de 2013 publiée dans Journal of Alzheimer’s Disease montre que cette épice pourrait ralentir l’apparition de la maladie d’Alzheimer. Cette action serait en lien avec 2 de ses composants : l’aldéhyde cinnamique (ou cinnamaldéhyde), qui donne l’odeur caractéristique de la cannelle, et l’épicatéchine, qui est un antioxydant très répandu et présent également dans le thé vert comme dans le cacao.

Consommez de la cannelle sous toutes ses formes et n’hésitez pas à en « abuser » ! Vous pouvez l’associer aux pommes et surtout au jus de pomme. Une étude américaine de 201034 sur des personnes atteintes de maladie d’Alzheimer a montré que 2 verres de jus de pomme par jour permettent d’améliorer certains symptômes comportementaux liés à la maladie (humeur, délires, agitation, apathie, dépression).

Lors de recherches précédentes, on avait déjà pu observer que la prise quotidienne de jus de pomme permettait de prévenir le déclin cognitif lié à l’âge35.

Les fruits rouges associent un puissant effet antioxydant à une action sur la microcirculation.

Les myrtilles sont les plus intéressantes concernant le déclin cognitif. Une étude a ainsi montré que ces fruits pouvaient prévenir ou atténuer la dégénérescence du système nerveux central. Là encore, abusez des myrtilles (ou bleuets, pour nos cousins Canadiens) sous toutes leurs formes, car c’est aussi un des fruits les moins sucrés !

Des boissons riches en silice

On a vu plus haut le rôle de la silice pour lutter contre les effets toxiques de l’aluminium. Les principales sources alimentaires de silice sont les eaux et quelques autres boissons, comme la bière, dont il ne faut pas abuser.

Les eaux les plus riches en silice (teneur en mg/l) sont avant tout :

- Rozana® : avec une teneur en silice de 95 mg/l, elle est également riche en magnésium ;

- Fiji : 85 mg/l ;

- Volvic : 31 mg/l ;

- Badoit : 30mg/l ;

- Vichy Célestins : 30mg/l.

Ces eaux sont également alcalinisantes grâce à leur richesse en bicarbonates, ce qui est un autre avantage. En dehors des eaux de boisson, on retrouve de la silice dans plusieurs aliments, et en particulier dans les céréales complètes.

Voici une liste non exhaustive :

• Son de blé et d’avoine, blé complet, orge, avoine, épeautre.

• Haricots blancs, lentilles.

• Haricots verts, laitue, persil, ail, oignon.

• Champignons.

• Amandes, noix.

• Pomme, banane.

En cas d’intoxication prouvée à l’aluminium, il faudra utiliser des doses de silice plus importantes (voir le chapitre sur les compléments alimentaires) et envisager une chélation (avec un médecin spécialisé).

Agissez dès maintenant !

La maladie d’Alzheimer est loin d’avoir révélé tous ses secrets.

L’origine multifactorielle, les multiples tableaux cliniques, les mécanismes de son développement font qu’il n’existe probablement pas une seule voie d’approche de la maladie.

La médecine naturelle apporte de nombreuses substances qui, combinées, peuvent induire une amélioration de la situation sans actuellement pouvoir proposer une guérison.

En conclusion, les traitements médicamenteux des troubles cognitifs de
type Alzheimer restent controversés mais des études comme celles exposées
aujourd’hui montrent à quel point la demande d’une thérapeutique non toxique et ayant fait ses preuves est importante.

Elles montrent surtout l’importance d’« agir » afin d’en diminuer les symptômes.

Une prise en charge multifactorielle, l’association avec de l’exercice physique et
mental montre un degré de satisfaction élevé des patients, de la famille et des médecins dans une pathologie pour le moins difficile à soigner.

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Ce dossier très complet est le fruit du travail des Dr Philippe Veroli, Dr Van Snick et Dr. Schmitz, des contributeurs fidèles à la revue Santé Corps Esprit.

Cette revue mensuelle sur la santé naturelle s’appuie sur les dernières découvertes scientifiques. Son but : donner à ses lecteurs les clés pour mieux se protéger des maladies et rester en bonne santé le plus longtemps possible !


Visant une médecine globale et intégrative, elle prend en compte aussi bien la nutrition que l’équilibre émotionnel, sans oublier les remèdes naturels qui ont fait leur preuve tels que la phytothérapie ou l'aromathérapie.


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