Si vous pensez avoir tout essayé contre l’arthrose, lisez ce dossier. Vous allez y découvrir de nouvelles pistes extrêmement prometteuses qui pourraient bien changer votre vie.
Et il ne s’agit pas de paroles en l’air : 80 % d’amélioration possible, ça vaut vraiment la peine !
Le Dr Philippe Veroli est un médecin ancien chef de clinique et diplômé en nutrition. Expert en anti-arthrose, il est l’auteur du livre « Arthrose : Les solutions naturelles pour vos articulations ».
Le Dr Jean-Pierre Poinsignon est un rhumatologue expert en alimentation anti arthrose.
Ce dossier inédit est réalisé dans le cadre du projet Santé Corps Esprit, qui promeut une approche globale de la santé.
L’arthrose est une maladie inflammatoire qui atteint toutes les structures de l’articulation. Ce n’est pas seulement une maladie du cartilage, ni une maladie inévitable liée à l’âge.
L’arthrose n’est pas seulement une maladie handicapante du fait des douleurs, des raideurs et des déformations articulaires plus ou moins prononcées qu’elle entraîne.
C’est aussi une maladie MORTELLE : en effet, le taux de mortalité des personnes atteintes d’arthrose est supérieur de 55 % à celui des personnes non arthrosiques, notamment parce qu’elles ont plus de risques que les autres de souffrir de problèmes cardiovasculaires.
Le diagnostic de l’arthrose est avant tout clinique : douleur et raideur sont les signes principaux. Les articulations les plus fréquemment atteintes sont celles du genou, de la hanche et de la colonne vertébrale ; mais toutes les articulations peuvent être concernées. L’arthrose des doigts est très fréquente, surtout chez la femme.
La douleur, qui amène à consulter, est de type mécanique : déclenchée et aggravée par le mouvement, elle diminue ou disparaît lorsque l’articulation est au repos. Moins importante le matin, elle augmente dans la journée pour devenir maximale le soir.
À un stade plus tardif apparaissent des déformations articulaires.
Il faut consulter dès les premières douleurs de l’arthrose car les traitements sont d’autant plus efficaces que le diagnostic est fait tôt.
Une radiographie standard (encore normale au début de la maladie) est suffisante pour confirmer le diagnostic. Elle montrera surtout un pincement articulaire (la diminution de l’épaisseur du cartilage entraîne un rétrécissement de l’espace entre les deux extrémités osseuses).
Mais il n’y a pas de lien direct entre l’importance des signes radiologiques et les symptômes ressentis.
Les premiers signes débutent généralement à partir de 40-50 ans, mais la maladie a en réalité commencé bien plus tôt.
Alors que seulement 3 % de la population de moins de 45 ans sont touchés, 60 % des plus de 65 ans et 80 % des plus de 80 ans sont atteints par l’arthrose d’une ou plusieurs articulations.
Mais l’arthrose n’est pas inéluctable : si les personnes âgées sont plus touchées, ce n’est pas parce que leurs articulations ont beaucoup servi, mais parce que l’inflammation chronique a persisté plus longtemps.
Un médecin-chercheur, spécialiste de l'arthrose, a révélé dans un reportage fascinant le nom d'un remède caché, dont les résultats sur les douleurs articulaires sont tout simplement hallucinants. Bien entendu, vous n'en entendrez pas parler dans les publicités à la télévision ou dans les médias traditionnels, parce qu'il ne rapporte rien aux grands laboratoires pharmaceutiques.
C'est une désinformation totale, surtout quand on sait que les médicaments actuels ne soulagent que ponctuellement les douleurs et ont de nombreux effets secondaires indésirables alors que les traitements naturels n'en ont aucun, et participent fortement à la diminution des symptômes.
Cette vidéo contient des informations capitales, mais qui sont le plus souvent cachées au grand public.
Une équipe de scientifiques découvre les propriétés incroyables de cette plante aux pouvoirs anti-douleur très puissants, et remet en question tous les traitements actuels contre l'Arthrose !
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Pour bien comprendre les mécanismes de l’arthrose, il est nécessaire de connaître la structure et le fonctionnement d’une articulation normale.
Une articulation est composée d’extrémités osseuses recouvertes de cartilage et tenues les unes aux autres par une capsule articulaire qui délimite l’articulation. Les ligaments de l’articulation assurent sa stabilité.
La face interne de la capsule articulaire est tapissée d’une muqueuse appelée synoviale qui secrète un liquide articulaire (le liquide synovial), de consistance filante (comme du blanc d’œuf), qui baigne le cartilage et lubrifie l’articulation.
Le cartilage a une double fonction : il sert d’amortisseur pour absorber les chocs et permet aux extrémités osseuses un glissement parfait sans friction.
Le cartilage est un tissu vivant, normalement en perpétuel renouvellement, même chez les personnes les plus âgées. Il se renouvelle tous les trois mois et doit disposer pour cela de trois éléments essentiels : des protéoglycanes, des fibres de collagène et des chondrocytes.
a. Les protéoglycanes : Ce sont des molécules très particulières qui procurent au cartilage son élasticité. Elles sont hydrophiles : elles attirent et retiennent l’eau comme des éponges.
Un protéoglycane est constitué d’une molécule d’acide hyaluronique sur laquelle s’attachent des glycosaminoglycanes qui sont des protéines de soutien garnies de chaînes de sucres. Les chaînes de sucres des glycosaminoglycanes sont de deux types : sulfate de chondroïtine et sulfate de kératane (composé lui-même d’acide glucuronique et de glucosamine).
Ces précisions biochimiques sont importantes car nous verrons que parmi les traitements utiles en cas d’arthrose, on retrouve l’acide hyaluronique, la chondroïtine et la glucosamine.
b. Les fibres de collagène : Le collagène est la principale protéine de structure de l’organisme. Les fibres de collagène, organisées en réseau, maintiennent les protéoglycanes en place et assurent la solidité du cartilage.
c. Les chondrocytes : Ce sont les cellules spécialisées qui permettent au cartilage de se renouveler. Elles détruisent et reconstruisent en permanence la matrice constituée de protéoglycanes et de collagène.
Dans l’arthrose, le cartilage est progressivement détruit du fait d’une inflammation chronique des chondrocytes. Cette inflammation crée un déséquilibre entre les mécanismes de dégradation de la matrice cartilagineuse et ceux qui tentent de la réparer.
Quand les mécanismes de destruction l’emportent, l’épaisseur du cartilage diminue et l’articulation s’altère définitivement. Le cartilage étant en quelque sorte le pneu de l’articulation, quand il n’y en a plus, vous roulez sur les jantes, os contre os!
On pense aujourd’hui que l’apparition de l’arthrose est liée à une surexcitation des chondrocytes, devenus plus sensibles sous l’effet de l’inflammation1 .
Mais d’autres études pointent vers une autre hypothèse. La destruction du cartilage ne serait peut-être pas la cause première de l’arthrose qui pourrait être provoquée par une altération de l’os situé juste sous le cartilage, elle-même due à une irrigation sanguine insuffisante par dysfonctionnement du réseau capillaire sanguin.
La baisse des apports en nutriments aux cellules osseuses entraînerait secondairement les lésions cartilagineuses.
Il n’existe pas une cause unique connue de l’arthrose, mais de nombreux facteurs favorisant sa survenue et son aggravation. On mentionne parfois l’influence de l’hérédité car il existe des familles d’arthrosiques. Mais l’arthrose n’est pas une maladie génétique : c’est d’abord une maladie du mode de vie.
On sait qu’une charge trop importante exercée sur l’articulation favorise l’arthrose. Ce peut être le cas pour ceux qui portent des charges lourdes dans leur travail. Mais le cas le plus fréquent est tout simplement l’obésité, la surcharge pondérale. Dans ce cas, les effets ne sont pas seulement mécaniques.
Le tissu adipeux (graisse) produit des composés pro inflammatoires nocifs pour les articulations. Le manque d’activité physique est aussi un facteur d’arthrose : il diminue le tonus musculaire, réduit l’apport sanguin aux muscles et provoque une mauvaise oxygénation du cartilage.
Et l’un des facteurs clés est bien sûr l’alimentation. Une alimentation pauvre en fruits et légumes, riche en acide gras Trans et déséquilibrée en omégas-6 favorise un état inflammatoire propice au développement de l’arthrose.
L’arthrose n’est pas une maladie inéluctable de la vieillesse. Elle est surtout liée au mode de vie.
Malgré des recherches scientifiques très actives, il n’existe aucun traitement médical permettant de guérir définitivement l’arthrose. Votre médecin vous prescrira des antalgiques et des anti-inflammatoires non stéroïdiens(AINS).
Le premier antalgique prescrit est le paracétamol : ce médicament n’est pas anodin puisqu’en cas de surdosage il provoque de graves lésions hépatiques (première cause de greffe du foie).
Quant aux AINS, ils présentent de nombreux risques (ulcères digestifs, hémorragies, insuffisance rénale, insuffisance cardiaque) et accélèrent à long terme la dégradation du cartilage.
L’injection intra-articulaire de corticoïdes(cortisone) et la viscosupplémentation (injection d’acide hyaluronique dans l’articulation) peuvent soulager pour une durée variable et retarder l’heure de la prothèse.
La pose d’une prothèse articulaire (hanche, genou, épaule) est proposée devant une articulation gravement endommagée : elle permet un soulagement de la douleur et la reprise d’une activité presque normale.
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Ce qu’il faut faire pour prévenir l’arthrose – et en traitement de fond si vous en souffrez :
1. Tout d’abord, il est essentiel d’avoir une alimentation saine:
➢ Riche en fruits et légumes, permettant un apport suffisant en minéraux, vitamines et substances antioxydantes. Un bon apport en fruits et légumes permet aussi de lutter contre l’acidose chronique qui favorise et aggrave l’arthrose.
Toutefois, compte-tenu de l’utilisation massive des pesticides dans l’agriculture conventionnelle (62000tonnes par an en France), il est préférable de privilégier des aliments de culture biologique dont on sait qu’ils ont une plus faible teneur en produits toxiques et qu’ils sont plus riches en nutriments essentiels.
➢ Riche en acides gras polyinsaturés de la série oméga-3 : huile de colza, graines de lin, oléagineux (noix, noisettes…), poissons gras.
Là encore, il faut tenir compte de la pollution : les gros poissons, en fin de chaine alimentaire, concentrent les métaux lourds comme le mercure. Il est donc préférable de privilégier les petits poissons (sardines, maquereaux) aux gros (thon,saumon).
➢ Pauvre en acides gras polyinsaturés de la série oméga-6 : en limitant les huiles et margarines de tournesol, de maïs, de pépin de raisin.
➢ Pauvre en acides gras saturés « trans » : en limitant les viandes grasses et surtout les produits transformés (qui sont de plus toujours riches en additifs divers et variés).
➢ Pauvre en sucre : afin de limiter la glycation et l’acidose de l’organisme (bonbons, friandises, viennoiseries, pain blanc).
➢ Que penser du gluten et du lait ?
On sait aujourd’hui que la consommation de gluten entretient un état inflammatoire chronique dans l’organisme, même chez les sujets en bonne santé. Le blé moderne (modifié génétiquement et fortement enrichi en gluten) augmente la perméabilité intestinale dans l’en- semble de la population (le gluten augmente la synthèse intestinale d’une hormone appelée zonuline, qui accroit la perméabilité digestive).
Le lait de vache, mal digéré par la plupart des adultes, contient notamment de la caséine, irritante pour la muqueuse intestinale. De plus, la pasteurisation détruit les enzymes normalement présents dans le lait qui permettent une bonne digestion du lactose et la plupart des adultes ne possèdent plus de lactase.
Les études les plus récentes indiquent que ces deux aliments favorisent une hyperperméabilité intestinale ainsi qu’un déséquilibre de la flore intestinale. Des molécules nocives (non encore identifiées) pourraient alors passer dans l’organisme.
Ces notions rejoignent les hypothèses du Dr Jean Seignalet qui, dans les années 80, obtenait des améliorations nettes de ses patients arthrosiques par la suppression des produits laitiers et du gluten (comptez un délai deux mois minimum pour juger de l’amélioration).
2. Une activité physique régulière :
Elle contribue à maintenir une bonne santé générale et aide à prévenir l’arthrose en améliorant l’oxygénation des tissus et par son action anti-inflammatoire.
3. Lutter contre l’excès de poids :
Une alimentation saine et une activité physique régulière permettent le plus souvent d’éviter la surcharge pondérale.
4. Limiter le tabagisme :
Le tabagisme génère un stress oxydant : il est à l’origine d’une augmentation massive de la production de radicaux libres que l’organisme ne parvient pas à neutraliser. Il favorise un état inflammatoire général de l’organisme, dont on a compris qu’il était en cause dans l’arthrose.
5. Surveiller son taux de vitamine D :
Les hommes âgés carencés en vitamine D ont deux fois plus de risques de souffrir d’arthrose de la hanche que ceux qui ont un taux normal. La vitamine D possède de puissants effets anti-inflammatoires et pourrait agir sur le mécanisme initial à l’origine de la maladie arthrosique.
Contrairement aux idées reçues, les apports alimentaires sont très insuffisants pour satisfaire les besoins quotidiens et c’est seulement une exposition suffisante de notre peau au soleil qui permet de ne pas être déficient en vitamine D.
Une exposition quotidienne, d'une quinzaine de minutes, entre 12h et 14h avec une surface maximale de votre corps exposé (en maillot de bain par exemple) permet à votre organisme de synthétiser suffisamment de Vitamine D.
Cela étant rarement le cas pour la majorité des personnes en France, la supplémentation est le plus souvent indispensable : un apport d’au minimum 1000 UI par jour pour un adulte (bien au delà des recommandations officielles qui sont de 200UI par jour) est sans danger et limitera le risque de déficit.
Malheureusement les bienfaits de la vitamine D sont largement sous-estimés, et cette vitamine est sous-exploitée dans notre système de santé.
Pire encore, plus de 4 français sur 5 sont en carence de vitamine D, sans le savoir. Et les conséquences peuvent être dramatiques ...
Quand l’arthrose s’est installée Si vous souffrez d’arthrose, le plus important est le traitement de fond – alimentation, sport, vitamine D. Ainsi, la lutte contre l’obésité est de loin le meilleur traitement de l’arthrose du genou. La perte de 5 kilos réduit de 25 % le risque de devoir recourir à la chirurgie.
Contrairement à ce que l’on imagine parfois, l’exercice physique est essentiel pour soulager l’arthrose. Pratiqué en dehors des poussées inflammatoires, il contribue à réduire la douleur et la raideur des articulations : 15 à 30 minutes d’exercice au moins trois fois par semaine, avec les conseils d’un professionnel compétent.
Les exercices d’amplitude préservent la mobilité des articulations. Les exercices de renforcement augmentent le tonus musculaire et protègent les articulations. Les étirements maintiennent la souplesse des muscles et des tendons.
L'intérêt d'une approche naturelle globale
Il a été démontré que des remèdes naturels permettent d'augmenter significativement les bienfaits de l'alimentation, de l'activité physique et d'une bonne hygiène de vie globale lorsqu'on vieillit.
13 experts et médecins spécialisés dans divers domaines de la médecine se sont rassemblés pour écrire ensemble le livre "Guérir Naturellement" : la BIBLE des remèdes naturels pour faire face aux plus grandes pathologies de notre siècle.
Étant conscients qu'aucun médecin, seul, ne peut avoir autant de connaissances spécifiques dans les domaines de la naturopathie, l'homéopathie, l'aromathérapie ou encore la médicine chinoise, ils ont fait le pari de rassembler tout leur savoir "utile" et pratique dans ce livre accessible et tout public.
Ce groupe de spécialistes a réalisé ce reportage exclusif pour révéler leur incroyable projet. Il contient des informations d'une valeur inestimable pour les personnes souffrant d'arthrose ou d'autres maladies liées à l'âge: Hypertension, Alzheimer, Cancer, etc...
Vous y découvrirez les résultats stupéfiants des plus grandes recherches scientifiques sur la santé naturelle de ces 10 dernières années.
Une science complexe qui est vulgarisée et traduite en remèdes simples, pratiques et surtout... qui fonctionnent !
L’arthrose n’est pas une contre-indication à l’activité physique. Peu importe l’âge, un muscle a toujours la capacité de s’étirer et de se renforcer.
Parfois, toutes ces mesures ne suffisent pas. Mais dans ce cas, la Nature nous fournit des solutions qui permettent d’éviter ou de limiter l’usage de médicaments et leur cortège d’effets indésirables.
Les compléments alimentaires qui protègent les cartilages.
Regroupées sous le vocable d’« anti arthrosiques symptomatiques d’action lente » (AASAL), plusieurs molécules ont une action démontrée de protection du cartilage. L’efficacité de ces traitements demande plusieurs semaines ou mois avant d’apparaitre, il est donc important de ne pas les interrompre au bout de quelques jours devant l’absence d’amélioration. On n’a jamais démontré que les AASAL font repousser du cartilage détruit, mais ils ralentissent l’évolution de la maladie arthrosique, ce qui est un avantage notable sur les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) qui ont plutôt tendance à accélérer la progression de l’arthrose. Ils ont aussi un effet antidouleur qui contribue à limiter la consommation de médicaments antalgiques et anti-inflammatoires.
Pour que ces molécules soient efficaces, l’articulation doit encore contenir des cellules qui fabriquent du cartilage (les chondrocytes), d’où l’importance de débuter la prise d’AASAL dès les premiers signes d’arthrose.
La chondroïtine
Composant des protéoglycanes, son apport favorise leur synthèse par les chondrocytes. La chondroïtine inhibe aussi l’élastase, une enzyme participant à la dégradation du cartilage.
Plusieurs études de bonne qualité attestent de son efficacité sur la douleur et la raideur articulaires, ainsi que sur le ralentissement de la progression de la maladie arthrosique. Ainsi, une étude contrôlée, randomisée en double-aveugle, d’une durée de deux ans, parue en 2015 démontre que le sulfate de chondroïtine, à la posologie de 1200 mg par jour, est supérieur au celecoxib (antiinflammatoire de référence) à la dose de 200 mg par jour, pour réduire la perte cartilagineuse dans l’arthrose du genou2 . Qui plus est, les deux traitements ont la même efficacité sur les symptômes douloureux.
L’effet est généralement constaté après 4 à 8 semaines de traitement.
La chondroïtine proposée dans le commerce est soit extraite du cartilage de bœuf, soit d’origine marine (crustacés). Notez que la chondroïtine a d’autres propriétés intéressantes, comme de protéger la santé de vos artères3 .
La glucosamine
Autre composant des protéoglycanes, elle favorise aussi l’assimilation du soufre qui est nécessaire à la fabrication et à la réparation du cartilage. Elle a, de plus, la propriété d’améliorer la qualité du liquide synovial.
À la posologie de 1500 mg par jour, l’effet est constaté après 2 à 8 semaines de traitement.
Chondroïtine et glucosamine sont complémentaires et l’on estime que l’association de ces deux produits améliore l’état des personnes atteintes d’arthrose dans 80 % des cas!
Une étude récente d’une durée de six mois, contrôlée, randomisée en double-aveugle, a montré que la prise quotidienne de 1200 mg de chondroïtine et de 1500 mg de glucosamine est aussi efficace sur la douleur que 200 mg par jour de celecoxib4 .
Les insaponifiables d’avocat et de soja
Des substances extraites de l’avocat et du soja (fractions insaponifiables de leurs huiles) contribuent à améliorer la fonction des articulations et à diminuer la douleur et la consommation d’anti-inflammatoires. Un produit pharmaceutique est disponible en France sous le nom de Piasclédine300® (1gélule par jour au milieu d’un repas).
À noter que depuis le 1 er mars 2015, les médicaments à base de glucosamine, chondroïtine, avocat, soja ne sont plus remboursés par la Sécurité Sociale. L’argument avancé par la HAS (Haute autorité de la santé) étant que ces produits mettent trop de temps à agir pour peu d’efficacité, comparé au nombre d’effets secondaires qu’ils entraînent… Etonnant n’est-ce pas !
Les plantes
De nombreuses plantes ont des propriétés anti-inflammatoires et antalgiques démontrées, souvent comparables à celles des médicaments. Leur effet sera d’autant plus important qu’elles seront utilisées dès le début de la maladie arthrosique.
Plutôt que d’être exhaustif et de citer toutes les plantes qui peuvent soigner l’arthrose, nous détaillerons celles dont les effets sont les plus significatifs et les mieux étayés par des travaux scientifiques.
Les plantes ne sont pas toujours dénuées d’effets secondaires et elles peuvent interagir avec le métabolisme de nombreux médicaments. Il est donc indispensable de demander conseil à votre médecin ou à votre pharmacien, et de toujours signaler d’éventuels traitements en cours.
La griffe du diable (Harpagophytum Procumbens)
Récoltée dans les déserts d’Afrique du Sud et de Namibie, la racine de griffe du diable a démontré une puissante capacité à réduire l’inflammation et la douleur grâce aux principes actifs qu’elle contient (harpagoside, harpagide, procumboside, procumbide). Les résultats de plusieurs essais cliniques indiquent que la racine de griffe du diable peut améliorer la mobilité articulaire et soulager sensiblement la douleur. La plante favoriserait aussi la détente musculaire.
Posologie : de 2 à 4 g par jour d’extrait sec, ou 20 à 40 gouttes 3 fois par jour de teinture-mère d’Harpagophytum. Le plein effet est obtenu après 6 à 8 semaines de traitement. Il est conseillé de suivre ce traitement au long cours.
Le boswellia (Boswellia Serrata)
Le boswellia est un arbre que l’on trouve dans les régions montagneuses de l’Inde. Utilisé de longue date en médecine ayurvédique (médecine traditionnelle de l’Inde) et en médecine traditionnelle chinoise, il fait partie des plantes médicinales orientales les mieux étudiées parles scientifiques occidentaux.
Les propriétés anti-inflammatoires de sa résine ont été démontrées in vitro et sur des animaux. Plusieurs études cliniques ont indiqué un effet bénéfique sur l’arthrose du genou.
L’acide boswellique, principe actif du boswellia, bloque la synthèse des leucotriènes qui sont des substances favorisant la réaction inflammatoire. De plus, il améliore la circulation sanguine dans les articulations et les autres tissus touchés par l’inflammation.
Le boswellia ne présente aucune toxicité et il n’y a aucune interaction connue avec les médicaments.
Posologie : 300 à 500 mg d’extrait standardisé, 3 fois par jour. Effet obtenu après 2 à 4 semaines de traitement. Le curcuma (Curcuma longa)
Le curcuma (Curcuma longa)
Utilisé depuis des siècles pour ses propriétés antirhumatismales en médecine ayurvédique de même que dans les médecines traditionnelles de la Chine, du Japon, de la Thaïlande et de l’Indonésie, le curcuma est une épice tirée du rhizome du même nom.
Les rhizomes du curcuma contiennent de nombreux antioxydants. Parmi eux, on trouve des substances appelées curcuminoïdes (curcumine et turmérones), de puissants anti-oxydants. Le curcuma se place dans le top 5 des aliments les plus antioxydants (parmi plus de 1000 aliments analysés!!).
Le curcuma est aussi riche en manganèse qui agit comme cofacteur de plusieurs enzymes et participe à la prévention des dommages causés par les radicaux libres.
Ce "safran des indes" peut être inclus dans les plats cuisinés ou consommé en tisane (1 cuillerée à café de poudre de curcuma infusée durant 10 minutes). Il est aussi disponible sous forme de comprimés ou de gélules.
Pour une bonne assimilation, il doit être associé à un corps gras et à du poivre qui augmente grandement(×20) son absorption intestinale. Ainsi, l’ajout de poivre à un mets contenant du curcuma est une façon simple d’accroître le potentiel thérapeutique de la curcumine.
Posologie: Prendre de 1,5g à 3g par jour de rhizome séché en poudre, ce qui correspond à environ 60 mg à 200 mg de curcuminoïdes. Il existe des comprimés associant extrait de curcuma et poivre.
Le gingembre (Zingiber officinale)
Les médecines ayurvédiques et chinoise utilisent depuis des millénaires le gingembre pour combattre les inflammations de toute nature. Le gingembre est étudié depuis une vingtaine d’années par les scientifiques qui ont confirmé le caractère anti-inflammatoire de ses composés.
En s’opposant à l’action d’enzymes pro inflammatoires, il serait aussi efficace contre la douleur que les traitements allopathiques pour les trois quarts des patients l’ayant substitué à leurs médicaments, et il réduirait la fréquence des poussées responsables de la destruction du cartilage.
Une quarantaine de composés antioxydants ont été découverts dans le gingembre. Le gingembre moulu se situe au troisième rang quant à son contenu en antioxydants parmi plus de 1000 aliments analysés.
Il est aussi riche en cuivre et en manganèse qui contribuent également à la défense du corps contre les radicaux libres. Le gingembre peut être consommé de multiples façons : frais et cru, râpé sur des plats cuisinés, en infusion, mariné au vinaigre, confit, sauté ou cuit. Il est aussi disponible en gélules sous forme de poudre (gingembre moulu).
En consommant du gingembre avec de l’ail et/ou de l’oignon, on créerait une synergie entre leurs différents composés antioxydants (un composé retrouvé dans l’ail, le disulfure de diallyle, réduirait l’usure des cartilages), ce qui leur permettrait de surpasser leurs effets antioxydants individuels.
Posologie : 1 à 2 g de gingembre en poudre ou environ 10 g de gingembre frais par jour. Effet obtenu après 6 à 8 semaines.
Gingembre et curcuma ont un rôle doublement bénéfique dans l’arthrose. Ils luttent contre les processus inflammatoires dans l’organisme et agissent comme de puissants antioxydants.
Le cassis (Ribes Nigrum)
Les feuilles de cassis ont un effet anti-inflammatoire reconnu scientifiquement et peuvent être utilisées sous plusieurs formes:
Il existerait une synergie entre l’Harpagophytum et le Ribes Nigrum qui optimiserait l’effet anti-inflammatoire des deux plantes.
Le pin maritime (Pinus pinaster)
Les extraits d’écorce de pin (pin maritime principalement, mais d’autres espèces de pin également) constituent une source importante d’oligoproanthocyanidines (OPC) qui sont des substances flavonoïdes dotées de puissantes propriétés antioxydantes. On estime que leur activité antioxydante est de 20 à 50fois plus importante que celle des vitamines C et E.
Les OPC ont une affinité particulière avec le collagène, protéine qui forme l’essentiel des tissus conjonctifs de l’organisme, notamment la peau, les tendons, ligaments et cartilages, ainsi que la paroi interne des vaisseaux sanguins. Les OPC se lient au collagène et contribuent à préserver l’intégrité de la structure des tissus conjonctifs.
Cela s’explique par leur activité antioxydante, mais également parce que les OPC inhibent la synthèse de certaines substances ayant pour effet de déclencher des réactions allergiques et inflammatoires.
Parmi les OPC, le Pycnogénol® est un extrait spécifique d’écorce de pin maritime dont on a démontré l’efficacité dans le traitement de l’arthrose, avec diminution de la douleur et de la raideur articulaire.
Deux études en double-insu avec placebo ayant porté sur 258personnes atteintes d’arthrose indiquent que la prise de 100mg à 150mg dePycnogénol® par jour réduit le recours aux médicaments anti-inflammatoires.
Au cours d’un de ces essais, la Protéine C Réactive (marqueur de l’inflammation) a nettement diminué dans le groupe Pycnogénol® tandis qu’elle est restée inchangée dans le groupe placebo.
Posologie conseillée: 100 à 200 mg de Pycnogénol® par jour.
Le piment de Cayenne (Capsicum frutescens)
Des crèmes ou lotions à base de capsaïcine, le composé actif du piment de Cayenne, soulagent la douleur causée par l’arthrose. Cette utilisation est approuvée parla Food and Drug Administration (FDA) américaine.
Posologie conseillée : appliquer 3 à 4 fois par jour une lotion ou un onguent renfermant de 0,025 % à 0,075 % de capsaïcine sur les parties atteintes. L’effet thérapeutique est obtenu au bout de 1 à 2 semaines.
Peut-on réellement parler de super-aliments ?
Oui et non.
Les super-aliments sont très à la mode ces dernières années. Malheureusement, leur image a été "polluée" par le marketing, le commerce et l'envie des laboratoires pharmaceutiques de s'enrichir grâce à cet effet de mode. C'est un énième terrain de jeu pour les Lobbys et les industriels.
Si ces dérives capitalistes ont donné une mauvaise réputation aux super aliments, cela reste néanmoins un domaine dans lequel les recherches scientifiques continuent, et apportent des résultats édifiants mois après mois.
Des chercheurs, partout à travers le monde, analysent les plantes, leur constitution, leurs effets et leur déclinaison.
Ce reportage exclusif vous présente les dernières avancées scientifiques sur ces super-aliments qui sont en réalité ... des super-plantes !
Alimentation et santé : les liaisons dangereuses
Qui n’a pas lu ou entendu la citation d’Hippocrate, le père de la médecine : « Que ta nourriture soit ton médicament et que ton médicament soit dans ta nourriture » ?
Même si d’autres traductions sont parfois proposées, l’idée est bien là : la clé de notre santé, la chose la plus importante pour être et rester en bonne santé est de bien manger.
Vous êtes ce que vous mangez
Aujourd’hui, aucun scientifique ne le conteste : l’alimentation qu’Hippocrate définissait comme notre premier médicament est devenue la première cause de maladies et de décès.
En effet, l’obésité qui touche désormais autant les pays pauvres que les pays riches est passée devant le tabac comme cause de mortalité à cause de son impact sur le diabète, les maladies cardio-vasculaires et le cancer.
Mais ne croyez pas que si vous n’êtes pas en surpoids c’est que vous mangez bien. L’obésité est liée à une perturbation de notre comportement alimentaire.
Certaines personnes ne seront jamais en surpoids, quoi qu’elles mangent, mais ces personnes font souvent bien plus d’erreurs diététiques.
En excès ou en carence : optez pour le juste milieu !
Des affections, des symptômes et des maladies potentiellement graves peuvent apparaître si on mange trop, mais aussi si on fait des carences.
Pendant des siècles, nous avons observé des maladies d’excès chez les riches et des maladies de carence chez les pauvres.
Si à une autre époque on grossissait par excès d’aliments nourrissants comme les viandes grasses ou les plats riches, aujourd’hui on grossit à cause de « calories vides ».
Cette notion est très importante à comprendre pour bien choisir ses aliments.
Quand on consomme un aliment calorique, ce n’est pas forcément grave si celui-ci apporte des nutriments essentiels. Une huile riche en oméga-3 ne fait pas grossir, car elle apporte des acides gras essentiels à notre santé.
Inversement, le pain qui a été longtemps l’aliment du peuple reste un aliment apportant essentiellement du SUCRE. Et si c’est un pain blanc, à part quelques protéines, il est constitué à 50 % de sucre pur !
N’oubliez pas un principe : à chaque fois que vous mangez un aliment riche en calories vides, c’est autant de vitamines et oligoéléments qui vous manqueront à la fin de la journée puisque ces aliments vont réduire votre appétit et ne vous aideront pas à couvrir tous vos besoins.
En clair, vous devez vous méfier des messages publicitaires et des affirmations péremptoires au sujet de l’alimentation. On entend trop souvent des spécialistes de la diététique nous dire qu’il ne faut rien interdire, que tous les aliments sont bons pour la santé et que tout est une question de dose
Ne rien interdire certes, mais informer honnêtement et donner des conseils positifs paraît essentiel. Et surtout donner la possibilité à chacun de choisir ses aliments en conscience et en toute connaissance de cause !
Les 5 transitions alimentaires de l'histoire : quand l’alimentation moderne rend malade
Il y a eu 4 transitions dans les aliments et aujourd’hui on vit la 5e transition.
La première transition est le passage du cru au cuit avec la domestication du feu, on mange donc transformé depuis plus d’un million d’années. Il faut surtout arrêter cette équation auprès du grand public : transformé = industriel = mauvais. C’est totalement faux.
Il ne faut pas confondre transformé, industriel et ultra transformé.
On mange transformé depuis plus d’un million d’années et on pense même que le passage du cru au cuit serait lié au développement cérébral et donc à notre intelligence.
Il y a 12 000 ans, on est passé du paléolithique au néolithique, du chasseur-cueilleur aux agriculteurs éleveurs. C’est la deuxième grande transition puisque l’on s’est mis à consommer massivement des céréales, des produits laitiers et de la viande d’élevage.
On associe cette deuxième transition à l’essor des grandes civilisations, notamment sud-américaine avec les haricots rouges, le maïs, mésopotamienne avec le blé, asiatique avec le riz et aussi Nord-Africaine avec le blé dur.
La 3e grande transition apparaît avec les premiers aliments industriels. On mange industriel depuis plus de 2 siècles. Il ne faut donc pas toujours associer les aliments industriels à quelque chose de négatif.
C’est lié à l’invention de la machine à vapeur en Angleterre et à Napoléon quand il a demandé de trouver des aliments pour accompagner les soldats qui faisaient des longues marches ou les marins au long cours qui faisaient de longs voyages.
Nicolas Appert, avec l’appertisation a donné naissance à la conserve qui est le premier aliment industriel.
Autant les 3 premières transitions ont plutôt accompagné positivement le développement de l’humanité, autant la dernière est une catastrophe pour la santé.
La 4ème transition, c’est le passage du transformé à l’ultra transformé après-guerre, avec l’apparition du premier ingrédient ultra transformé : le sirop de glucose fructose issu du "cracking".
Pour la première fois apparait un nouveau traitement technologique qui n’existait pas avant : on a cracké le maïs.
Les États-Unis voulaient être autonomes vis-à-vis de Cuba pour le sucre, ils ont donc demandé à leur ingénieur de trouver une source de sucre bon marché et en grandes quantités. Ils se sont aperçus qu’ils pouvaient valoriser les excédents de maïs en déconstruisant la fécule de maïs et en la modifiant chimiquement par voie enzymatique pour faire du sirop de glucose fructose (du sucre en somme).
Au départ, l’intention était plutôt de valoriser des excédents ou des sous-produits, mais cette ultra transformation va prendre de plus en plus d’ampleur et exploser dans les pays occidentaux dans les années 80. Parallèlement vont arriver pour la première fois de manière importante les maladies chroniques. On a remplacé les maladies infectieuses par des maladies chroniques.
Cette explosion de l’ultra transformation dans les années 80 est tout à fait concomitante avec la baisse ou la stagnation de l’espérance de vie en bonne santé.
Nous sommes actuellement au tout début d'une 5e transition qui est celle d’une alimentation plus durable, holistique, et protectrice de la santé de la planète.
En pratique...
Maintenant que vous connaissez la théorie, passons aux fourneaux. Vous verrez qu’avec ces recettes très simples et peu coûteuses, se soigner par l’assiette n’est pas si compliqué. Il suffit de savoir comment faire. Suivez le guide !
Vos recettes anti-arthrose
L’arthrose, si vous en avez, vous savez combien ça fait mal.
Vous mettez du temps à vous “dérouiller” le matin, vous êtes parfois ankylosé ou vous n’arrivez plus à porter vos petits-enfants.
En apportant les nutriments dont votre corps manque, vous pourriez réduire l’inflammation et regagner de la souplesse au niveau des articulations.
Corrigez votre alimentation au plus vite et constatez les effets !
Les entrées
Salade de pommes de terre rouges à l’aneth
Ce légume est aussi une excellente source de glucides, de fibres, de vitamine C et de potassium. Le potassium est un minéral très important parce qu’il régule les signaux nerveux et favorise la santé des cellules. Le potassium contenu dans les pommes de terre aurait des propriétés analgésiques et anti-inflammatoires, idéal pour les personnes atteintes de polyarthrite rhumatoïde.
Ingrédients :
Salade
12 petites pommes de terre rouges avec la peau
¼ cuillère à thé de sel
⅓ de tasse d’oignon rouge haché finement
⅓ de tasse de poivron rouge ou vert, haché
1 branche de céleri, hachée
3 cuillères à soupe d’aneth frais, haché
Vinaigrette
½ tasse de mayonnaise à l’huile d’olive
2 cuillères à soupe de moutarde de Dijon
Sel et poivre au goût
Instructions:
Laver les pommes de terre sous le robinet, à l’eau tiède, avec une brosse.
Couper les pommes de terre en petits morceaux, tout en laissant la peau.
Placer les pommes de terre dans un bol allant aux micro-ondes avec ¼ de tasse d’eau et une pincée de sel. Les cuire au micro-ondes pendant 4 à 5 minutes, ou jusqu’à ce que vous puissiez y planter une fourchette. Bien égoutter.
Dans un grand bol, mélanger l’oignon, le poivron, le céleri, l’aneth et les pommes de terre.
Mélanger tous les ingrédients de la vinaigrette dans un bol moyen.
Verser la vinaigrette sur le mélange de pommes de terre et mélanger doucement.
Garnir d’aneth haché, au goût.
Soupe à l'oignon et au sésame
Tout, dans ce potage, est hautement bénéfique pour la santé de vos articulations. L’oignon dispose d’un fort pouvoir antioxydant, tandis que le curcuma est un précieux anti-inflammatoire. Quant aux petites graines de sésame, elles sont une bonne source de calcium, tout en étant riche en antioxydants.
Ingrédients:
1kg Oignons jaunes
2 Pommes de terre
4 cuil. à soupe Huile de sésame
1 cuil. à soupe Curcuma moulu
2 cuil. à soupe Graines de sésame blond
Sel
Poivre
Instructions:
Épluchez les oignons et tranchez-les en lamelles. Pelez les pommes de terre et coupez-les en petits cubes.
Faites chauffer la moitié de l’huile de sésame dans une marmite, puis jetez-y les oignons et les pommes de terre.
Laissez cuire 3 minutes en remuant, puis ajoutez 2 litres d’eau.
Salez, poivrez, couvrez et laissez cuire à petit feu pendant 30 minutes.
Lorsque les légumes sont tendres, retirez du feu. Ajoutez le reste de l’huile de sésame et le curcuma.
Mixez au robot-plongeur jusqu’à obtenir une crème lisse.
Au moment de servir, faites chauffer une grande poêle antiadhésive et jetez-y les graines de sésame.
Laissez-les griller 2 minutes en remuant. Parsemez-les sur le potage et servez immédiatement.
Salade de choux rouge aux pommes et aux noix
Comme tous les choux, le chou rouge renferme des composants anti- inflammatoires et de nombreux minéraux. Il apporte aussi du lycopène, un anti-oxydant. Les noix sont pleines d'oméga-3.
Ingrédients:
1 petit chou rouge
2 pommes acidulées croquantes
1 poignée de noix
Vinaigrette (huile de noix et vinaigre avec 1 jus de citron, moutarde)
Sel, poivre
Accompagnements (ex. pignons de pin, graines de lin, câpres)
Instructions:
Gardez le coeur du chou rouge en enlevant les feuilles extérieures. Coupez-le en 4 puis en très fines lamelles. Pelez un oignon rouge et hachez-le finement. Préparez une vinaigrette avec du vinaigre de cidre, de l’huile de noix et de la moutarde. Mélangez avec le chou. Ajoutez des cerneaux de noix en morceaux et éventuellement quelques raisins secs.
Les plats
Saumon en croute et graines de lin
Les graines de lin et le saumon sont deux des aliments les plus riches en nutriments qui soient. Tous deux regorgent d’acides gras oméga-3 qui peuvent aider à réduire l’inflammation et réduire votre risque de maladie cardiaque.
Ingrédients :
4 c. à s. de substitut de sauce soya (comme la sauce tamari ou les acides aminées liquides)
1 ½ c. à s. de pâte d’ail
Jus d’un citron
1 c. à s. de moutarde de Dijon
2 c. à s. d’huile d’olive extra-vierge
Sel et poivre au goût
4 filets de saumon d’environ 4 oz chacun
Croûte de graines de lin :
¼ tasse de flocons de quinoa
¼ tasse de graines de lin entières
1 c. à s. de persil, séché
1 c. à s. d’origan, séché
Instructions:
Dans un bol de taille moyenne, mélangez le substitut de sauce soya, la pâte d’ail, le jus de citron, la moutarde, l’huile d’olive, le sel et le poivre. Mettez le saumon dans le bol et recouvrez-le bien du mélange. Couvrez de pellicule plastique et réfrigérez jusqu’à une heure.
Dans un bol peu profond, mélangez les flocons de quinoa, les graines de lin, le persil et l’origan.
Préchauffez le four à 425 °F. Recouvrez une plaque de cuisson de papier d’aluminium antiadhésif.
Transférez les filets de saumon dans le mélange sec. Pressez doucement tous les côtés du saumon dans la chapelure afin qu’elle colle bien.
Placez les filets de saumon sur la plaque de cuisson. Faites cuire de 12 à 15 minutes, ou jusqu’à ce que le saumon se détache en flocons à la fourchette.
Si vous voulez une croûte très croustillante, changez le réglage du four à mode gril « élevé » pendant une à deux minutes pour rendre le dessus légèrement croustillant.
Servez avec une salade méditerranéenne et garnissez de quartiers de citron. Bon appétit!
Quinoa épicé
Les épices sont un très coup de fouet notamment grâce au curcuma, au piment d’Espelette et au gingembre qui sont d’excellents anti-inflammatoires et antidouleur. L’ail apporte un effet circulatoire.
Ingrédients:
170 g de quinoa tricolore rincé et égoutté
1 CàC de gingembre en poudre
1 CàC de cumin réduit en poudre
1 CàC de coriandre
1 CàC de curcuma
2 CàS d'huile d'olive
470 ml d'eau bouillante
1 oignon
2 gousses d'ail
Accompagnements (ex. grenade, feta, haricots, brocolis, carottes, etc.)
Instructions:
Versez l’eau dans une casserole. Ajoutez le quinoa et faites bouillir l’eau. Une fois l’eau bouillante, baissez le feu et laissez cuire le quinoa environ 15 min.
Épluchez l’ail et l’oignon. Si vous souhaitez ajouter des légumes, préparez-les (épépiner, éplucher, etc.). Émincez finement l’oignon et l’ail.
Versez un filet d’huile d’olive dans une poêle et mettez les oignons à dorer. Une fois que les oignons commencent à colorer, ajoutez l’ail et prolongez la cuisson de 2 ou 3 min puis coupez le feu.
Quand le quinoa est cuit à votre gout, égouttez-le et mettez-le dans la poêle avec l’oignon et ail. Mélangez, ajoutez la crème et saupoudrez les épices. Faites mijoter à feu doux quelques minutes en remuant.
Laissez refroidir et ajouter les accompagnements selon vos préférences et vos goûts.
Soupe de lentilles
Les lentilles sont très riches en fibre. Plusieurs études suggèrent que les aliments riches en fibres peuvent aider à réduire les inflammations liées à l’arthrose.
Ingrédients:
250 g de lentilles vertes du puy
1 bouquet garni (queues de persil feuille de laurier thym)
1 oignon haché
1 cuillère(s) à café de curry (facultatif)
1 cube de bouillon de volaille
1 cuillère(s) à soupe d'huile d'olive
poivre du moulin
Instructions:
Faites revenir l’oignon haché et le curry dans l’huile d’olive, puis ajoutez les lentilles en prenant 1 verre comme mesure. Couvrez-les de 6 fois leur volume d’eau. Emiettez le bouillon et posez le bouquet garni. Couvrez et laissez mijoter 30 mn. Lorsque les lentilles sont tendres, ôtez le bouquet. Mixez-les finement avec leur eau de cuisson. Poivrez. Si vous le désirez, passez-les au chinois. Rectifiez l’assaisonnement.
Étouffée de chou rouge et pommes de terre
Comme tous les choux, le rouge renferme des composants anti- inflammatoires et de nombreux minéraux. Il fournit, en plus, des antioxydants qui ne figurent pas dans les autres choux, notamment le lycopène. Les branches d’aromates apportent leurs substances anti-inflammatoires.
Ingrédients :
1⁄4 de chou rouge
6 Pommes de terre de taille moyenne
1 Oignon jaune
2 Branches de thym
2 Branches de romarin
4 cuil. à soupe Huile d’olive
Sel
Poivre
Instructions:
Pelez les pommes de terre et coupez-les en cubes.
Découpez le chou rouge en lanières. Épluchez l’oignon et coupez-le en tranches.
Faites chauffer l’huile dans une cocotte, puis jetez-y l’oignon. Laissez dorer 1 minute en remuant, puis ajoutez le chou rouge.
Salez, poivrez et ajoutez les branches d’aromates réunies en bouquet avec une ficelle alimentaire. Versez un petit verre d’eau, couvrez, baissez le feu et laissez cuire 20 minutes.
Ajoutez les cubes de pommes de terre, et poursuivez la cuisson 20 minutes.
Ôtez le bouquet d’aromates avant de servir, chaud de préférence.
Poulet aux brocolis et gingembre
Le gingembre est antalgique et un anti inflammatoire remarquable. Saupoudrez-en vos plats dès que possible ! En outre, le brocoli contient du sulforaphane qui évite la destruction du cartilage.
Ingrédients:
500 grammes d'aiguillettes de poulet
1 brocoli
2 oignons rouges
3 gousses d'ail
50 grammes de gingembre frais
70 grammes d'amandes effilées
Sel
Poivre
Huile d'olive
10 c. à soupe de sauce soja (ou du bouillon de poulet ou de légumes)
Instructions:
Faites cuire votre brocoli à l’eau. Faites cuire environ 10 min les filets de poulet au gril, après les avoir badigeonnés d’huile d’olive. Coupez finement les oignons, l'ail et le gingembre et faites les revenir dans une poêle. Déglacez avec de la sauce soja et un peu d'eau ou du bouillon. Ajoutez le poulet coupé en lamelles et le brocoli. Laissez cuire 2 minutes en mélangeant bien les ingrédients. Servez et soupoudrez avec les amandes effilées.
Petits flans de courge au curcuma
Le calcium et le potassium de la courge aideront à reminéraliser vos os. En prime, le curcuma est anti-inflammatoire.
Ingrédients:
600 g de chair de courge ou potimarron
2 échalottes
3 oeufs
25 cl de crème liquide
15 cl de lait
20 g de beurre
2 pincées de cumin
2 cuil à café de curry
1 cuil à café de curcuma
huile d’olive
sel et poivre
Instructions:
Épluchez, coupez en petits morceaux votre courge ou votre potimarron. Faites-la cuire 30 minutes à l’eau. Réservez. Hachez les échalotes, et faites-les revenir dans une poêle avec de l’huile d’olive. Ajoutez à la courge et mixez. Ajoutez 3 œufs, la crème, le lait, les épices et les œufs (laissez la préparation de courge refroidir un peu avant d'ajouter les œufs). Mélangez et disposez dans des ramequins individuels, préalablement beurrés. Enfournez pour 30 min à 180°C, au bain-marie.
Les desserts
Gâteau au miel et aux noix
Les noix contenues dans ce gâteau présentent un vrai atout anti-arthrose grâce à leur richesse en acides gras insaturés ainsi qu’en minéraux. A servir avec des fruits frais pour un effet anti-inflammatoire !
Ingrédients :
200g de farine complète
1 sachet de levure chimique
100g Miel liquide
15cl Lait de soja
6cuil. à soupe Huile de noix
100g Cerneaux de noix brisés
Instructions:
Préchauffez votre four à 180 °C (th. 6).
Dans un saladier, versez la farine et la levure. Mélangez bien à la fourchette. Dans un autre récipient, mélangez le miel liquide, le lait de soja et l’huile de noix.
Versez cette préparation dans la farine et remuez au fouet jusqu’à obtenir une préparation bien homogène.
Ajoutez les cerneaux de noix brisés.
Versez le tout dans un moule à gâteau antiadhésif et enfournez. Laissez cuire 45 minutes en surveillant : la surface doit être dorée et lorsque vous plongez dans le gâteau une lame de couteau, elle doit sortir sèche.
Laissez tiédir à température ambiante et dégustez tiède ou froid.
Compotée de pommes à la cannelle
La cannelle a un effet anti-inflammatoire puissant tout en étant extrêmement riche en anti-oxydants
Ingrédients:
6 pommes type Royal gala (utilisez des pommes qui fondent à la cuisson).
60 g de sucre blond de canne
1 pincée de cannelle en poudre
Instructions:
Pelez les pommes, ôtez le coeur à l’aide d’un vide pomme et coupez la chair en dès.
Mettez les dès de pommes dans une casserole en inox. Ajoutez le sucre et 5 cl d’eau.
Couvrez et faites chauffer sur feu moyen, environ 10 min, jusqu’à ce que les dès de pommes soient fondants.
Sortez du jeu et ajoutez la cannelle en poudre.
Ecrasez la compotée à la fourchette pour lui donner une texture consistante avec quelques morceaux ou passez-la au mixeur pour avoir une fine purée.
Servez la compote de pommes à la cannelle tiède ou froide.
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Pourquoi faut-il modifier son alimentation lorsqu’on souffre de rhumatismes ?
Dr J-P Poinsignon : Les rhumatismes représentent un ensemble de maladies qui affectent les articulations du corps humain et leur voisinage immédiat : capsule articulaire, tendons, ligaments et muscles.
Il faut considérer l’organisme comme un mecano géant fait de pièces et de rouages qui sont tous passés par notre bouche. Les défauts sur les articulations ne représentent que le résultat d’aliments mal sélectionnés, maltraités par les hautes températures de cuisson, le tout dans une culture alimentaire moderne industrialisée.
Au fur et à mesure de l’encrassage alimentaire, les petits défauts se révèlent:
• La faillite des cartilages générant les arthroses multiples
• La faillite de l’os et sa traduction ostéoporotique
• Les inflammations multiples témoignant de la lutte désespérée du système immunitaire pour essayer de débarrasser l’organisme de molécules étrangères toxiques.
Sur certains terrains génétiques sensibilisés, l’inflammation devient chronique, ouvrant la porte aux rhumatismes immunitaires. Cependant il n’est jamais trop tard pour corriger les erreurs alimentaires communes.
Quels médicaments conseillez-vous ?
Dr J-P Poinsignon : Les médicaments symptomatiques ne s’attaquent pas aux causes des maladies rhumatologiques, mais essayent de masquer les douleurs des victimes qui ne savent même pas les raisons de leur mauvais sort.
Il existe une trentaine d’anti-arthrosiques sur le marché des médicaments…et malgré la prescription quotidienne de ceux-ci par les rhumatologues à leurs patients, les chirurgiens orthopédiques continuent de remplacer les articulations abîmées par des prothèses(hanche, genou, épaule, etc.)
Comme je le dis à mes amis chirurgiens, qui sourient : « si vous avez beaucoup de travail, c’est à cause de l’échec des médicaments anti-arthrose! »
Les promesses de ces médications ne sont pas tenues !
Je vous invite à regarder cette vidéo explosive sur la face cachée de notre système de santé. Elle contient des informations capitales mais malheureusement ignorées par plus de 95% des français.
Faillite des hôpitaux, médicaments inefficaces mais très rentables pour l'industrie pharmaceutique, pouvoir des lobbys, et surtout : des malades toujours plus malades ... C'est la triste victoire du capitalisme sur la santé.
Mais les choses pourraient bientôt changer. C'est ce que laisse espérer cette découverte du Dr Lindeberg.
Il pourrait s'agir de la plus grande avancée scientifique depuis 1928 !
Un reportage inédit à voir absolument.
Comment avez-vous découvert le lien entre l’alimentation et les articulations ?
DrJ-P Poinsignon : Grâce à l’une de mes patientes … et je lui en suis vivement reconnaissant. En effet, elle était atteinte d’une polyarthrite rhumatoïde sévère, à laquelle j’avais prescrit un traitement inopérant. Cette patiente est finalement allée à Montpellier se faire soigner par le génial Dr Jean Seignalet pendant deux ans, avec un résultat extraordinaire. Elle a eu la fantastique initiative de revenir à mon cabinet pour me décrire son amélioration articulaire, bravant ainsi ma colère éventuelle d’avoir été abandonné (aucun médecin n’aime qu’on l’abandonne, car il le vit comme une blessure narcissique).
C’est alors que j’ai pris contact téléphonique avec son sauveur, lu son véritable traité de médecine, analysé ses succès et également ses 20 % d’échecs. Je l’ai fait venir pour une conférence auprès de mes confrères rhumatologues, j’ai mis en pratique sa théorie auprès de certains de mes malades volontaires et, très vite, je fus convaincu de la méthode, qui repose exclusivement sur l’alimentation. Je précise que j’avais d’abord essayé sa méthode sur moi et j’avais vu disparaître ma pollinose allergique aux graminées, mes brûlures œsophagiennes, mon herpès labial récurrent, mes quatre kilos en trop …
En quoi consiste la méthode alimentaire du Dr Seignalet ?
DrJ-P Poinsignon: Elle est relativement simple : il s’agit d’exclure (ou au minimum de réduire) la consommation d’aliments qui ne sont pas totalement adaptés à notre organisme, car apparus il y a « seulement » 10 000 ans. Ces aliments à éviter sont les produits laitiers et les céréales – en particulier le blé et le gluten qu’il contient.
Il conseille également une cuisson douce des aliments, car les cuissons à haute températures peuvent créer des modifications chimiques toxiques. Et bien sûr, il faut éviter au maximum les produits « industriels », remplis d’additifs et substances chimiques étrangères à ce que notre corps demande.
Pourquoi conseillez-vous de faire de l’exercice lorsqu’on souffre de rhumatismes ?
DrJ-P Poinsignon: En dehors des périodes douloureuses où le repos reste le meilleur des anti-inflammatoires, il faut reconnaître que l’exercice (plutôt en plein air) entretient la fonction articulaire, oxygène les cellules des différents tissus articulaires et stimule l’évacuation des déchets à éliminer. Les excès d’acidité sont éliminés par la respiration et les urines. La fonction cardiopulmonaire est stimulée. Les cartilages et tissus ont besoin de mouvement pour rester fonctionnels le plus longtemps possible.
L’homme est fait pour marcher, courir, sauter (avec ses membres inférieurs) et soulever, porter, tirer, etc. (avec ses membres supérieurs)… Mais aussi pour se tordre, se fléchir, s’incliner (avec la colonne vertébrale).
"La sédentarité est le début du vieillissement accéléré".
Elle est responsable de l’état déplorable de l’appareil locomoteur des Occidentaux. Et à l’inverse, les sportifs de compétition ont également de graves problèmes avec leur appareil locomoteur, par excès de performances.
Ce dossier très complet est le fruit du travail du Docteur Philippe Véroli et du Dr Jean-Pierre Poinsignon, deux contributeur fidèle à la revue Santé Corps Esprit.
Cette revue mensuelle sur la santé naturelle s’appuie sur les dernières découvertes scientifiques. Son but : donner à ses lecteurs les clés pour mieux se protéger des maladies et rester en bonne santé le plus longtemps possible !
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