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Peut-être êtes-vous fatigué, comme moi, d’être confronté à ce triste préjugé.

Les traitements naturels seraient des médecines « douces », bonnes à soulager les « bobos », les « petites douleurs », les « inconforts ». Bref, des « remèdes de bonne femme », comme le disent certains de façon si méprisante.

La réalité est tout autre : c’est au contraire sur les maladies les plus graves que l’impact des méthodes naturelles est généralement le plus spectaculaire.

Prenez la terrible maladie de Parkinson.

Vous avez sans doute en mémoire les images de la dégradation progressive de l’état du pape Jean-Paul II, jusqu’à sa mort en 2005.

C’est le même scénario, implacable, que vivent toutes les victimes de Parkinson. Cela commence par de légers tremblements, des muscles un peu trop rigides, de petits soucis d’équilibre… pour finir des années plus tard en fauteuil roulant.

A ce jour, aucun remède validé n’est capable de stopper cette dégénérescence.

Mais il est possible de la ralentir fortement, et de vivre de longues et belles années… surtout si l’on s’appuie sur les traitements naturels contre Parkinson, validés scientifiquement !

Et vous allez voir : certaines de ces solutions sont des habitudes et des pratiques que tout le monde gagnerait à suivre, non seulement pour éviter de contracter Parkinson, mais aussi pour vivre mieux… et plus heureux !

Le traitement médical de référence contre Parkinson est une substance naturelle !

La L-dopa est le médicament de référence contre Parkinson depuis pas moins de 45 ans.

Mais ce que les laboratoires pharmaceutiques se gardent bien de vous dire, c’est que la L-Dopa est en réalité une substance naturelle, un acide aminé que l’on trouve dans le monde animal et végétal.

C’est même dans une légumineuse, la « fève du marais » que cette substance a été isolée pour la première fois en 1913. A l’époque, un jeune chimiste suisse, Markus Guggenheim avait même décidé d’expérimenter la L-dopa sur lui-même, pour essayer d’en comprendre les effets. Comme il n’avait pas Parkinson, il n’a rien ressenti… si ce n’est une terrible nausée qui l’obligea à se faire vomir (la nausée est, encore aujourd’hui, un des principaux effets secondaires de la L-Dopa).

Ce n’est que dans les années 1960 que les scientifiques occidentaux ont compris l’intérêt de cette substance contre Parkinson – et les laboratoires ont alors commencé à la synthétiser chimiquement pour en faire une production de masse.

Une avancée décisive pour les malades ? En Occident, oui… mais pas en Inde ! Car cela faisait des siècles que les médecins ayurvédiques avaient un remède efficace contre la maladie de Parkinson [1] . Il s’agit du pois mascate (Mucuna Pruriens), une autre légumineuse dont on a découvert au siècle dernier qu’elle était incroyablement dosée en L-dopa !

Il se pourrait même que cette plante soit plus efficace que la molécule de synthèse. Il faudrait de nouvelles recherches pour en être certain, mais le seul essai clinique qui a comparé scientifiquement

la L-dopa « industrielle » à un extrait de Mucuna Pruriens a donné des résultats… favorables à la plante ! [2]

Un traitement contre Parkinson efficace oui, mais pas éternellement

La L-dopa est un remède unique, car c’est la seule substance au monde capable d’augmenter dans le cerveau la production de « dopamine », une molécule indispensable au contrôle des mouvements du corps.

Or la principale caractéristique de la maladie de Parkinson est précisément une carence en dopamine, qui cause les tremblements que l’on connaît.

La cause de cette carence est bien connue : elle est liée à la destruction lente et progressive des neurones spécialisés dans la production de dopamine, qui sont concentrés dans une petite zone du cerveau (locus niger).

En revanche, personne ne sait pourquoi ni comment ces neurones sont détruits. Tout ce que l’on sait sur les causes de cette maladie, c’est que les pesticides ont une lourde responsabilité dans son apparition – à tel point que les autorités françaises reconnaissent le statut de « maladie professionnelle » aux agriculteurs qui en sont frappés.

Cela donne une bonne indication pour l’éviter – manger bio. Mais ces maigres connaissances de la maladie ne nous disent rien des moyens pour l’arrêter, une fois qu’elle est déclarée. C’est pourquoi les malades n’ont pas d’autre solution que de combattre les symptômes, en essayant de compenser leur manque de dopamine.

Et c’est en cela que la L-dopa est si précieuse. Au départ, son effet est même tout simplement miraculeux. Vous retrouvez votre équilibre, le contrôle de vos membres et la souplesse de vos muscles.

Malheureusement, au bout de quelques années, elle devient de moins en moins efficace. Pire : vous êtes pris régulièrement de mouvements involontaires (dyskinésies), et de blocages musculaires de plus en plus problématiques.

C’est pour cela qu’une autre génération de médicaments a été développée dans les années 1980-1990, avec de vrais bienfaits… mais aussi de redoutables effets secondaires.

Les médicaments qui transforment en obsédé du jeu et du sexe

Pour contourner l’impossibilité (hors L-dopa) d’augmenter la dopamine dans le cerveau, les scientifiques ont eu l’idée de stimuler directement les récepteurs de la dopamine.

L’effet est indirect : la dopamine n’est pas augmentée, mais les récepteurs se comportent comme s’ils venaient de recevoir une dose de dopamine.

Et cela fonctionne. Pas aussi bien que la L-Dopa, mais suffisamment pour que ces médicaments puissent être utilisés comme un soutien utile. Ils sont généralement donnés au début de la maladie, à la place de la L-dopa – l’objectif étant de retarder au maximum le moment où les patients devront prendre la L-dopa, puisque l’on sait que ses effets finiront par s’estomper.

Le « petit » problème est que ces nouveaux médicaments ne conviennent pas à tout le monde, loin de là. Ils ont même la particularité de transformer de nombreux patients… en obsédés des jeux d’argent et du sexe !

C’est ce qui est arrivé à Didier J., dont la vie a basculé quand il a commencé à prendre l’un de ces médicaments, le Requip (ropinirole) , en 2004. [3]

Ce père de famille rangé est soudainement devenu accroc aux jeux sur Internet. Au départ, il ne misait (et perdait) que quelques centaines d’euros par mois. Puis c’est devenu plus sérieux : il passait ses nuits à jouer sur Internet, et a commencé à perdre des dizaines de milliers d’euros. Lui qui n’a jamais eu de dettes de sa vie s’est mis à emprunter autour de lui pour satisfaire cette furieuse addiction.

Concernant la sexualité, c’est un sujet qui fait volontiers sourire. On imagine qu’il est simplement plus amusant et excitant d’avoir plus de libido.

Comme pour le jeu, c’est vrai à petite dose. Mais pas quand tout se dérègle dans votre vie, et que vous commencez à nuire à votre entourage et à vous détruire vous-même.

Ce fut le cas de Didier, qui fut aussi frappé par une libido permanente et insatiable – ce que les médecins appellent « hypersexualité ». Il sortait presque tous les soirs et ne rentrait pas tant qu’il n’avait pas réussi à séduire une personne, femme ou homme, quel que soit son état d’hygiène, de santé, son âge.

Ce n’est que lorsqu’il a arrêté ces médicaments qu’il s’est libéré de cette emprise. Mais entre-temps, il avait aussi largement ruiné sa vie conjugale construite sur des décennies.

Didier a gagné en 2012 son procès contre GSK, la multinationale qui produisait le Requip. Car ce laboratoire pharmaceutique s’était bien gardé de mentionner ces « effets indésirables » dans la notice de son médicament… alors qu’il les connaissait mieux que personne.

En effet, lors des essais cliniques, deux patients sous Requip étaient allés jusqu’à faire de l’exhibitionnisme en pleine rue ! Mais GSK s’était contenté de préciser que son médicament « augmentait la libido », ce qui est tout de même plus « vendeur ».

Les effets ravageurs de cette gamme de médicaments ont depuis été largement documentés. Le plus prestigieux hôpital américain, la Mayo Clinic, estime qu’ils peuvent frapper jusqu’à 18 % des patients. [4]

C’est pourquoi les méthodes naturelles complémentaires sont si précieuses. Elles améliorent la qualité de vie des patients sans le moindre effet secondaire, et peuvent même retarder la prise de L-dopa… ce qui ajoute des années de vie en bonne forme !

Vitamines et épices des traitements naturels contre Parkinson mieux que des médicaments ?

Posez la question autour de vous : une « simple » vitamine serait-elle capable d’agir sur une maladie aussi « lourde » que Parkinson ?

Beaucoup vous riront au nez… mais c’est pourtant souvent le cas.

La vitamine D, un traitement naturel efficace contre Parkinson

Plusieurs études ont montré que les Parkinsoniens étaient généralement carencés en vitamine D. C’était déjà une excellente raison de veiller à combler cette carence – surtout que cette vitamine n’a pas d’effet indésirable. Au contraire, elle vous évite une myriade d’autres maladies, des cancers aux maladies du cœur, en passant par l’ostéoporose et la dépression.

Mais une étude japonaise de 2013, réalisée en double aveugle, a prouvé qu’elle faisait encore mieux que prévenir la maladie : une supplémentation de vitamine D permet de ralentir sa progression ! [5]

Alors, si vous avez Parkinson, mettez-vous immédiatement à 4 000 UI par jour de vitamine D3. Et si vous n’avez pas la maladie : même conseil ! Car c’est l’un des gestes les plus simples que vous puissiez faire pour améliorer votre santé dans son ensemble.

D’autres nutriments sont utiles contre Parkinson. Sans être aussi spectaculaires que la vitamine D, ils ne doivent surtout pas être négligés dans une stratégie nutritionnelle complète : oméga-3 (huile de colza), curcumine, poivrons, café (2 à 3 tasses par jour) et thé vert. [6]

La cannelle de Ceylan, l’épice porteuse d’espoir contre Parkinson

Un des espoirs pour les malades pourrait venir d’une simple épice, la cannelle de Ceylan.

Des chercheurs ont découvert en 2014 que la cannelle pourrait inverser les effets de la maladie de Parkinson dans le cerveau, donc potentiellement, guérir. Malheureusement, ce résultat extraordinaire n’a été observé que sur des souris , et doit maintenant être testé sur l’homme, sans garantie de résultat pour l’instant. [7]

Mais cela reste un formidable espoir pour les malades, d’autant qu’il n’y a aucune raison pour eux, en attendant, de se priver de cette épice : non seulement la cannelle est délicieuse mais elle n’a aucune toxicité.

L’activité physique, traitement naturel contre Parkinson :

Les nutriments sont précieux mais l’approche la plus efficace pour ralentir la maladie est une forme particulière d’activité physique.

Mais alors quel est le meilleurs sport ?

Les exercices que les médecins recommandent généralement à leurs patients sont utiles : endurance, équilibre ou souplesse. Mais leur efficacité contre Parkinson est loin d’atteindre celle de la simple musculation.

En fait, cela fait une dizaine d’années que l’on commence à réaliser le fabuleux impact des exercices à « haute intensité » contre les maladies neurologiques. Car les efforts aigus de la musculation stimulent fortement le système nerveux central, contrairement aux exercices moins intenses, comme l’endurance.

Deux études récentes, une danoise et une américaine, ont confirmé que la musculation avait bien des effets spectaculaires – contre Parkinson. Il a suffi que des patients soulèvent des charges lourdes, deux à trois fois par semaine pendant plusieurs mois, pour qu’ils bénéficient d’une diminution forte et durable de leurs symptômes. [8]

Ce sont des résultats plus que prometteurs, à peine égalés par les médicaments standards. Le seul bémol est que la musculation n’est évidemment pas accessible aux patients les plus atteints. Elle demande par ailleurs de la prudence, comme l’accompagnement d’un coach pour éviter les blessures.

Il en est une autre activité, en revanche, qui peut se pratiquer sans risque et sans limite :

Un Tango contre Parkinson

Danser contre Parkinson ? Cela peut paraître surprenant… mais les patients en redemandent !

Tout a commencé au début des années 2000, quand des New-Yorkais ont créé un programme appelé « Dance for Parkinson ». Le succès a été immédiat : il s’est répandu comme une traînée de poudre et s’est implanté dans plus de 13 pays.

Entre-temps, un neurologue italien a découvert par hasard les effets étonnants d’une danse traditionnelle irlandaise sur la maladie. Il séjournait en Irlande quand il a observé, dans un pub, un malade de Parkinson se mettre à danser frénétiquement, avec souplesse et équilibre. De retour en Italie, il s’est précipité pour monter une petite étude en 2012… qui a montré que cette danse irlandaise était effectivement plus efficace que les exercices physiques habituels ! [9]

Encore plus récemment, des chercheurs de l’Université de McGill, au Canada, ont fait danser le Tango à des patients atteints de Parkinson pendant 12 semaines… et ils ont constaté une forte amélioration de leur équilibre et mobilité, comparé à une activité physique standard ! [10]

Ce succès de la danse s’explique par ses ingrédients clés : elle mêle une activité sportive classique (aéorbic) à des exercices d’équilibre et de souplesse, tout cela accompagné de musiques rythmées qui ont en elles-même un impact positif sur Parkinson. [11]

Et le plus beau, c’est que la danse est une activité amusante – qui donne la motivation pour continuer – et qui se pratique en groupe, avec d’autres personnes, avec la vague d’effets positifs que cela implique pour le réseau social, le moral, la joie de vivre… et la santé.

A vous la parole : dites-moi ce que vous en pensez !

Au total, ne trouvez-vous pas merveilleux de savoir qu’il existe tant de solutions naturelles contre Parkinson, même pour une maladie incurable ?

Je vous serais vraiment reconnaissant de partager avec moi votre sentiment. Pas seulement sur Parkinson, mais sur toutes les maladies qui existent.

Merci de me dire, en commentaire en bas de cet article, si vous aussi vous avez trouvé dans les remèdes naturels des ressources inespérées pour mieux vivre.

Ou, si ce n’est pas encore le cas, si vous pensez qu’ils pourraient vous apporter la clé pour aller mieux. Pour vous ou pour vos proches.

Comme vous le savez, la plupart des solutions naturelles ne sont pas prescrites par les médecins, car trop nouvelles.

Mais n’êtes-vous pas persuadé, comme je le suis, qu’elles feront partie du protocole officiel de traitement dans dix, quinze ou vingt ans ?

il en existe encore d’autres solutions naturelles contre Parkinson, que je n’ai pas mentionnées.

Par exemple, l’acupuncture et le Tai Chi ont montré de très bons résultats contre Parkinson. Un régime expérimental, le « régime cétogène », semble aussi prometteur. J’aurais pu mentionner des solutions complémentaires intéressantes comme le glutathion… voir même le simple « don du sang », indispensable si votre organisme est surchargé en fer, une particularité que l’on retrouve chez beaucoup de Parkinsoniens. [12] [13]

Etes-vous d’accord avec moi qu’il ne faut JAMAIS désespérer ?

Je vous remercie infiniment de me faire part de votre conviction.

Car je voudrais être sûr que je suis bien sur la bonne voie, en résonance avec vous, avec ce Projet Santé Corps Esprit.

Il me tarde de découvrir vos avis en bas de cette page.

Mon enthousiasme est-il trop fort ? Un peu naïf ? Ou trouvez-vous au contraire qu’il est fondé… et qu’il est grand temps de le communiquer autour de nous ?

Merci d’avance pour vos précieux conseils et témoignages.

Sources :

[1] The Magic Velvet Bean of Mucuna pruriens, Lucia Raffaella Lampariello et al. J Tradit Complement Med. 2012 Oct

[2] Mucuna pruriens in Parkinson’s disease: a double blind clinical and pharmacological study, R Katzenschlager et al. J Neurol Neurosurg Psychiatry. 2004 Dec

[3] Voir l’excellent livre Effets secondaires : le scandale français de Jean-Christophe Brisard et Antoine Béguin (Editions First, 2016).

[4] Frequency of New-Onset Pathologic Compulsive Gambling or Hypersexuality After Drug Treatment of Idiopathic Parkinson Disease, J. Michael Bostwick et al. Mayo Clinic

[5] Randomized, double-blind, placebo-controlled trial of vitamin D supplementation in Parkinson disease, Suzuki M et al., Am J Clin Nutr. 2013 May

[6] Caffeine for treatment of Parkinson disease: a randomized controlled trial,  Postuma RB, Neurology. 2012 Aug

[7] Cinnamon treatment upregulates neuroprotective proteins Parkin and DJ-1 and protects dopaminergic neurons in a mouse model of Parkinson’s disease, Khasnavis S, Pahan K, J Neuroimmune Pharmacol, 2014 Sep

[8] Intensive rehabilitation treatment in early Parkinson’s disease: a randomized pilot study with a 2-year follow-up, Frazzitta G et al. Neurorehabil Neural Repair, 2015 Feb and  The impact of high intensity physical training on motor and non-motor symptoms in patients with Parkinson’s disease (PIP): a preliminary study, Morberg BM, NeuroRehabilitation. 2014 Jan

[9] A comparison of Irish set dancing and exercises for people with Parkinson’s disease: a phase II feasibility study, Volpe D, BMC Geriatr. 2013 Jun

[10] Tango for treatment of motor and non-motor manifestations in Parkinson’s disease: A randomized control study, Silvia Rios Romenets, Complementary Therapies in Medicine

[11] Complementary & Alternative Management of Parkinson’s Disease: An Evidence-Based Review of Eastern Influenced Practices, Danny Bega and Cindy Zadikoff, J Mov Disord. 2014 Oct

[12] Complementary & Alternative Management of Parkinson’s Disease: An Evidence-Based Review of Eastern Influenced Practices, Danny Bega and Cindy Zadikoff, J Mov Disord. 2014 Oct

[13] Treatment of Parkinson disease with diet-induced hyperketonemia: a feasibility study, Vanitallie TB et al., Neurology, 2005 Feb

530 commentaires

  • Fabrice dit :

    Bonjour a vous.
    J’ai une fibromyalgie depuis 4 ans environ qui est apparue a la suite du régime,bien connu, a base de son d’avoine. j ai 54 ans et avant j’etais totalement inféodé a la médecine chimique.
    Depuis que j’ai commencé petit a petit a supprimer le lait de vache, puis le gluten, le café et bien d’autres choses.
    Ma santé s’est grandement amélioré dans un premier temps, j’ai pu me passer totalement de Mopral,ainsi que de Josir (médicament pour l’adénome de la prostate),mon adénome a meme complètement disparu,j’ai également pu supprimer le Tanganil(pour les vertiges et les acouphènes)et petit a petit, je me suis totalement passé de Prothiaden et de Vératran( médicaments pour la dépression qui m’avaient été prescris par un phsychiatre)et plein d’autres encore.
    J étais un exellent client pour les laboratoires pharmaceutiques et les lobbyes en tout genres, mais maintenant j’ai dis STOP! FINI TOUT CA.Je me soigne avec l’aide de médecins homéo et phyto (c’est dommage que ces excellents médecins pratiquent des tarifs de consultations exhorbitants!)ainsi que d’une Nutritionniste qui m’aide beaucoup .
    Mais,car,il y a un mais, je souffre toujours et de plus en plus.Le Nutralgic ,la cannelle,le curcuma,les antioxydants et autres Génacol ne me suffisent plus car a la suite du fameux régime j’ai également une très forte acidose,une dénutrition,une déminéralisation.
    Actuellement, je suis de plus en plus fatigué,je ne dors plus que 3 heures en moyenne par nuit,et parfois je ne ferme meme pas l’oeil.
    Le moins supportable ce sont les douleurs permanentes et continues qui s’amplifient et s’étendent a tout mon corps,ca devient très insupportable,l’extrème fatigue,la faiblesse ,la mémoire qui me fait défaut mais pour l’instant je fais face avec ce que j’ai.
    Malgré tout ca,JAMAIS je ne reprendrai de médicaments chimiques, ils m’ont déja trop fais de mal,je fais confiance a la Nature et ses traitements,ENCORE ET TOUJOURS.
    Voila, c’est un peu long,c’est mon témoignage,il vaut ce qu’il vaut,mais merci a des personnes comme le Pr Joyeux,Mr Bazin,ma Nutritionniste,le docteur Morel et biens d’autres d’exister et de se battre pour ce qui devrait etre la règle universelle, qui pour l’instant me permet de survivre :soignez vous de facon naturelle

    • Heureux Marie-Béatrice dit :

      J’étais moi-même atteinte très sévèrement de la phybromyalgie. J’ai suivi pendant 6 mois , une fois par semaine, un « coaching » dans un hôpital universitaire: calmants en quantité industrielle (j’ai refusé de les prendre car ils sont sans effet… Un jour, j’ai u l’occasion de rencontrer un médecin exceptionnel,le docteur Bernadette Rassart, qui travaille au Centre Kinos à Louvain-La-Neuve (Belgique), elle a bordé mes douleurs en m’expliquant d’abord que les personnes atteintes de fibromyalgie ont une baisse du niveau de la souffrance dans le cerveau, donc, elles plus vite mal… Mais, me disait-elle, il faut une autre cause pour déclencher les douleurs. En passant toute ma vie en revue, elle a constaté que les dernières années de vie professionnelle avaient été très rudes. Ce médecin a demandé à une kinésiologue, sans lui dire ce qu’elle avait découvert, de donner son propre diagnostic… et il fut le même que celui du médecin. Quand j’ai appris que c’était vraiment ces dernière années de travail qui m’avaient démolie, la fibromyalgie a disparu en au maximum 3 semaines. Je suis sûre qu’il ne faut pas prendre de calmants, d’antidépresseurs ,qui ne m’ont produit aucun effet positif, ni de somnifères, auxquels on risque de devenir dépendant. Rencontrer un médecin qui ne cherche pas simplement à calmer cette douleur perpétuelle (sans y parvenir) mais qui envisage son patient de manière globale en l’aidant à découvrir les « failles » de sa vie est la vraie manière de guérir de cette maladie. Depuis, j’ai proposé à de nombreuses personnes atteintes de ce mal de rencontrer le docteur Rassart et beaucoup d’entre elles m’envoient des messages de guérison et me remercient d’avoir répandu la nouvelle de ma propre guérison et d’avoir donné le nom de celle qui m’avait aidé à guérir. Plus aucun calmant, seulement le conseil de prendre une bonne dose de magnésium tous les jours et de boire chaque jour 1 cuilerée à soupe d’huile de lin de calmeline… Tout mon entourage m’a dit que j’étais comme ressuscitée car je n’avais plus l’air triste, abattue, comme écrasée par la maladie; au contraire, je me tiens plus droite, je souris comme avant et je fais du vélo.

      PS Quand on a la fibromyalgie, on croit qu’on ne peut plus rien faire. Au contraire, dès le début, il faut garder des activités importantes: on a aussi mal mais pas plus mal et, pendant le temps où l’on s’occupe vraiment, on ne pense pas à ses douleurs.

      Bien à vous

  • Renée dit :

    J’attends la suite avec impatience, et surtout plus de précision sur les médicaments, doses, ……. et le nom précis et où les acheter en confiance !!!
    Merci de cette initiative qui me rappelle ma grand-mère et ses soins très naturels et sutout très efficaces.

  • Castagna sabine dit :

    Merci de partager vos découvertes. La nature est merveilleuse, elle met tout à notre disposition pour notre bien être . Seulement nous l’avons oublié. Les laboratoires chimiques ont permis de faire de grandes avancées mais il est dommage que les herboristeries soient de plus en plus supprimées. Il y a de la place pour tout le monde , chacun devrait pouvoir choisir son mode de traitement.
    Je suis aussi persuadée que l’on ne peut totalement soigner le corps (et peu importe la méthode) sans se faire aider psychologiquement et spirituellement.
    Encore Merci de prendre le temps de nous informer ou former.
    Cordialement

  • Béatrice dit :

    J’ai cru comprendre que la Griffonia est facteur déclencheur de la dopamine.

  • FORTUNE dit :

    J’ai lu avec attention bon nombre de commentaires. Je suis en phase avec la plupart. Le terme « médecines douces » est réducteur à mon avis. Je suis pour une médecine globale. Le problème c’est la question du temps nécessaire pour mettre en application ces méthodes qui allient le physique et le mental. Surtout pour les jeunes, et leurs jeunes enfants. Mais c’est une bonne chose de faire prendre conscience de la nécessité d’utilser le plus possible les produits naturels.
    Je vous dis merci pour ces études.

  • Marie-france dit :

    Votre projet est une belle initiative . Chacun a ses problèmes plus ou moins graves et souhaite guérir sans déclencher des effets secondaires .Le rôle du mental sur les troubles organiques semblent réel même s’il n’est pas facile à démontrer et agir sur la sphère mentale , sur son environnement ou son passé n’est pas chose aisée . Vos conseils seront les bienvenus pour aider à évoluer vers une mode de vie plus respectueux de notre machine biologique . Merci d’avance .

  • ZUCCARELLO dit :

    Merci pour votre programme.
    J’ai 65 ans et je suis en excellente santé.Je viens de prendre ma retraite et au cours de mes années d’activités(44 ans) j’ai toujours été persuadée que de bonnes relations avec les autres permettaient de rester en bonne santé.
    Je n’ai jamais pris de médicaments parce que j’ai toujours pensé que c’est notre esprit qui régit notre corps.
    pour cela il faut bien se connaître.
    Comment voulez vous que les gens se sentent bien :ils ne disent plus bonjour au revoir et merci.Ils se comportent comme s’ils étaient seuls.
    Encore merci pour votre programme et portez vous bien

  • Christine VINCENT-SAVARY dit :

    Merci d’avoir pris la décision de partager vos expériences avec nous tous.
    Je suis convaincue que la maladie indique toujours une mauvaise façon d’aborder la vie, sur le plan physique et sur le plan mental, à celui qui en est atteint.
    Depuis que j’ai pris la décision de m’accorder de la douceur j’ai appris à dire « non »et à accepter le « non » de l’autre, parallèlement il n’y a plus eu de place pour les rancoeurs dans ma vie et moins de place pour le stress.
    Il y a 3 ans j’ai refusé le traitement pour faire baisser le cholestérol que me conseillait mon médecin et j’ai commencé à modifier ma façon de vivre: la découverte de la marche nordique régulière et la pratique des 18 mouvements du Taï-Chi – Qi-Gong et une modification au niveau alimentaire (cuisson vapeur, viande occasionnellement, équilibre oméga 3-6-9 quotidien ont rétabli la norme.
    Il y a 2 ans nouveau refus de ma part à mon médecin de faire baisser ma tension artérielle trop élevée par des hypotenseurs.
    J’ai de nouveau réajusté ma nourriture cette fois avec l’aide d’un pendule et testé sans exception tout ce qui entrait dans mon corps en ingérant uniquement ce que me permettait mon pendule.
    A mon grand étonnement il m’a fait diminuer progressivement ma prise de Lévothyrox pour un sevrage complet au bout de 2 mois. Depuis presque 6 mois je vis bien sans aucun signes d’hypothyroïdie. Je stimule ma thyroïde par une prise d’algues, le diagnostic de maladie auto-immune posé il y a 8 ans semble caduc aujourd’hui.
    Mon pendule m’a interdit beaucoup de légumes tous ceux riches en fer et en vitamine C, ceux riches en sucre et certains pourtant réputés bons pour la santé comme l’artichaut et le fenouil, je suis ses conseils avec gratitude et j’ai parallèlement augmenté ma consommation de lipides de façon importante tout en diminuant les glucides et les protéines (viandes rouge et abats, presque tous les poissons me sont interdits). Ma consommation de café a fait un bon spectaculaire, de 6 à 8 expressos par jour. Je ne peux m’empêcher de penser que je suis guidée depuis 2 ans dans le suivi d’ un régime préconisé dans la maladie de Parkinson, ce que je viens de lire me le confirme et la réponse de mon pendule est sans équivoque lorsque je pose la question.
    Je pense que j’ai le potentiel de cette maladie en moi, mais j’ai pris la décision de ne pas en exprimer les symptômes , de me prendre en charge mentalement et physiquement et je fais le nécessaire pour aller dans ce sens.
    Merci Monsieur pour votre action et merci à ceux qui y participent.

  • soumaya L dit :

    Bonsoir, je crois aussi que la médecine naturelle est une alternative envisageable. Nos ancêtres la pratiquaient et se portaient lieu que nous. Je crois aussi que nous devons tous faire le nécessaire pour que ca soit la première option avant les médicaments. La France est l’ un des pays qui manifeste pour tout et n’importe quoi et surtout constamment, pourquoi ne pas faire une manifestation »symbolique » et ne pls accepter que les laboratoires pharmaceutiques nous traitent comme ils le font et nous pompe notre argent ???!!!!
    En tout cas j’ai hâte de recevoir d’autres remèdes aussi spectaculaires pour d’autres maladies et vous remercie pour ce que vous faites malgré les pressions auxquels vous devez être confronté….

  • nadia dit :

    Messieurs, merci pour tout ce que vous faites !
    Atteinte de syringomyélie et arachnoïdie , j’arrive à 400 mg de Lyrica
    en 3 ans ; je refuse d’augmenter, j’ai des douleurs qui deviennent
    insupportables nuit et jour .
    J’ai traité mes enfants qui ont plus de 4O ans avec homéopathie 9 fois sur 10 ainsi que moi-même . Je garde l’espoir qu’un médicament
    autre verra le jour en tant qu’anti douleurs bientôt.
    Opérée 3 fois pour implanter un drain dans la moêlle épinière ;
    ma maladie est pire qu’un cancer m’a dit le neurologue, car on
    soigne le cancer mais rien n’existe pour vous à part les anti-douleurs
    Je garde espoir :je fais du Reiki j’ai pratiqué la sophrologie, je mange
    bio, sans gluten, sans lait.
    Merci infiniment de me venir en aide .
    Nadia

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